Direction de l'égalité des femmes / Women's Equality Branch
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(English version follows)
Women Femmes NB
le 20 août
2014

 

DANS CE NUMÉRO :

  • NOUVELLE TROUSSE D'OUTILS JURIDIQUES POUR LES AÎNÉS
  • AVIS
  • LE SAVIEZ-VOUS?
  • ÉVALUATION DU RISQUE ET ÉVALUATION DE LA LÉTALITÉ EN SITUATION DE VIOLENCE FAMILIALE
  • OBSERVATOIRE INTERNATIONAL DES VIOLENCES SEXUELLES DANS LES CONFLITS ARMÉS
  • SOMMET MONDIAL CONTRE LES VIOLENCES SEXUELLES DANS LES CONFLITS  : LES LAMPIONS SE RALLUMENT

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NOUVELLE TROUSSE D'OUTILS JURIDIQUES POUR LES AÎNÉS

FREDERICTON (GNB) – Une nouvelle trousse d'outils juridiques conçue pour aider à protéger les aînés contre l'exploitation et la fraude a été lancée, aujourd'hui, par le Service public d'éducation et d'information juridiques du Nouveau-Brunswick.

« Il est très important pour les aînés de dresser un plan visant à assurer leur protection personnelle et la protection de leurs intérêts », a affirmé le ministre de la Justice, Troy Lifford. « Cette trousse d'outils peut vous aider à planifier pour l'avenir et à vous protéger. »

La trousse fournit un aperçu de divers outils juridiques qui peuvent aider les aînés à éviter la fraude et à planifier pour l'avenir. Elle comprend, entre autres, un guide intitulé Prévenir les abus et la fraude : Un guide pour les aînés .

« Les aînés se méfient parfois des instruments juridiques, comme les procurations et les comptes bancaires partagés, car ils pourraient devenir une source d'exploitation financière », a déclaré la directrice générale du Service public d'éducation et d'information juridiques du Nouveau-Brunswick, Deborah Doherty. « Le guide encourage les aînés à ne pas laisser la crainte d'exploitation les empêcher de consulter un avocat ou d'examiner leurs options juridiques. Les risques d'exploitation sont plus grands chez les aînés qui n'ont pas planifié leur avenir et qui n'ont pas désigné une personne ou un professionnel digne de confiance pouvant agir en leur nom lorsqu'ils n'en seront plus capables. »

Le Service public d'éducation et d'information juridiques du Nouveau-Brunswick est un organisme de bienfaisance sans but lucratif qui éduque la population au sujet du droit. Il est financé par le ministère de la Justice du Canada, la Fondation pour l'avancement du droit au Nouveau-Brunswick et par le Cabinet du procureur général du Nouveau-Brunswick. La mise en œuvre de la trousse d'outils et le guide ont été rendus possibles grâce au financement du programme fédéral Nouveaux Horizons pour les aînés.

La trousse d'outils est disponible en ligne, dans la section Violence et mauvais traitement sous l'onglet Publications . Pour en demander une copie papier, il faut communiquer avec le service par téléphone au 506-453-5369, par courriel pleisnb@web.ca ou par télécopieur au 506-462-5193.

 

 

AVIS

Forum de concertation - Les voix des femmes du Nouveau-Brunswick – Contactez-nous : Édifice Sartain MacDonald, rue 551 King, Suite 103,  Fredericton NB E3B 1E7, T. 506.462.5179 , F. 506.462.5069, E. Info@voixfemmesnb-voiceswomennb.ca , www.voixfemmesnb-voiceswomennb.ca

100e Anniversaire du premier mouvement social des femmes francophones au Canada - Au centre national des Arts, Ottawa (ON). Le samedi 6 septembre 2014. Pour vous inscrire ou pour obtenir de plus amples informations, contacter Marie-France Devost. 613-241-3500.

