Direction de l'égalité des femmes / Women's Equality Branch
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(English version follows)

 

DANS CE NUMÉRO :

  • JOURNÉE NATIONALE DE COMMÉMORATION ET D'ACTION CONTRE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES
  • AVIS
  • LE SAVIEZ-VOUS ?
  • POLYTECHNIQUE, 25 ANS
  • TUERIE DE POLYTECHNIQUE : LE NOUVEAU-BRUNSWICK SE SOUVIENT
  • INÉGALITÉS : LES FEMMES PLUS DIPLÔMÉES MAIS MOINS RECONNUES PROFESIONNELLEMENT

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JOURNÉE NATIONALE DE COMMÉMORATION ET D'ACTION CONTRE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES
05 décembre 2014

FREDERICTON (GNB) – Une cérémonie commémorative à la chandelle visant à souligner la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes a eu lieu, aujourd'hui, à Fredericton, pour rendre hommage aux 14 jeunes femmes tuées à l'École polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989.

La cérémonie a été dirigée par le premier ministre, Brian Gallant, qui est également ministre responsable de l'Égalité des femmes. De nombreux députés ont aussi pris part à la cérémonie, tout comme des fonctionnaires et des représentants d'organismes communautaires qui fournissent des services aux femmes et aux enfants victimes de violence.

« Nous n'oublierons jamais les 14 jeunes femmes à l'esprit prometteur qui ont été privées de leur avenir à pareille date il y a 25 ans, a déclaré M. Gallant. Cet anniversaire nous rappelle que la violence fondée sur le sexe existe toujours. Nous devons continuer à travailler pour éliminer la violence faite aux femmes, non seulement aujourd'hui, mais tous les jours de l'année. »

Au cours du service commémoratif, des chandelles ont été allumées à la mémoire des 14 jeunes femmes qui ont perdu la vie alors qu'elles étudiaient dans cet établissement de formation spécialisé en génie. Un moment de silence a ensuite été observé en leur honneur. Certaines des silhouettes de témoins silencieuses, gracieuseté du projet  Une témoin silencieuse , étaient sur place afin de représenter des femmes du Nouveau-Brunswick qui ont perdu la vie à la suite d'actes de violence familiale.

« J'encourage tous les Néo-Brunswickois à ne pas oublier cette tragédie pour montrer que la violence contre les femmes ne sera pas tolérée et pour amorcer un changement, a affirmé M. Gallant. Nous devons travailler ensemble afin de créer des communautés sécuritaires où les familles du Nouveau-Brunswick peuvent vivre à l'abri de la violence et des mauvais traitements. »
Égalité des femmes

 

AVIS

Le gouvernement du Canada annonce une somme de 20 millions de dollars pour aider les victimes à abandonner la prostitution – Par l'entremise du Fonds d'aide aux victimes du ministère de la Justice du Canada, 10,47 millions de dollars seront disponibles pour appuyer les programmes visant à aider les vendeurs de services sexuels à abandonner la prostitution. Le gouvernement lance une demande de propositions à l'intention des organisations de première ligne voulant soumettre une demande de fonds à ces fins. Les projets admissibles offriront aux victimes des services comme des thérapies post-traumatiques, des services de désintoxication, de la formation à l'emploi et le développement de connaissances financières. Les projets proposant de fournir des logements de transition, des logements d'urgence sécuritaires et des centres d'accueil seront aussi examinés. Dans le cadre d'une deuxième demande de propositions , qui sera également lancée aujourd'hui par le Fonds d'aide aux victimes, les organismes d'application de la loi pourront proposer des projets qui soutiendront les activités d'approche visant à mettre les personnes impliquées dans la prostitution en rapport avec des services d'urgence et à long terme. Dans le cadre de la Stratégie nationale pour la prévention du crime, Sécurité publique Canada s'engage à verser 9,55 millions de dollars pour soutenir les organisations communautaires aidant les individus voulant abandonner la prostitution.

