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2012 Bulletins
(English version follows)
Women Femmes NB
le 17 avril 2013
 

DANS CE NUMÉRO :

  • LES FEMMES DANS LE SYSTÈME CORRECTIONNEL, N.-B.
  • AVIS
  • PARLONS…CONSENTEMENT!
  • "JE CROIS QUE LA TRAITE HUMAINE & LA PROSTITUTION FONCTIONNENT DE PAIR"
  • LA SÉCURITÉ FINANCIÈRE DES VEUVES & DES FEMMES DIVORCÉES DURANT LA RETRAITE
  • LA NÉCESSITÉ D'UNE LOI IMPOSANT L'ANALYSE COMPARATIVE ENTRE LES SEXES AU CANADA

………………………………………………………………….……………

LES FEMMES DANS LE SYSTÈME CORRECTIONNEL, N.-B

90% des personnes détenues dans le système de prisons au N.-B. en 2010/11 étaient des hommes. Lorsque tous les contrevenants adultes sont inclus (ceux en détention & ceux dont la peine n'inclus pas d'incarcération, les femmes étaient 16% en 2010/11. Le nombre de femmes contrevenantes est demeuré assez stable ces dernières années - 698 femmes en 2010/11, & 684 en 2003/04 - mais le pourcentage des contrevenants qui sont des femmes a augmenté en partie en raison de la baisse du nombre d'hommes contrevenants. En 2003/04, 12% des contrevenants adultes au N.-B. étaient des femmes.

Les autochtones sont surreprésentées, surtout les femmes, parmi les contrevenants sous supervision au N.-B. & au Canada. Les femmes d'identité autochtone ne sont que 2% de la population féminine adulte au N.-B., mais elles étaient 12% des femmes purgeant une peine au N.-B. en 2010/11, & 15% des femmes incarcérées.

- Profil Égalité 2012, Direction des questions féminines, Gouvernement du N.-B., http://bit.ly/17nOQWE

 

AVIS

Forum régional «Nous avons tous un rôle» Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d'actes criminels. Le 25 avril 2013 Centre des congrès, Edmundston, NB. Pour participer vous devez remplir la fiche d'inscription et la retourner soit par la courriel : melanielstonge@hotmail.com Faites-vite, les places sont limitées!

62 e Semaine de la santé mentale Annuelle 2013 de l'ACSM. Marchez avec l'Association canadienne pour la santé mentale Division du N.-B. en vue de faire disparaître la stigmatisation, joignez-vous à eux lors de leur seconde marche annuelle de sensibilisation, à midi, le lundi 6 mai! http://bit.ly/ZxarIv

Reprenons La Nuit – Cette marche de communauté à Campbellton aura lieu le 18 Avril à 7h comme evenement de sensibilisation. Sur la violence envers les femmes. Pour plus d'informations s'il vous plaît appelez 506.790.1178 ou visitez notre site de Facebook: http://on.fb.me/11fnrCV

Recherche de candidats pour pourvoir à trois postes de hauts fonctionnaires de l'Assemblée législative - Les Néo-Brunswickois sont invités à manifester leur intérêt pour trois postes de hauts fonctionnaires de l'Assemblée législative, soit ceux d'ombudsman du Nouveau-Brunswick, de défenseur des enfants et de la jeunesse, et de commissaire aux langues officielles. Le premier ministre, David Alward, a annoncé les concours aujourd'hui. De plus amples renseignements sur les qualifications requises pour ces postes sont disponibles en ligne à http://bit.ly/hDBPkB

Violence conjugale entre partenaires de même sexe (Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d'actes criminels) – Formation gratuite offerte par Mme Jane Oxenbury le Vendredi 26 avril 2013 (9h-16h) au Centre Multifonctionnel de Shédiac (58 rue Festival, Shédiac). La formation est offerte en anglais, mais de la traduction simultanée sera à votre disposition. Places limitées. Inscrivez-vous avant le 5 avril 2013 en appelant ou en envoyant un courriel au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour : 533-9100/ crcfb@nbnet.nb.ca .