Ateliers de croissance personnelle VERS DES RELATIONS SAINES - St-Basile (N.-B.), septembre 2014 . Ces ateliers s'adressent à toutes les femmes qui désirent des outils et une dose de motivation nécessaires pour vivre des relations saines. Thèmes : valoriser les relations saines; apporter soutien; revaloriser l'estime de soi; apprendre à mieux communiquer et s'affirmer; informer sur les ressources de la communauté. Un atelier par semaine le lundi de 18 h 30 à 21 h, pour 8 semaines consécutives. Lieu : 12 rue Martin, Édifice Maillet, 3ème étage, St-Basile NB. Inscription obligatoire à l'avance 506-263-0888 ou 506-739-0899

Une vision intrépide : une conference percutante sur le leadership Venez vous inspirer aux cotes de diverses dirigeantes canadiennes: une specialiste en fusees, des chefs d'entreprise, six recipiendaires de l'ordre du Canada et la premiere et seule femme premier ministre du Canada. Le 24-26 septembre, 2014. Rodd Brudenell River Resort, ÎPÉ. Pour en savoir plus des aujourd'hui, veuillez visiter www.unevisionintrepide.ca

Le Services d'approche pour femmes et familles victimes de violence conjugale du Centre des jeunes de Bathurst organise leur premier évènement annuel «WALK A MILE IN HER SHOES» le samedi 4 octobre 2014 – à 15h00. Ceci est un événement de sensibilisation et de levée de fonds pour aider les victimes de violence conjugale. Coût de l'inscription: 20$ (individu), 70$ (équipe de 4). Les frais d'inscription couvrent les talons hauts rouges, créées spécialement pour les hommes par des hommes et un T-shirt pour les femmes. Chaque équipe/individu est invité à recueillir des dons qui seront remis au Services d'approche pour aider les femmes et leur famille de la région Chaleur. Pour inscription et feuille de dons, contactez le womenoutreach1@gmail.com,   melissaharveysimone@gmail.com ou le 506-549-3216.

Appel de propositions : Condition féminine Canada lance un appel de propositions pour des projets visant à promouv oir la prospérité économique des femmes en éliminant les obstacles à leur réussite et en tirant parti des possibilités. Si vous décidez de présenter un projet, veuillez noter que celui-ci devra comprendre un certain nombre d'éléments prédéterminés, éléments que vous aurez soin de décrire dans votre proposition. Les projets proposés en réponse à cet appel doivent se rattacher au thème suivant : Accroître la prospérité économique des femmes . La date limite pour présenter une demande dans le cadre de cet appel de propositions est le 17 octobre 2014, à midi (12 h), heure avancée du Pacifique . Avant de commencer, veuillez lire le Guide de l'organisme demandeur (en format HTML  ou  PDF ). Avant de présenter votre demande, il pourrait vous être utile de communiquer avec une agente ou un agent de programme de Condition féminine Canada. Les sondages réalisés récemment ont révélé que la plupart des organismes demandeurs ayant reçu du financement ont consulté une agente ou un agent de programme pendant le processus de demande, soit en communiquant directement avec elle/lui ou en participant à une séance d'information. Pour consulter une agente ou un agent de programme, veuillez communiquer avec le bureau de Condition féminine Canada de votre région . Toutes les propositions doivent être soumises en ligne. Veuillez cliquer sur le bouton « Présenter une demande » et suivez les directives afin de présenter votre demande en ligne. Présenter une demande

Violence dans la famille et les fréquentations L'Initiative de lutte contre la violence familiale (ILVF) constitue un engagement continu du gouvernement fédéral pour réduire la violence familiale au Canada. Cette année, dans le cadre de l'ILVF, la GRC distribuera les fonds :

  • aux détachements de la GRC;
  • à des organismes communautaires sans but lucratif;
  • à des partenaires municipaux, provinciaux et territoriaux.

On invite les organismes et partenaires admissibles à présenter à la GRC une demande de subvention pour aider à financer :

  • des activités visant à prévenir les groupes à risque élevé de récidiver;
  • des initiatives de prévention de la criminalité dans les collectivités autochtones;
  • des conférences, des séminaires, des exposés ou des ateliers de sensibilisation à la violence dans la famille et les fréquentations;
  • des activités visant à venir en aide aux victimes d'actes criminels;
  • des initiatives à l'appui d'activités de répression de la GRC.