Traite de personnes : le Canada n'est pas à l'abri –  Formation gratuite en ligne, offerte en français et en anglais par le Bureau de lutte contre la traite de personnes de la Colombie-Britannique. Le cours et les révisions récentes comprennent :

  • Témoignages d'anciennes victimes de la traite ;
  • Contenu, recherches et ressources actualisé et plus pertinent pour le contexte national ;
  • Liste nationale des organismes qui s'occupent de problèmes liés à la traite des personnes au Canada ;
  • Questionnaire final et un certificat de réussite imprimable.

La formation est disponible ici : http://www.pssg.gov.bc.ca/octip/training.htm

Forum de concertation - Les voix des femmes du Nouveau-Brunswick – Contactez-nous : Édifice Sartain MacDonald, rue 551 King, Suite 103,  Fredericton NB E3B 1E7, T. 506.462.5179 , F. 506.462.5069, E. Info@voixfemmesnb-voiceswomennb.ca , www.voixfemmesnb-voiceswomennb.ca

Bourses 2015 - Les bourses de la FCGC – sont remises en fonction des qualités de leader, de l'implication communautaire et des activités parascolaires des étudiantes. Les résultats scolaires et moyennes académiques pondérées ne sont pas des critères d'admissibilité. Les critères d'admissibilité et les informations pour formuler une demande sont disponibles sur le site de la FCGC à www.cemf.ca .

Faire du bénévolat, ça vous intéresse? Vous pourriez devenir un conducteur ou une conductrice bénévole! – La mission de Déplacement Péninsule est de développer un système de transport collectif afin de favoriser l'autonomie et la qualité de vie des personnes de la Péninsule acadienne.  Notre but est d'offrir aux personnes sans moyen de transport un accès aux différents services qui couvrent les besoins essentiels comme pour des soins de santé, se rendre au travail ou aux études, ou pour participer à des activités sociales.  Ce projet permet de contrer l'isolement et de favoriser l'intégration sociale des personnes vivant en milieu rural qui ne possèdent pas de moyen pour se déplacer. Pour en savoir plus : Mélissa Basque, Coordonnatrice de Déplacement Péninsule – Téléphone : (506) 727-2012 ou 1-855-727-2012 (pour la région de Néguac et des environs). Courriel : info@deplacementpeninsule.ca | Internet : www.deplacementpeninsule.ca

La Fondation canadienne des femmes a le plaisir de vous informer qu'elle accepte présentement des demandes de subventions annuelles à la prévention de la violence pour 2015 qui ont pour but de :

  • Prévenir la violence faite aux femmes en travaillant avec des jeunes filles ou des adolescent(e) s (11 à 19 ans): programmes qui mettent l'accent sur la création des relations saines ou l'éducation publique.
  • Appuyer les organismes de femmes et les programmes au Canada qui visent à aider les femmes et leurs enfants à rebâtir leur vie après avoir été victimes de violence, comme les programmes destinés aux femmes victimes de l'assaut sexuel ou l'hébergement de deuxième étape.
  • Mettre sur pied des fonds d'emprunt offrant des prêts sans intérêt aux femmes pour les aider à se réinsérer dans la communauté après avoir quitté une relation marquée par la violence.
  • Soutenir des groupes qui travaillent en collaboration dans une région, une province ou un territoire ou encore à l'échelle nationale (au Canada) dans le but d'améliorer l'accès à des ressources, d'œuvrer à la défense des droits des femmes, ou de soutenir les survivantes.

Nous prévoyons verser jusqu'à quarante subventions pouvant atteindre 25 000$ chacune. Si votre travail répond aux critères, votre organisme pourra bénéficier d'une somme additionnelle de 3 000$ pour favoriser un meilleur accès aux services. Les formulaires de demande ont aussi été mis à jour et sont disponibles en ligne à www.canadianwomen.org – cliquez sur « Financement ». Veuillez télécharger les directives ainsi que la demande. La date limite de remise de la demande est le lundi 2 février 2015. Si vous avez des questions à propos de la demande, veuillez communiquer avec Keetha Mercer, au 416-365-1444, poste 238, ou au 1-866-293-4483, post 238, ou encore à kmercer@canadianwomen.org .