PARLONS…CONSENTEMENT!

En termes simples, le consentement, c'est OUI! B ien sûr, « oui » ne s'exprime pas toujours de la même façon, maisil existe souvent des éléments communs . Iln'y a pas, non plus,toujours une question à laquelle répondre oui. Parfoisoui, c'est inviter quelqu'un à fairequelque chose avec soi . O ui pourrait aussi être le geste de rapprocher quelqu'un de soi. Ce pourrait aussi être un petit cri ou un gémissement d'excitation. Un oui dit avec des mots estbeaucoup plus facile àcomprendre et à interpréter comme un consentement que d'autres formes deoui.

Le consentement n'est pas une chose que nous faisons ou donnons une seule fois : c'est une chose que nous faisons à chaque instant de chaque activité sexuelle . Si une personne consent à une chose, cela ne signifie pas qu'elle accepte tout , mais qu'elle accepte simplement cette chose-là. Le consentement est toujours quelque chose qu'on peut, ou que d'autres peuvent, retirer : autrement dit, tout le monde peut changer d'avis à tout moment, même après avoir dit oui.

Les règles de conduite

Le consentement concerne chaque personne qui participe à une interaction sexuelle ou potentiellement sexuelle. Pour que la relation sexuelle se fasse de manière pleinement consensuelle, tout le monde doit demander et obtenir le consentement l'un de l'autre et tout le monde doit accepter et respecter la réponse de l'un à l'autre. Cela signifie d'arrêter quand on n'est plus sûr qu'il y a consentement.

  • On peut TOUJOURS retirer son consentement. Consentir à une forme d'activité sexuelle quelle qu'elle soit n'est pas un contrat ni une obligation d'aller jusqu'au bout.
  • Rien ne rend le consentement automatique, implicite ou inutile. Être le conjoint, le copain ou la copine de quelqu'un ne donne pas un consentement par défaut.
  • Dans certaines situations, il est impossible de donner ou de partager son consentement entier, libre et éclairé, entre autres quand on est ivre, intoxiqué ou endormi; si la différence d'âge entre les deux partenaires est trop grande; si une personne est en situation de confiance ou d'autorité par rapport à l'autre. Dans ces situations-là, il serait bon de reconsidérer à aborder le sujet d'une relation sexuelle, suffit qu'il en estinterdit.
  • Le non-consentement signifie ARRÊT : Si quelqu'un ne consent pas ou dit « non » avec ses mots ou ses gestes, l'autre personne doit arrêter d'essayer de faire cette chose ET ne pas tenter de convaincre son partenaire d'aucune façon. Une personne qui refuse de s'arrêter sans obtenir un consentement ou qui utilise la pression psychologique ou tout autre moyen qui amène l'autre à finalement céder ou abandonner la partie, signifie qu'il y a agression sexuelle.

 

"JE CROIS QUE LA TRAITE HUMAINE & LA PROSTITUTION FONCTIONNENT DE PAIR"

Bridget Perrier, survivante de la traite des enfants, est éducatrice des Premières Nations & co-fondatrice de l'organisme Sextrade101, seul groupe canadien géré par des femmes ayant vécu la prostitution.

«  La raison pour laquelle je me suis jointe à ce mouvement est mon passé en tant qu'enfant survivante & porte-parole des enjeux des Premières Nations. J'ai vu que les femmes des Premières Nations étaient très peu représentées dans le mouvement. J'ai aussi puisé dans mon expérience comme enfant victime de la traite. J'ai été exploitée très jeune, & j'ai senti que les adultes, les professionnels & ceux de ma famille n'ont absolument rien fait pour m'aider ; à certains égards, ils & elles ont aggravé ma situation. J'en avais assez d'être méprisée & blâmée par la société...