Pour présenter une demande de financement, les organismes et partenaires admissibles peuvent obtenir un formulaire auprès de leur détachement local ou nous envoyer un courriel pour obtenir plus d'information. Pour de plus amples détails, visitez le http://www.rcmp-grc.gc.ca/cp-pc/fam-fra.htm?fe .

Jeunesse et Infractions

Les catégories d'infractions les plus fréquentes des jeunes des deux sexes sont les infractions contre les biens - 95 causes impliquant des jeunes contrevenantes et 477, des jeunes contrevenants, en 2009/10.

 

Visitez le Profil Égalité
et envoyez-nous vos commentaires ICI


ÉVALUATION DU RISQUE ET ÉVALUATION DE LA LÉTALITÉ EN SITUATION DE VIOLENCE FAMILIALE

Le processus d'évaluation du risque donne aux intervenants en cas de crise des renseignements sur la sécurité des femmes et sur les possibilités qu'elles soient agressées à nouveau ou tuées par un partenaire intime. Il permet aussi de sensibiliser les femmes aux risques auxquels elles seront exposées et aide celles-ci à mieux planifier leur sécurité. Les outils en matière d'évaluation du risque offrent un langage commun relatif aux « risques » aux fournisseurs de services, qui peuvent être associés à des organismes différents et avoir des perspectives distinctes. En général, les évaluations du risque sont réalisées pour savoir si des actes de violence continueront d'être perpétrés dans le cadre d'une relation, alors que les évaluations de la létalité sont effectuées pour évaluer la possibilité d'un décès en raison de la violence dans cette relation. L'évaluation du risque et l'évaluation de la létalité partagent un grand nombre de facteurs de risque. Par conséquent, en règle générale, si une femme obtient un résultat élevé pour le facteur d'agression répétée lors d'une évaluation du risque, celle-ci aurait également un résultat élevé à l'évaluation de la létalité (c'est-à-dire qu'elle serait plus susceptible d'être tuée par son partenaire intime). Toutefois, certains risques qui sont particuliers aux homicides au sein de la famille sont compris dans l'évaluation de la létalité et non dans l'évaluation du risque, notamment le harcèlement criminel, l'étranglement et l'accès aux armes. Pour le moment, aucun outil n'a été recommandé ou rendu obligatoire dans le secteur de la lutte contre la violence conjugale au Nouveau-Brunswick; pourtant, selon certaines études, il est préférable d'utiliser les outils approuvés d'évaluation des risques au lieu de se fier uniquement au jugement clinique pour prévoir le danger.

Après avoir mené une consultation et étudié attentivement le contexte dans lequel le secteur de lutte contre la violence conjugale pourrait utiliser les outils d'évaluation, notamment les contraintes de temps et de moyens financiers, l'expertise des employés ainsi que la formation et le roulement du personnel, il a été décidé que le secteur de lutte contre la violence conjugale utiliserait l'outil Évaluation de danger, un outil d'évaluation de la létalité. Ce dernier permet donc de déterminer le niveau de danger qu'a une femme maltraitée d'être tuée par son partenaire intime. Cet outil a été conçu en 1986 par Jacquelyn Campbell, PhD, qui a fait appel à des femmes battues, des membres du personnel de maisons de refuge, des responsables de l'application de la loi et d'autres experts cliniques en matière de violence conjugale ou de violence de la part d'un partenaire intime pour confirmer la validité du contenu. Les facteurs suivants ont été pris en considération dans la décision : l'utilisation actuelle d'outils d'évaluation du danger au Nouveau-Brunswick, la langue d'utilisation (si l'outil était bilingue) et d'autres facteurs de diversité (culture, partenaire de même sexe, âge auquel l'outil pouvait être utilisé). On a aussi obtenu le point de vue du secteur de la lutte contre la violence conjugale, y compris les utilisateurs actuels de l'outil. Il a été déterminé qu'il serait approprié pour les intervenants d'utiliser l'outil Évaluation de danger pour aider les femmes qui sont victimes de violence conjugale au Nouveau-Brunswick.