Le saviez-vous? Le Nouveau-Brunswick offre les services, refuges et lignes d'écoute GRATUITS suivants pour toutes femmes, enfants et personnes vulnérables maltraités.


Envoyez-nous vos commentaires ICI

POLYTECHNIQUE, 25 ANS
Le Québec se souvient

Une journée de commémoration des événements du 6 décembre 1989 à forte charge émotive

Déjà 25 ans depuis la tragédie de Polytechnique. Et pourtant, le temps n'a pas affecté la mémoire collective. Samedi, les évènements commémoratifs se sont multipliés durant cette journée grise et morose, surchargée d'émotions.

Des centaines de personnes, autant des citoyens que des personnalités publiques, ont répondu présentes aux diverses activités. La foule s'était donné rendez-vous au chalet du Mont-Royal, ultime destination de la marche aux flambeaux qui a déambulé plus tôt dans la journée à travers le cimetière Notre-Dame-des-Neiges.

Après avoir tenu une minute de silence vers 16 h, heure où le tireur Marc Lépine abattait 14 femmes et en blessait 13 autres il y a 25 ans, la foule s'est tournée vers le belvédère du Mont-Royal. C'est alors que quatorze géants faisceaux ont simultanément illuminé le ciel montréalais en hommage aux victimes. (…)

Registre des armes à feu
La question du registre des armes à feu était sur les lèvres de presque tous les locuteurs. Le maire de Montréal, Denis Coderre, qui a été le premier à s'adresser à la foule, a souligné que «la tragédie [de Polytechnique] nous [aura] ouvert les yeux sur de plus petites tragédies qui surviennent quotidiennement dans la vie de milliers de femmes» . Il a également rappelé «que le débat pour le contrôle des armes à feu est nécessaire» . Déclaration qui a été largement applaudie par l'assistance. (…)

Des femmes affirmées
Plusieurs des femmes ayant pris la parole ont rappelé la très récente vague de dénonciations d'agressions sexuelles dans la foulée de «l'affaire Ghomeshi». L'instigatrice du mouvement #AgressioNonDénoncée, la journaliste Sue Montgomery du quotidien The Gazette , a d'ailleurs lancé un appel à la révolution pour changer l'attitude encore trop paternaliste de certains envers les femmes. «Nous ne nous tairons plus!» a-t-elle lancé à une foule qui l'applaudissait bruyamment. À ses côtés, la rédactrice en chef du Devoir , Josée Boileau, a déclaré «que prendre notre place, comme femme, n'est pas toujours un acquis» . «Je nous souhaite une vigilance collective, et la persévérance qui vient avec […] . Si on tombe, il faut se relever, si l'une tombe, l'autre la soulève» , a déclaré celle qui a été, à titre de journaliste, témoin directe du drame de 1989. (…)
Suite : http://bit.ly/1vyDTwy
Liens supplémentaires: http://bit.ly/1s1Rc8z http://bit.ly/1yoB5cB

 

TUERIE DE POLYTECHNIQUE : LE NOUVEAU-BRUNSWICK SE SOUVIENT

L'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick a rendu hommage, vendredi matin, aux 14 femmes assassinées à l'École polytechnique de Montréal, il y a 25 ans.

Le 6 décembre 1989, 14 femmes, dont 13 étudiantes, sont tombées sous les balles d'un tireur.

Le premier ministre Brian Gallant a pris la parole devant une centaine de personnes rassemblées pour l'occasion, dont plusieurs ministres et députés de tous les partis.