J'ai également été bouleversée par le recours constitutionnel récent où l'on tente de faire légaliser la prostitution. Je crois sincèrement que la traite humaine & la prostitution fonctionnent de pair… J'en ai marre des gens qui croient pouvoir aider une survivante mais finissent par la contredire & causer plus de dégâts que de bien. C'est si merveilleux quand je vois une victime se transformer en survivante – pour moi, c'est comme regarder mon enfant faire ses premiers pas. Je le fais pour les survivantes & pour les empêcher d'avoir à faire l'impensable. Nous devons comprendre que cela n'est pas un « choix » & que les petites filles n'aspirent pas à répondre aux besoins d'une multitude d'hommes différents.

… À Sextrade101, nous … travaillons aux côtés de policiers & de législateurs afin de pouvoir faire un travail véritable & honnête de sensibilisation & de réfutation des mythes, comme celui que la prostitution relève d'un « choix »…

Je pense que nous devons mettre en œuvre une législation qui fasse rendre des comptes aux demandeurs. Nous devons aussi commencer à faire pression sur ces acheteurs en les enregistrant comme des délinquants sexuels & en les tenant pour responsables de leurs actes. Certains pays qui ont adopté le modèle nordique ont connu une baisse importante de la prostitution & de la traite à des fins sexuelles. Nous devons interpeller nos communautés & exiger de nos municipalités qu'elles fassent un effort en ne permettant pas l'octroi de permis à des salons de massage, des clubs de striptease & des agences d'escorte.

… Mes projets sont nombreux, je voudrais terminer ma scolarité de droit, continuer à élever mes quatre enfants et, bien sûr, poursuivre mon travail de militante pour la justice sociale...

- Entrevue par Ruth Jacobs, 2013. Sisyphe. Traduction de l'anglais par Martin Dufresne. http://bit.ly/10qh4wz

 

LA SÉCURITÉ FINANCIÈRE DES VEUVES & DES FEMMES DIVORCÉES DURANT LA RETRAITE

Une étude a évalué l'effet du veuvage & du divorce après l'âge de 55 ans sur le taux de remplacement du revenu durant la retraite (comparaison du revenu avant & après retraite) : on a examiné l'évolution du revenu des personnes qui étaient âgées entre 54 & 56 ans en 1983, jusqu'à ce qu'elles aient de 78 à 80 ans en 2007, comparés à la situation des personnes qui sont restées mariées.

La baisse la plus importante des taux de remplacement du revenu est observée chez les femmes qui ont divorcé. La séparation ou le divorce a un effet négatif plus important que le veuvage sur le taux de remplacement du revenu des femmes, surtout sur le revenu des femmes à revenu élevé. Chez les femmes des familles à faible revenu, la forte dépendance à l'égard de revenus provenant de régimes de pension de l'État a tendance à réduire l'effet du divorce sur le taux de remplacement. Chez les femmes venant de familles à revenu élevé, l'effet du divorce ou de la séparation est le plus prononcé car elles dépendent plus que les autres de revenus tirés de régimes de retraite privés ou de placements.

Chez les hommes, la séparation ou le divorce a peu d'effet sur le taux de remplacement du revenu, quel que soit le revenu familial au départ. Le veuvage a tendance à accroître légèrement les taux de remplacement, particulièrement chez les hommes des familles à revenu médian & à revenu élevé. http://bit.ly/14NqjOa

 

LA NÉCESSITÉ D'UNE LOI IMPOSANT L'ANALYSE COMPARATIVE ENTRE LES SEXES AU CANADA

Au Canada, la reconnaissance du droit à l'égalité pour les femmes a occupé une place importante parmi les revendications du mouvement des femmes, comme en témoigne, entre autres, leur participation active à l'adoption des articles 15 & 28 de la Charte canadienne des droits & libertés au début des années 1980. Comme le démontrent les statistiques récentes & malgré la croyance populaire, les Canadiennes n'ont pas atteint l'égalité réelle. Parmi les différentes façons d'atteindre l'égalité réelle pour les femmes, l'analyse comparative entre les sexes qui consiste à prendre en considération les effets sur les femmes des mesures gouvernementales en voie d'élaboration, apparaît comme un outil moderne de gestion très prometteur… Le gouvernement fédéral canadien a adopté en 1995 une politique officielle portant sur l'intégration de l'ACS dans l'appareil gouvernemental. Notre objectif est de présenter un moyen de forcer le gouvernement fédéral à respecter ses propres engagements internationaux & constitutionnels envers l'égalité pour les femmes. Nous proposons l'adoption d'une loi portant sur l'égalité pour les femmes qui impose l'application systématique de l'ACS & de mécanismes de responsabilisation à tous les ministères & organismes fédéraux.