À l'automne 2013, la Direction de l'égalité des femmes a organisé des séances de formation offertes par la créatrice de l'outil, Jacquelyn Campbell, à l'intention de plus de 90 intervenants auprès des victimes de violence familiale et d'autres professionnels du domaine. Il s'agissait de la première étape de la mise en œuvre de l'outil d'évaluation du danger au Nouveau-Brunswick. Des employés désignés de la Direction sont devenus des formateurs afin de pouvoir offrir la formation en région. Il s'agit de la deuxième étape de la mise en œuvre de l'outil. La formation des intervenants à l'échelon régional favorisera l'établissement de partenariats et la mise en commun de l'information. Les régions auront alors la possibilité de participer à l'organisation de la formation et d'inviter des participants, notamment les représentants du secteur de la lutte contre la violence conjugale, du ministère de la Santé, des services de police, du ministère du Développement social, de l'aide juridique, des poursuites publiques, du ministère de la Sécurité publique et d'autres organismes et acteurs communautaires. Non seulement ces mesures augmenteront la capacité en matière d'évaluation de la létalité, elles aideront également à assurer une réponse coordonnée en favorisant la mobilisation communautaire.

 

OBSERVATOIRE INTERNATIONAL DES VIOLENCES SEXUELLES DANS LES CONFLITS ARMÉS

L'Observatoire international des violences sexuelles dans les conflits armés (ex-Observatoire international de l'usage du viol comme tactique de guerre) est une plateforme rassemblant plusieurs organisations, dans un but général de sensibilisation des mentalités et d'intensification de la lutte contre les violences sexuelles dans les conflits.

L'activité de l'Observatoire peut déboucher sur des actions de plaidoyer ou sur des interventions sur le terrain, suivant la vocation propre de chaque organisation. Son outil permanent est le présent site, entretenu par le pôle Plaidoyer international du Secours catholique-Caritas France, qui s'efforce de maintenir une veille événementielle et documentaire sur le phénomène, à l'intention des chercheurs, des membres des ONG et de toute personne spécialement intéressée, quels que soient sa profession ou son pays de résidence.

Qu'est-ce qu'une violence sexuelle dans un conflit armé ?

Il n'y a sans doute pas de réponse parfaite et définitive à la question. Pour s'appuyer sur une référence objective, on peut se reporter aux définitions pénales du « Statut de Rome » qui a créé la Cour pénale internationale : « viol, esclavage sexuel, prostitution forcée, grossesse forcée, stérilisation forcée et toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable » sont des crimes contre l'humanité; (…) des crimes de guerre.

Hors d'un contexte juridique, la définition fournie par une historienne comme Raphaëlle Branche (lors d'un colloque tenu à Paris le 23 novembre 2010 sur le sujet), « le viol fait partie d'un répertoire (…) qui peut comprendre la dénudation, la prostitution forcée, les tontes, les mutilations sexuelles, les coups et blessures visant les parties sexuelles du corps », est, dans sa substance, proche de la définition fournie par le Statut de Rome.

La guerre est un « fait social » et pas une simple manifestation de la violence humaine. Ce qui demande une organisation des hommes, une convergence de leur force, vers un objectif unique. Comme toute organisation de la société, elle est hiérarchisée, et structurée. L'une des cibles majeures au sein de la société civile : les femmes. L'une des armes largement utilisées : les violences sexuelles.

Suite et « Trois publications pour aller un peu plus loin » : http://www.viol-tactique-de-guerre.org/

 

SOMMET MONDIAL CONTRE LES VIOLENCES SEXUELLES DANS LES CONFLITS  : LES LAMPIONS SE RALLUMENT

Lors du Sommet mondial contre les violences sexuelles dans les conflits qui s'est tenu à Londres du 10 au 13 juin 2014, nous avons assisté à un réel élan de solidarité. A l'initiative du ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, de l'envoyé spécial pour le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, et de la star internationale Angelina Jolie, cette rencontre a battu des records de participation, de sessions techniques et d'expositions. Elle a enregistré plus de 2 000 participants venant de 123 pays, comprenant quarante-huit ministres des Affaires étrangères, des survivant-e-s, des expert-e-s de la société civile, des membres des instances judiciaires et militaires, des organisations non gouvernementales, des religieux, et des associations humanitaires. Jamais un Sommet de décideurs, au plus haut niveau, n'avait manifesté un tel sursaut collectif d'engagement à éradiquer une barbarie de cette ampleur.