« En 1989, 14 jeunes femmes ont perdu la vie à l'École polytechnique de Montréal. Elles ont été tuées parce qu'elles étaient des femmes. Nous n'oublierons pas ce jour de notre histoire, et nous n'oublierons pas ces femmes. » — Brian Gallant, premier ministre du Nouveau-Brunswick

« La violence faite aux femmes est une violation des droits de la personne qui touche une femme sur trois dans le monde. Elle a des conséquences désastreuses sur les hommes, les femmes, les enfants et les familles », a ajouté le premier ministre.

Quatorze chandelles ont été allumées en mémoire des victimes de la tuerie. Brian Gallant a ensuite lancé un message à ses concitoyens.

« J'invite chacun et chacune d'entre vous à prendre quelques instants pour montrer votre appui aux victimes de violence, en vous familiarisant avec les récits des femmes du Nouveau-Brunswick qui ont perdu la vie. Je vous demande de faire votre part pour éliminer la violence contre les femmes », a déclaré le premier ministre.

Les drapeaux étaient en berne devant les édifices gouvernementaux, samedi.
http://bit.ly/1yxPZbs

 

INÉGALITÉS : LES FEMMES PLUS DIPLÔMÉES MAIS MOINS RECONNUES PROFESIONNELLEMENT

Les inégalités hommes-femmes persistent toujours dans le domaine du travail. Selon une étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined), les femmes sont plus diplômés que les hommes mais ont plus de mal à démarrer leur carrière.

A la lecture de l'étude, on apprend que 31% des femmes possèdent un diplôme de niveau bac+3 ou plus sur la période 2009-2011 alors que les hommes ne sont que 24%. Bien que les évolutions en faveur de l'égalité entre les sexes soient « indéniables », selon les auteurs, dans l'éducation depuis les années 1970, « l'école reste un lieu de production d'inégalités de genre ». Ainsi, les garçons sont toujours majoritaires dans les filières prestigieuses alors qu'ils ont plus de difficultés scolaires.

Les inégalités sont importantes durant le début de carrière. On sait que dans la tranche des 25-29 ans sans enfant, le taux d'activité est assez proche, il est de 87,7% pour les femmes et de 91,8% pour les hommes. Mais durant les sept premières années suivant le diplôme, les femmes sont plus nombreuses à être confronté à une période prolongée de non-emploi, 17% contre 9% des hommes. De plus, elles ne sont que 47% à être en CDI contre 60% des hommes au même âge.

Après cette période de 7 ans, elles sont aussi plus nombreuses à travailler à temps partiel : 12% alors que seulement 1% des hommes sont concernés par ce type de contrat. Et enfin, l'écart entre les salaires est toujours important, variant de 8% à 18% selon le niveau d'études entre un homme et une femme pour le même poste.
http://bit.ly/12v1jMG

 

EN FIN DE COMPTE

«  Ne doutez jamais qu'un petit groupe de citoyens réfléchis et engagés puisse changer le monde; en effet, ils en sont les seuls agents de changement »
Margaret Mead

 

 

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Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction de l'égalité des femmes du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquelles ils nous sont fournis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 

 

 

IN THIS ISSUE:

  • NATIONAL DAY OF REMEMBRANCE AND ACTION ON VIOLENCE AGAINST WOMEN
  • NOTICES
  • DID YOU KNOW?
  • MONTREAL MASSACRE MARKED WITH MEMORIAL SERVICE AT LEGISLATURE
  • HOW I SANITIZED THE FEMINIST OUTRAGE OVER THE MONTREAL MASSACRE
  • CANADIAN WOMEN STILL HESITANT TO CLIMB CORPORATE LADDER

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NATIONAL DAY OF REMEMBRANCE AND ACTION ON VIOLENCE AGAINST WOMEN
05 December 2014

FREDERICTON (GNB) – A candlelight memorial service to commemorate the National Day of Remembrance and Action on Violence Against Women was held today in Fredericton in memory of the 14 young women killed at the École Polytechnique in Montreal on Dec. 6, 1989.

Premier Brian Gallant, who is also minister responsible for women's equality, led the service. Also in attendance were several MLAs, civil servants, and representatives of community organizations which provide services to women and children who are victims of violence.