L'ACS est un outil de gestion qui évalue les répercussions des politiques de l'État sur les femmes & sur les hommes. Cette analyse constitue un volet important du processus à utiliser dans le but d'atteindre l'égalité de substance pour les femmes. Il s'agit d'une stratégie qui vise à faire des préoccupations & des expériences des femmes une partie intégrante de la conception, de la mise en oeuvre, de la surveillance & de l'évaluation des stratégies gouvernementales dans l'ensemble des sphères politique, économique & sociale. Par ailleurs, l'analyse comparative entre les sexes reconnaît que les femmes ne sont pas toutes pareilles. Elle examine donc les répercussions des politiques & des programmes sur divers groupes de femmes.

Bien plus que «d'ajouter les femmes» lors de la conception de politiques publiques, l'ACS vise à transformer les façons de les penser. Il s'agit d'abord d'intégrer une perspective de l'égalité des femmes dans l'ensemble des politiques & des programmes pour veiller à ce que tous les processus décisionnels comportent une analyse de leurs effets directs & indirects sur les femmes & les hommes respectivement ~mesures préventives! Ensuite, à l'ACS s'ajoutent des programmes & des politiques qui visent à combler les besoins particuliers des femmes ~mesures correctives!. Ainsi, dans le domaine de l'emploi, l'approche de l'égalité formelle donne aux femmes un accès égal au marché du travail, dans les mêmes domaines & au même salaire que les hommes. Cependant, des mesures spécifiques pour les femmes sont nécessaires pour corriger les écarts salariaux entre les femmes & les hommes dus à la discrimination systémique : salaire égal pour travail équivalent. Mais pour corriger la discrimination systémique dont les femmes sont victimes & leur permettre un réel accès au marché du travail, la réflexion doit aller plus loin. L'ACS appliquée dans le domaine de l'emploi suggère, entre autres, la mise sur pied d'un réseau étatique de garderie de qualité & accessibles & d'autres mesures de conciliation vie professionnelle /vie personnelle pour éviter que les mères ne soient principalement en charge des soins aux enfants.

La métaphore de la maison …explique bien la portée du concept-outil de l'ACS. La maison de l'égalité pour les femmes est conçue comme une maison unifamiliale, seulement pour des femmes. La volonté politique d'atteindre l'égalité réelle pour les femmes sert de fondation. Le rez-de-chaussée est composé des protections législatives pour les femmes. Les programmes spécifiques pour les femmes constituent le deuxième étage. L'ACS veut sortir de la maison unifamiliale & redéfinir tout le quartier.

Une loi imposant l'application de l'ACS … ui s'ajoute aux autres outils. Elle indique que l'égalité pour les femmes est une priorité gouvernementale, peu importe le parti politique au pouvoir. Elle permet aussi à des groupes de femmes d'intenter des actions devant les tribunaux en cas de non-respect.

-  Réflexions, Louise Langevin, Université Laval, 2009, Revue canadienne de science politique http://bit.ly/11cXhDM

 

EN FIN DE COMPTE

Chaque objectif atteint était comme un nouvel insigne. Le Guidisme m'a appris à me fixer des objectifs & à les atteindre.

- Roberta Bondar, première femme astronaute canadienne.