Revenons sur quelques faits. La violence contre les femmes relève des questions de paix et de sécurité. Il s'agit également de questions de droits de l'homme et de développement. Dans l'Antiquité, « Saint Augustin, dans La Cité de Dieu » note que le viol des civiles est une pratique habituelle lors des pillages de villes, au même titre que le massacre des hommes. Plus récemment, lors de la Seconde guerre mondiale, des militaires de toutes nations se sont livrés à cette pratique. Rappelons le cas de l'armée impériale japonaise qui aurait enlevé plus de 200 000 femmes devenues « Femmes de réconfort », qui continuent à réclamer réparation. Aujourd'hui les violences faites aux femmes sont considérées comme l'une des injustices les plus flagrantes dans la société.

La République Démocratique du Congo (RDC), pays en conflit depuis plus de deux décennies avec de combat entre forces gouvernementales (…)

Suite : http://bit.ly/XAedY2



EN FIN DE COMPTE

« Un Homme sur deux est une femme » : une moitié de la population a tendance à être oubliée, le masculin est considéré comme l'universel.
– Quelques slogans féministes

 

 

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Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction de l'égalité des femmes du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquelles ils nous sont fournis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

Women Femmes NB
August 20, 2014

 

 

IN THIS ISSUE:

  • A LEGAL TOOLKIT FOR SENIORS
  • NOTICES
  • DID YOU KNOW?
  • RISK ASSESSMENT AND LETHALITY ASSESSMENT IN DOMESTIC VIOLENCE
  • TOGETHER, WE CAN INSTILL A NEW TRADITION OF MANHOOD
  • END THE FIXATION WITH 'SCHOOLGIRLS OUTPERFORMING THE BOYS'

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A LEGAL TOOLKIT FOR SENIORS

FREDERICTON (GNB) – A new legal toolkit designed to help protect seniors from abuse and fraud was released today by the Public Legal Education and Information Service of New Brunswick.

“Having a plan to make sure you and your interests are protected is very important for seniors,” said Justice Minister Troy Lifford. “Taking the time to review this toolkit can help in planning for the future and making sure you are secure.”

The kit provides an overview of various legal tools that can help seniors prevent fraud and plan for the future. Among the various features is a guide called Protect Yourself from Abuse and Fraud: A Guide for Seniors .

“Legal tools such as powers of attorney and shared bank accounts are sometimes looked at with suspicion by seniors because there is a possibility they could become a source of financial exploitation,” said executive director of Public Legal Education and Information Service of New Brunswick Deborah Doherty . “The guide encourages seniors not to let the fear of abuse stop them from seeing a lawyer and exploring legal options. There are more opportunities for someone to take advantage of a senior who has not planned ahead and chosen a trusted individual or professional to act on their behalf when they are no longer capable.”

The Public Legal Education and Information Service of New Brunswick is a non-profit, charitable organization that educates the public about the law. It is funded by the Department of Justice Canada, the New Brunswick Law Foundation and the New Brunswick Office of the Attorney General. Project funding to create the toolkit and guide were provided by the federal New Horizons for Seniors program.

The toolkit can be viewed online . Look under Publications in the Abuse and Violence section. To request a copy call (506) 453-5369, email pleisnb@web.ca or fax 506-462-5193.

 

NOTICES

Voices of New Brunswick Women Consensus-Building Forum – Contact Us - Sartain MacDonald Building, 551 King Street, Suite 103,  Fredericton NB E3B 1E7, T. 506.462.5179 , F. 506.462.5069, E. Info@voixfemmesnb-voiceswomennb.ca , www.voixfemmesnb-voiceswomennb.ca

Family Enrichment and Counselling Service Fundraiser: Friday, August 22, 7:00 pm to closing. Games Night at Dooly's in Oromocto, NB.  Tickets are $20 and include: complimentary beverage, pool, ping pong, darts, and other games.  Door Prizes, Prizes for Game Winners, Prize for Overall Winner! Tickets available for purchase (and to sell) at Family Enrichment and Counselling Service in Fredericton: 356 Queen Street, Unit 1.  There will also be tickets at the door! Call 506.458-8211 for more info.