“We will never forget the 14 promising, young minds that were robbed of their future on this day 25 years ago,” said Gallant. “This anniversary reminds us that gender-based violence still exists and we must continue our work to eliminate violence against women not only today, but every day.”

During the memorial service, candles were lit in memory of the 14 young women who lost their lives while studying at an engineering institution. A moment of silence was then observed in their honour. Some of the Silent Witness silhouettes, made available through the Silent Witness Project, were present to represent New Brunswick women who have lost their lives as a result of domestic violence.

“I encourage all New Brunswickers to remember this tragedy, to show that violence against women will not be tolerated, and to initiate change,” said Gallant. “We must work together to create safer communities so that New Brunswick families can live free of abuse and violence.”
Women's Equality

 

NOTICES

Government of Canada Announces $20 Million to Help Victims Leave Prostitution. Through the Department of Justice Canada's Victims Fund, $10.47 million will be made available to support programming to help sellers of sexual services get out of prostitution. Front-line organizations will be considered for funding under a call for proposals . Eligible projects will provide victims with services such as trauma therapy, addiction recovery, employment training and financial literacy. Projects that offer transitional housing, emergency safe houses and drop-in centres will also be considered. Under a second call for proposals , also available through the Victims Fund, law enforcement agencies are eligible to propose projects that will support outreach activities to connect those involved in prostitution with both emergency and long-term services. Through the National Crime Prevention Strategy, Public Safety Canada is committing $9.55 million to support community-based organizations in helping individuals who wish to exit prostitution.

Do you work in the nonprofit sector in women's community economic development? Are you an executive director, manager, or program staff? Do you have at least three years of management experience? Do you want to develop your leadership skills? If you answered YES to every question, you are invited to apply to the Canadian Women's Foundation's Leadership Institute! This unique program will help you to develop personal leadership skills, learn about organizational development, and become part of a cohort of new women leaders who are committed to creating transformational social change. The program launches with a nine-day onsite program at the Coady Institute in Antigonish, Nova Scotia, followed by online distance learning, monthly mentoring and coaching, and peer-to-peer learning forums. The program concludes with a final five-day residency. All travel and program costs for participants are covered; the value of this invaluable learning experience exceeds $13,000 per person. The application deadline is Monday, January 5th, 2015 at 5:00 pm, Eastern Standard Time. http://www.coady.stfx.ca/themes/women/cwfli/

Seeking participants - Online Study: Health and Safety for Women Experiencing Abuse
•  Are you a woman who is experiencing partner abuse? (in past 6 months)
•  Do you live in New Brunswick, Ontario or BC?
If so, you are invited to take part in a national study testing whether an online tool can help improve the safety and health of women experiencing partner abuse. Women who take part will complete 4 confidential online survey sessions over the course of one year, and receive up to 4 gift cards in compensation for their time. To learn more about the study, visit our website: icanplan4safety.ca or call our confidential study line toll-free at 1-844-264-iCAN (4226). Email: nb@icanplan4safety.ca
The iCAN Plan 4 Safety study is a partnership among the University of New Brunswick (UNB), Western University and University of British Columbia and has been approved by Research Ethics Boards (REB) at each university (UNB REB #2013-103). It is a registered clinical trial that is funded through the Canadian Institutes of Health Research. ** Please share this notice with anyone who might benefit from taking part in the study**

The National Task Force on Sex Trafficking of Women and Girls in Canada consulted with over 260 organizations and 160 Survivors of sex trafficking and produced a final report entitled “NO MORE”.  The National Task Force recommendations were developed to assist the Canadian Women's Foundation in creating its own five-year national anti-trafficking strategy entitled “From Heartbreaking to Groundbreaking”. To view reports, research and voices of Survivors: http://www.canadianwomen.org/reports/trafficking . Please send an email to Diane Redsky, Director, Anti-Trafficking Strategy if you would like to added to the list to receive anti-trafficking information and news of our anti-trafficking grant opportunities in 2015:  dredsky@canadianwomen.org .