 

 

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Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction des questions féminines du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

Women Femmes NB
April 17, 2013

 

 

IN THIS ISSUE:

  • WOMEN IN THE N.B. CORRECTIONAL SYSTEM
  • NOTICES
  • LET'S TALK ABOUT …. CONSENT!
  • MARRIED PEOPLE ARE HAPPIER THAN PEOPLE WHO COHABIT IN COUNTRIES WHERE …
  • AUTONOMY & VIOLENCE LINKED
  • EFFECT OF WIDOWHOOD & DIVORCE ON INCOME OF SENIORS
  • FIGHTING 'MACHISMO', THE FATHER OF ALL VIOLENCE
  • CONSERVATIVE EFFORTS TO PROMOTE CHILDBIRTH ARE COUNTERPRODUCTIVE
  • GENDER GAP IN PHYSICS EXAMS REDUCED BY SIMPLE EXERCISE


………………………………………………………………………………

WOMEN IN THE N.B. CORRECTIONAL SYSTEM

90% of prisoners in the provincial adult prison system were males in 2010/11. When all adult offenders are included – those incarcerated & those whose sentence does not include prison - women were 16% of all adult offenders in 2010/11. The number of adult women in the N.B. correctional system has not changed dramatically in recent years – 698 women in 2010/11, & 684 in 2003/04 – but the percentage of offenders who are female has increased because there are fewer male offenders. In 2003/04, women were 12% of all adult offenders.

Aboriginal people & especially Aboriginal women continue to be largely over-represented among adult offenders under supervision in N.B. & across Canada. Only 2% of adult females in N.B. are Aboriginal, but 12% of female offenders in 2010/11 were Aboriginal, & 15% of incarcerated women.

- 2012 Equality Profile, Women's Issues Branch, Government of N.B., http://bit.ly/SfBrrv

 

NOTICES

Holy Hush or Shattered Silence? Religion as Part of the Solution to Domestic Violence, Not Just Part of the Problem - For over 20 years, Nancy Nason-Clark has been researching and writing about the web of connections between religion and domestic violence. http://bit.ly/ZqBw36

CMHA's 62 nd Annual Mental Health Week 2013 – May 6-12. Walk stigma away with the Canadian Mental Health Association NB Division by joining them at their second annual awareness walk Monday, May 6 th at noon. http://bit.ly/13gBrmt

Take back the night – Campbellton is holding a This community march on April 18 th at 7pm to raise awareness about violence against women. For more information please call 506.790.1178 or visit the Take Back the Night Facebook page: http://on.fb.me/11fnrCV Please RSVP large groups at ndoutreach@nb.aibn.com if possible.

Luncheon event in Saint John, April 24 th - We encourage you all to come out to catch up with each other, make new acquaintances, and meet with Lisa. When: Wednesday April 24 th 2013 noon – 1:00 p.m. Where: Saint John Ale House (1 Market Square, Saint John, NB) Speaker: Lisa Hrabluk. Please let your female colleagues know about this event by sending them to our web blog: http://nbwict.wordpress.com/ Register for free (Attendees will be responsible for purchasing their lunch. For our convenience, the Ale House will be offering their Express Lunch Menu. Please register: http://doodle.com/v26sq43axeup3kf7

The empowerment project and man to man facilitator training - The Fredericton Sexual Assault Crisis Centre (FSACC), through its Provincial Strategy on Sexual Assault Services, will be offering training on two toolkits developed by FSACC. To celebrate April as Sexual Assault Awareness Month, this event will take place on June 3rd to June 5th, 2013 at the Fredericton Sexual Assault Crisis Centre. If you would like to attend this training, please fill out the attached application form and submit it to Jenn Richard no later than May 23rd, 2013. There is a $100 registration fee which includes the cost of one toolkit (either The Empowerment Project or Man to Man) as well as nutrition breaks. Lunch is not provided. Email: j.richard@nb.aibn.com Tel: (506) 452-6986

Stretch, Strength and Stillness CTA™ Women Leading with Purpose and Presence – a seven-month women's leadership program designed to increase organizational performance by providing a provocative, supportive, challenging, memorable, and productive leadership experience. Weaving three major threads of Leadership - Strength, Stillness and Stretching. May 15 – 17, Oceanstone, Nova Scotia | September 16 – 17, Fredericton | November 14 – 15, Saint John. For more information or to register, visit cta.ambirsolutions.com

My Women's Workshop: April 27 - Seats Available! - Check out the All-new Agenda for the Saturday, April 27 event. Registration must be completed in advance, and the last two events have sold out our 60 spaces. We encourage you to register early! Registration fee is $49 + HST.