Public Presentation Series: The Many Faces of Workplace Bullying. September 1 to 7 has been declared Respectful Workplace Week by the city of Fredericton and by the province of New Brunswick. To highlight this, the Workplace Violence and Abuse Team of the Muriel McQueen Fergusson Centre for Family Violence Research is hosting a series of public talks at the Fredericton Public Library in Chickadee Hall on Wednesday, September 3, 2014 . Lack of respect at work often leads to workplace bullying. We hope that these short talks will help people be more aware of workplace bullying and its harmful effects. All are welcome. Light snacks will be on hand. Talk times and titles follow:
Newcomers' experiences of workplace bullying
Wednesday, September 3, 11:00-11:30am
Workplace bullying and the use or misuse of alternative dispute resolution
Wednesday, September 3, 12:00-12:30pm
Workplace incivility: It's more than rudeness, bad manners, or whatever!
Wednesday, September 3, 1:00-1:30pm
Men are bullied too
Wednesday, September 3, at 7:00-7:30pm
Video screening and discussion about men's experiences of workplace bullying

Walk a Mile in Her Shoes – Fredericton. September 7, 11:45 am , meet behind City Hall. Men, join us in walking around downtown in women's shoes, raising eyebrows and funds in support of Fredericton's Women in Transition House, helping abused women and children. Sign up as an individual or recruit a team and collect pledges from $100 upwards. $25 registration cost. Anyone can donate through Gardiner Realty Ltd. or The Royal LePage Shelter Foundation, stop by the Gardiner Realty Royal Lepage office at 457 Bishop Dr. or call them at 506-458-9999 or gardiner@gardiner.nb.ca for more info. 

International atlantic ballet theatre of Canada - Award-winning Ghosts of Violence Ballet at NBCC St Andrews September 10th 2014. At 9.30am on Wednesday September 10th, the award winning multimedia ballet Ghosts of Violence will be performed here in St Andrews at NBCC's Auditorium. We need your support. For further information contact: Louis Phillippe Dionne at 506 383 5951 extension 102. Or email him at: louis@atlanticballet.ca Also toll free: 1 877 742 2822 extension 102.

Sexual Assault Crisis Intervention Training: September 15th - September 19th , 2014 in Fredericton, NB.   SACIT is a five-day training session for New Brunswick service providers working with people affected by sexual assault. Offered by the Fredericton Sexual Assault Crisis Centre, it covers everything from how to handle disclosures to medical and legal information to counselling a survivor, sexual assault in relationships and much, much more. Cost is $300 for government and private organizations and $200 for non-profit organizations. For more information or to request a registration form, please contact Jenn Richard by email at j.richard@nb.aibn.com or by phone at 506.452.6986.

Internet child exploitation (ICE) unit mandate information sessions The I.C.E. Program has a mandate to investigate matters of child pornography that are facilitated through the use of the Internet within the province of New Brunswick. Registration and payment of $50.00 must be received by September 26th 2014. Registration and payment after September 26 th will be $75.00. Cheques may be payable to: The Department of Pediatrics c/o Dr. Wendy Alexander, 40 Grove Avenue, Rothesay, NB, E2E 5K6

A bold vision: Women's leadership conference Come and be inspired by Canadian women leaders, which include a rocket scientist, business leaders, 6 Order of Canada recipients and Canada's first and only female prime minister. September 24-26, 2014. Rodd Brudenell River Resort, PEl. To learn more today, please visit www.aboldvision.ca

Save the date! October 8th and 9th 2014: 2-day workshop for professionals working with men recovering from sexual child abuse Mike Lew - author of “Victims no longer: the Classic Guide for Men Recovering from Sexual Child Abuse”. Halifax, Nova Scotia – exact location TBA. Who should attend? Counsellors, social workers, family therapists, psychologists, workers in men's health, the armed forces and justice, clergy, crisis phone counsellors, students and academics. Also, October 10th : 1-day workshop for men who are recovering. For more info: Wendy Keen, New Start Counselling at 902-423-4675 ext. 2 or newstartwk@eastlink.ca .