The Canadian Research Institute for the Advancement of Women is calling ALL young Canadian women between the ages of 15-29 – for contributions to our new publication, The Feminist Word, showcasing the stories, point of views and opinions of diverse young Canadian women from coast to coast to coast. If art is more your thing, we are looking for artistic contributions for every issue! This call is open to ANYONE and EVERYONE who identifies as a young woman between the ages of 15 and 29. Submission deadline is December 14, 2014. For more information please follow the link. http://criaw-icref.ca/call-contributions

Voices of New Brunswick Women Consensus-Building Forum – Contact Us - Sartain MacDonald Building, 551 King Street, Suite 103,  Fredericton NB E3B 1E7, T. 506.462.5179, F. 506.462.5069, E. Info@voixfemmesnb-voiceswomennb.ca , www.voixfemmesnb-voiceswomennb.ca

Support to Single Parents Fall 2014 Educational Programs ALL PARENTS WELCOME!! (Not just for single parents). NO ONE will be refused service if they are unable to pay *NEW* REGISTRATION begins 3 weeks before start date. Call Nathalie, Tel: (506) 858-1303 ext 3301. All programs and services are offered in both languages based on demand. For more information http://bit.ly/1oWJLxH

Canadian Women's Foundation is now accepting proposals for Annual Violence Prevention Grants for 2015. The annual grants in 2015 aim to:

  • Prevent violence against women and girls through work involving girls or teens (aged 11-19) – such as healthy relationships programs or outreach to young people in remote communities
  • Support women's organizations and programs in Canada that help women and children rebuild their lives after the crisis of experiencing violence, such as healing and support for women who have been victims of sexual assault, or children who have been exposed to violence or for improved access to second stage housing
  • Support new or existing interest-free loan funds set up specially for women who are leaving an abusive relationship
  • Support collaborative project s at a regional, provincial, territorial or national level that build the sector by coordinating / sharing resources, addressing systemic barriers, or developing women's leadership in addressing issues

We will select approximately 40 grants up to a maximum of $25,000 each.  If your organization and work fits the selection criteria, you may apply for additional funding of up to $3,000 to assist with access costs. The application materials and proposal guidelines have been updated and are now available online at www.canadianwomen.org click on Grant Guidelines.  Please download the proposal questions and the accompanying instructions related to the area you will be applying for.  The submission deadline is February 2, 2015 . If you have any questions, contact Anuradha Dugal, Violence Prevention Program Director at adugal@canadianwomen.org 416-365-1444 ext 228, or toll free 1-866-293-4483 ext 228.

Did you know? New Brunswick offers all these FREE services, shelters and crisis lines for women, children and vulnerable people experiencing abuse?

Send us your feedback HERE

 

MONTREAL MASSACRE MARKED WITH MEMORIAL SERVICE AT LEGISLATURE

About 100 people attended a ceremony at the New Brunswick Legislature Friday morning to remember victims of the Montreal massacre.

Saturday marked the 25th anniversary of the day an armed student murdered 14 women at École Polytechnique and wounded 10 others in the name of "fighting feminism."

Premier Brian Gallant, the minister responsible for women's equality, hosted the  memorial service to commemorate the National Day of Remembrance and Action on Violence Against Women.

"As a society, we need to stand together as we are today to show that we will not tolerate violence against women in our communities," he said.

"By being here today, you show that you remember this tragedy. You recognize that violence against women continues to exist in our communities and that you want that to change."

Candles were lit by representatives of community groups and women in engineering in memory of each of the victims.

Gallant lit a candle tied with a purple ribbon, representing all women who have lost their lives as a result of violence.

A moment of silence was also observed.