Candidates sought for three legislative officer positions - New Brunswickers are encouraged to submit expressions of interest for three legislative officer positions: the New Brunswick Ombudsman, the Child and Youth Advocate and the Official Languages Commissioner. Premier David Alward announced the competitions today. More information on the required qualifications and conditions for these positions is available online at http://bit.ly/fVx3zV

Conversations with Inspiring Women - Imperial Theatre is privileged to be hosting some of Canada's most amazing female artists this season.  With great generosity, these ladies have agreed to be part of a series of informal chats – f ree admission . Call to register at 674-4111 or 1-800-323-7469 or email at marketing@imperialtheatre.nb.ca . http://bit.ly/n11ePd

A one-day Compassion Fatigue Workshop - Friday, April 26; 9:00 am – 4:00 pm - Holy Cross Conference Room – St. Thomas University. Please register by April 12th for early bird discount: $89 per person. Limited Seating!  Register Early!! To register please contact Family Enrichment at:
Tel: 506-458-8211; Toll-free 1-888-829-6777; Fax: 506-451-9437 Email: info@familyenrichment.ca
For more information: http://www.familyenrichment.ca  click on Programs and then Compassion Fatigue.

The Annual General Meeting of UNB Associated Alumnae - will take place in the Alumni Memorial Building (President's Room) on the Fredericton campus on Thurs. May 9, 2013 at 6:30 PM. Any woman who has completed at least one year of credits at UNB is welcome to join us. Our guest speaker will be Margaret Grant-McGivney, the new Executive Director of the UNB Associated Alumni. Please RSVP to alumni@unb.ca by Wed. May 8. Hope to see you there!

 

LET'S TALK ABOUT …. CONSENT!

Simply put, consent is YES! Yes doesn't always look or sound the same, of course, but there are often common threads. There also isn't always a question, to say yes to. Sometimes yes is inviting someone else to do something with us. Sometimes yes is using hands to pull someone closer, or an excited squeal or moan. A yes with words is a lot easier to understand and know as consent than some other kinds of yes.

Consent isn't something we just do or give once: it's something we're doing in every moment of every sexual activity . If someone consents to one thing, that doesn't mean they're consenting to everything , just to that one thing. Consent is also always something we or others can remove: in other words, everyone gets to change their mind, at any time, including after they've already said yes.

The Rules of the Road

  • Consent is about everyone involved in a sexual or possibly sexual interaction. For sex to be fully consensual, everyone needs to seek consent, everyone needs to be affirming it, and everyone needs to accept and respect each other's answers, which means stopping if you are no longer sure if there if you are in a state of consent.
  • Consent can ALWAYS be withdrawn. Consent to any kind of sex is not a contract nor does consent obligate anyone to follow through.
  • Nothing makes consent automatic, implied or unnecessary. Being someone's spouse, boyfriend or girlfriend doesn't give anyone consent by default.
  • In some situations, full, informed and free consent cannot be given or shared. Those include: being drunk or high, being asleep, if the age difference between both partners is too great, or if there if one person is in a position of trust or authority over the other. Consider things like these to be a red light to even asking about sex.
  • Nonconsent means STOP: If someone is NOT consenting to something or says no with their words and/or actions, the other person MUST stop trying to do that thing AND must not try to convince that person to do that thing in any way. If they do not stop, or exert emotional or other pressure and that person gives up and gives in, they are sexually assaulting that person

 

MARRIED PEOPLE ARE HAPPIER THAN PEOPLE WHO COHABIT IN COUNTRIES WHERE …

… cohabitation (living common law) is rare. Maybe cohabitors meet with social disapproval & so are unhappy. Or maybe cohabitors differ from other people & that - not cohabitation – leads to differences in level of happiness.