Call for proposals: Status of Women Canada is launching a Call for Proposals for projects that will promote women's economic prosperity by addressing barriers to success and capitalizing on opportunities. All projects will include a number of predetermined elements, which organizations must address in their proposals. Projects under this Call for Proposals fall into this thematic area: Increasing Economic Prosperity for Women . The deadline for applications under this Call for Proposals is  noon (12:00 p.m) Pacific Daylight Time, October 17, 2014 .   Before you get started, read the Call for Proposals Application Guide ( HTML  or  PDF ). You may also find it useful to contact a Status of Women Canada program officer before submitting your application. Survey results show that most successful applicants consult with a program officer during the application process, either by contacting them directly or by attending an information session.  To get in touch with a program officer, please contact the Status of Women Canada office in your region . All proposals must be submitted online. Please click on "Apply Now" and follow the instructions to proceed with your online application. Apply Now

Family and Relationship Violence 2014-15 Call for Projects is Open The Family Violence Initiative is an ongoing federal commitment to reduce the occurrence of family violence in Canada. This year the RCMP will distribute funds through the Federal Family Violence Initiative to:

  • RCMP detachments;
  • non-profit community organizations; and
  • municipal, provincial and territorial partners

Eligible organizations and partners are invited to submit proposals to the RCMP to help fund:

  • activities that aim to prevent high risk groups from re-offending;
  • initiatives that foster crime prevention in Aboriginal communities;
  • conferences, seminars, presentations or workshops that aim to prevent and promote public awareness about relationship and family violence;
  • activities that assist victims of crime; or
  • initiatives that promote law enforcement activities of the RCMP.

To apply for this funding, eligible organizations and partners can contact their local detachment for an application form or send an email for more information. For more details including other RCMP publications, see http://www.rcmp-grc.gc.ca/cp-pc/fam-eng.htm?fe .

Youth & Crime

The most common of fences committed by female and male youth are crimes against property, 95 cases involving female of fenders, 477 involving male, in 2009/10.

 

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and send us your feedback HERE

 

RISK ASSESSMENT AND LETHALITY ASSESSMENT IN DOMESTIC VIOLENCE

The process of risk assessment informs the crisis intervener about a woman's safety and the potential of being re-assaulted or killed by an intimate partner. Risk assessment raises a woman's awareness of the risks she may face and help her in safety planning. Risk assessment tools provide a shared language about ‘risk' for service providers who may come from a range of different agencies and perspectives. Generally, risk assessments are designed to predict the likelihood that acts of violence will continue to occur throughout a relationship, whereas lethality assessments are designed to identify potential lethal outcomes based on violence within that relationship. M any of the risk factors of risk assessments and lethality assessments are shared, and generally if a woman scores high on a risk assessment for being re-assaulted, she would also score high on a lethality assessment (suggesting a higher likelihood that she would be killed by her intimate partner). However, there are some risks that are specific to domestic homicide that are included in lethality assessments (and not in risk assessments) including stalking, strangulation, and access to weapons. There is currently no consistent tool recommended or mandated for use in the Domestic Violence Sector in New Brunswick and research indicates that validated risk assessment tools are better than clinical judgment alone in predicting danger.

After a consultation and careful consideration of the context in which risk assessment tools could be used by the Domestic Violence Sector including time and financial constraints, staff expertise and training and turn-over in staffing, a decision was made for the Domestic Violence sector to use The Danger Assessment, a lethality assessment tool . In other words, the Danger Assessment is an instrument that helps to determine the level of danger an abused woman has of being killed by her intimate partner. The tool was originally developed by Dr. Jacquelyn Campbell (1986) with consultation and content validity support from battered women, shelter workers, law enforcement officials, and other clinical experts on domestic/intimate partner violence. Factors that were considered in the decision included whether or not any danger assessment tools were currently being used in New Brunswick, the language (if the tool was bilingual) and diversity (cultural, same-sex partners, and age for use), as well as input from the domestic violence sector including current users of the tool. It was determined that The Danger Assessment would be an appropriate validated tool for interveners to use with women who are victims of domestic violence in New Brunswick.