Some of the Silent Witness silhouettes, made available through the Silent Witness Project, were also present to represent New Brunswick women who have lost their lives as a result of domestic violence. http://bit.ly/1qokyTa

 

HOW I SANITIZED THE FEMINIST OUTRAGE OVER THE MONTREAL MASSACRE

I arrived in Montreal four hours after the killing was done. Yellow tape wrapped l'École Polytechnique like a macabre Christmas present; surviving students gripped each other in numb disbelief.

I was 24, sent by the Toronto Star to write about the slaughter of female engineering students, all around my age; fourteen of them.

Looking back, I fear I sanitized the event of its feminist anger and then infantilized and diminished the victims, turning them from elite engineering students who'd fought for a place among men into teddy-bear loving daughters, sisters and girlfriends.

Twenty-five years later, as I re-evaluate my stories and with the benefit of analysis of the coverage that massacre spawned, I see how journalists— male and female producers, news directors, reporters, anchors — subtly changed the meaning of the tragedy to one that the public would get behind, silencing so-called “angry feminists.” We were “social gatekeeping”…

My reporting was, no doubt, coloured by the response I got from male editors — and I had only male editors — when I pitched stories on women's issues (not exactly front-page news in the 1980s) and by the way I'd had to negotiate minefields of gender politics just to get hired. I felt lucky to have been sent to cover the tragedy at all.

The killing in Montreal began around 5 p.m., and within 20 minutes, 28 people were shot or stabbed. All the dead were women.

My paper sent me first, and then a few hours later, another female reporter, also in her 20s…

There was immediate anxiety on the news desk about having sent two young women to cover the slaughter of other women. Some editors worried junior reporters like us weren't up to the task; one told me he worried we wouldn't cover the story objectively. (…)

My stories were restrained, diligent and cautious. For years, I remembered one of my sentences with particular pride. Reading it now, it shows everything that was wrong with how I covered the event:

They stood crying before the coffins of strangers, offering roses and tiger lilies to young women they never knew.

I turned the dead engineering students into sleeping beauties who received flowers from potential suitors.

I should have referred to the buildings they wouldn't design, the machines they wouldn't create and the products never imagined.

They weren't killed for being daughters or girlfriends, but because they were capable women in a male-dominated field.

I should have written that then.

Full article: http://bit.ly/1w6tHCc
Additional links: http://bit.ly/1G8Gy8t http://bit.ly/12HgIt5

 

CANADIAN WOMEN STILL HESITANT TO CLIMB CORPORATE LADDER

Canadian women believe there's been progress in the workplace in closing the salary gap, a survey by Randstad Canada has found.

Yet women are still showing a surprising reluctance to climb the corporate ladder.

Nearly half — 48 per cent — of Canadian women surveyed said they don't aspire to a management or senior executive role, according to the poll released Monday. Thirty per cent said they're undecided about moving up the ranks.

“That was really surprising,” Faith Tull, Randstad Canada's senior vice-president, human resources, said in an interview.

Women are still hesitant about their employers' willingness to accommodate home and work obligations, Tull added.

Fifty-three per cent of women said they fear that absences due to family obligations would prevent them from advancing in senior roles.

“We are the sandwich generation. We're taking care of elderly parents and we're taking care of kids. Then we're balancing careers. When organizations are not showing they are embracing the uniqueness of those pulls and pushes, then we don't think we can do it.”

The Randstad findings reflect those of other groups including Catalyst Canada, a non-profit that tracks women's advancement in the corporate world. These studies consistently find a dearth of women in senior executive roles of Canadian companies and a persistent salary gap between men and women.

The latest Randstad poll found 65 per cent of women said they perceive a salary gap between men and women — that's down from 78 per cent last year.

However, only 15 per cent of women who are managers and senior executives think their salaries are equal to what men bring home.
http://on-msn.com/1xsKdYc

IN PARTING

" Never doubt that a small group of thoughtful, committed citizens can change the world; indeed, it's the only thing that ever has."
Margaret Mead

 

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is sent out twice a month by the provincial government Women's Equality Branch. It provides news related to equality issues, including events, studies, initiatives and information from women's groups, governments, universities, etc.

**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

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