Does cohabitation affect men's & women's happiness in the same way? We found that in countries with more liberal gender role norms, cohabiting women & married women are about as happy. Ex.: in Scandinavian & Western European countries where the role of wife/ mother is less central to the female gender role, official marriage does not bring any increase in women's happiness in comparison to cohabitation. In these societies, greater economic participation of women may give them more independence from the institution of marriage & makes it possible for cohabiting women to be as happy as their married counterparts. However, in countries with more traditional gender roles, like Eastern Europe & Latin America, marriage makes women happier than cohabitation.

There is no comparable effect on men's happiness. In countries where cohabitation is uncommon, married men were significantly happier than cohabitating men. It is known that men usually gain greater benefits from marriage: from the social connections of their wives, who tend to have larger networks of acquaintances; & from the emotional support & health behavior of wives (diet improvement, reduction of smoking & alcohol consumption, etc.

In countries with more traditional gender role norms, men's traditional role as breadwinner is not undermined by their marital status. However, cohabiting women are likely considered as not conforming to their gender role & may be exposed to informal sanctions such as disapproval & law-related disadvantages of their status, such as no possibility for joint adoption, no eligibility for lower income tax or to a partner's public health insurance. Traditional gender norms imply that women value marriage & so, people may believe a woman lives out of wedlock because he doesn't want to marry her, which makes her pitied & looked down upon, which could be detrimental for her self-esteem regardless of her own perception of her partner's commitment.

A woman can also feel internal pressure to get married, as formal marriage is part of her own expectations or beliefs about what a woman should achieve. We found no effect on women's happiness of her personal gender norm. Cohabiting women are on average slightly less happy than their married counterparts regardless of how strong their personal gender role norm is.

- Cohabitation, Gender, & Happiness: A Cross-Cultural Study in 30 Countries, Journal of Cross-Cultural Psychology 2012, http://bit.ly/S4xnkG

 

AUTONOMY & VIOLENCE LINKED

When women are economically independent or contribute substantially to subsistence & household economics, they are beaten less. After all, an injured woman cannot work as well or may require money for medical care. Younger women are more likely to be mistreated than older women. Older women who have extra-domestic support, adult children, particularly sons, & some degree of autonomy, are safer from abuse….

- From a World Full of Women, by anthropologist Martha Ward, 1996.

 

EFFECT OF WIDOWHOOD & DIVORCE ON INCOME OF SENIORS

A study assessed the effect of widowhood or widowerhood & divorce after age 55 on replacement rates during the retirement years (comparing income before & after their retirement). The family income trajectories of individuals who were aged 54 to 56 in 1983 were examined over the subsequent 23 years, until they were aged 78 to 80, in 2007, compared to those of individuals who had remained married.

Results: Among women, separation or divorce has a larger negative effect on replacement rates than does widowhood. The effect of divorce or separation is greatest among women from higher-income families among women from higher-income families, where there is more reliance on private- pension & investment income. For women in lower-income families, the heavy reliance on public-pension income tends to reduce the effect of divorce on replacement rates.

Among men, separation or divorce had little effect on replacement rates. Widowerhood tended to increase replacement rates among men from middle- & higher-income families.

http://bit.ly/ZxjMAd

 

FIGHTING 'MACHISMO', THE FATHER OF ALL VIOLENCE

A campaign in Argentina called "260 Men Against Machismo” – referring to the number of femicides in 2010 - recruits well-known men from politics, art, show business, the labour movement, the armed forces & religion, to urge men in their areas to discuss these issues & sign a commitment against violence. 29 events have been led by cabinet ministers, union leaders, & military & police officers, who have addressed subordinates, colleagues & others about the need to question "machismo" & its effects.

The commitment, which has been signed by more than 6,000 men, involves making a day-to-day evaluation of their "machista" or sexist attitudes as well as efforts to change them.