In the fall of 2013, the Women's Equality Branch facilitated the training of over 90 domestic violence interveners and other professionals by Danger Assessment creator Jacquelyn Campbell. This was only the first phase of the implementation of Danger Assessment in New Brunswick. Designated staff from the WEB became trainers for the Danger Assessment tool and will deliver the training regionally. This is phase two of the implementation of Danger Assessment. Regional training will promote partnerships and information-sharing while providing training in the Danger Assessment tool. Regions will have opportunities to be involved in organizing the training and inviting participants including representatives from the Domestic Violence sector, Department of Health, Police Forces, Social Development, Legal Aid, Public Prosecutions, Department of Public Safety and other community organizations or stakeholders. Not only will this increase capacity in lethality assessment, but it will help to improve a coordinated response by bringing the community together.

 

TOGETHER, WE CAN INSTILL A NEW TRADITION OF MANHOOD

Consent: The conversation that we still need to urgently have on campuses

There is an urgent conversation that we still need to have with young men on university and college campuses and in schools everywhere: conversations about the everyday pressures young men feel to fit in, harmful actions and attitudes around the roles for young women and what is expected of young men, and toxic ideas of what it means to successfully be a man, at the expense of women's safety and lives…

Some young men today are adhering to decayed codes of manhood that train them to use women as a stepping stone, a rung on a ladder for men to achieve a hollow status, acceptance and identity…

Let's talk to young men about CONSISTENT, ENTHUSIASTIC, REAL CONSENT. Let's talk about how ‘The World Is Yours' is a false dream men are taught to chase: a chase that leads to struggles for men and the oppression that women endure. Let's inspire young men to consider consequences, and embrace modelling change…

White Ribbon works to be part of this conversation towards change, offering tips on how men can help end sexual assault and harassment , ways to help have conversations with young men and boys in your life , and asking you to know when to draw the line and speak out. The traditions of sexist actions, language and behaviour on post-secondary campuses is not new, but we need to stop saying ‘boys will be boys' and not take action.

It's not about shaming young men, but inspiring the majority of them who want a different world for women and girls. Manhood does not equal Domination… 

Full article: http://bit.ly/NE0ZEa

 

END THE FIXATION WITH 'SCHOOLGIRLS OUTPERFORMING THE BOYS'

The 1990s brought us many great things, not least girl power. And not just in the form of the Spice Girls, but also in the classroom. It was a decade that would mark the dawn of a new era, one in which every August the media would obsessively wring its hands over "boys' underachievement". This was, apparently, a new phenomenon that needed to be fixed because, god forbid, women would one day take over and rule the world.

It turns out though that this was nothing new. Girls actually have been outperforming boys across the globe, over all age groups and subjects, for 100 years. And, yes, you read that right. The gap is much more pronounced in subjects like languages, and not so much in stereotypically male pursuits like maths and science, but it remains.

Perhaps, needless to say, in countries such as Norway, Sweden and Finland – more equal societies – the gender divide is almost non-existent. There they go again being better at equality!

Academics Daniel Voyer and Susan Voyer at the University of New Brunswick in Canada collated data from 1.1 million children across 306 studies, and their findings debunk the idea that girls' overachievement is a modern problem. Voyer concluded: "The fact that females generally perform better than their male counterparts throughout what is essentially mandatory schooling in most countries seems to be a well-kept secret, considering how little attention it has received as a global phenomenon." Yes, quite.

The uncovering of this "well-kept secret" may leave one wondering how boys, irrespective of their lower grades, go on to earn more than their female counterparts and are overrepresented in positions of power across all sectors of society. Perhaps we should stop deluding ourselves into believing that the UK is a meritocracy in which innate skills and not your chromosomes or class background determine where you will end up in life. http://bit.ly/XHBl6H

 

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"We cannot all succeed when half of us are held back."
-Malala Yousafzai

 

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