"It was very interesting to see the defence minister call together the joint chiefs of staff, & in a room packed with military personnel, talk to them about machismo, & get them to commit to fighting it." The campaign has reached the penitentiary system, where the director spoke with his subordinates; prison guards later posed for photos holding up signs with the names of the women killed last year by their partners or ex-partners. During the Oct. general elections, posters against "machismo" were put up in voting stations, urging voters to take a picture of the poster & post it on social networking sites.

- Excerpts, Fighting 'Machismo' Is a Guy Thing, Marcela Valente, 10 Nov 2011, IPS. http://bit.ly/GJKCiX

 

CONSERVATIVE EFFORTS TO PROMOTE CHILDBIRTH ARE COUNTERPRODUCTIVE

Sarah Hrdy & other anthropologists say the real basis for the rise we are seeing of religious & social fundamentalism is an innate, or at any rate primal, male impulse to control female fertility. This impulse is behind the restrictions on women demanded by the Taliban & any number of religions. Hrdy notes that young American women are in danger of losing their hard-won rights because “they see no connection between innate male desires to control women in earlier times & the attitudes toward women & family that… motivate elected officials to debate endlessly who has the right to choose whether a woman gives birth. Then Senator Rick Santorum hyperventilates on the floor of the Senate: as is typical of the entire Primate order, the senator exhibited an intense, even obsessive, interest in the reproductive condition of other group members. Like other high-status male primates before him, he was intent on controlling when, where, & how females belonging to his group reproduced.

Badinter notes that many conservative efforts to promote childbirth are counterproductive; social policies, such as in Scandinavia & France, that help women manage their various roles & don't discourage them from getting jobs, are more successful in encouraging women to have children than those that only support women in their family lives, considering “all other demands on a woman as matters of personal choice, with no connection to government policy.” Some countries have approached the need to increase population with family subsidies, but these do not succeed as well as child-care facilities & maternal leave policies. When women's choices are limited, career-minded, well-educated women choose not to have children. “Supporting part time motherhood is the key to increased fertility.”

- Excerpt, Mothers Beware!, Diane Johnson, NY Review of Books, 21 Jun 2012. The article reviews several books including The Conflict: How Modern Motherhood Undermines the Status of Women, Elisabeth Badinter; Mother Nature: Maternal Instincts & How They Shape the Human Species, Sarah Blaffer Hrdy; Bringing Up Bébé: One American Mother Discovers the Wisdom of French Parenting, Pamela Druckerman, http://bit.ly/JQeZYF

 

GENDER GAP IN PHYSICS EXAMS REDUCED BY SIMPLE EXERCISE

Women are underrepresented & on average perform more poorly than men in introductory physics. A study finds that this gap arises predominantly from differential preparation prior to college & psychological factors, rather than differences in ability. & the effects of these psychological factors can be largely overcome with a brief writing exercise focusing on values, such as friends & family, learning. This writing exercise generally raised women's course grades from the "C" to "B" range. 400 students, all majors Science, Technology, Engineering & Mathematics, were assigned writing assignments that either affirmed their values or did not. These self-affirming essays, the researchers suggest, assuaged women's stress about being seen in light of negative stereotypes about women in science. The women also showed greater mastery over the conceptual material. The positive effects of values affirmation were most pronounced among women who believed in the stereotype that men are better than women at physics. Men's grades & conceptual mastery were not significantly affected by the exercise. "I just wasn't expecting this kind of finding," said the lead author. The expectation that men do better in physics is an "identity threat" that can undermine women's ability to reach their potential. Women are aware of the stereotype & might worry that their performance in a physics class will confirm the stereotype. "That creates some fear, stress & anxiety. It's especially bad during exams" when the stakes are high. The anxiety might distract women from the course material.

- Excerpts, Reducing the Gender Achievement Gap in College Science: A Classroom Study of Values Affirmation. Science Daily, 2010; 330 (6008). http://bit.ly/h9ruWG

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Some people change when they see the light, others when they feel the heat.

- Caroline Schoeder.

 

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**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

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