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(English version follows)
Women Femmes NB
le 30 avril
2014

 

DANS CE NUMÉRO :

  • LE GALA DES MÉTIERS ET TECHNOLOGIE POUR FILLES VISITE MONCTON LE 8 MAI
  • AVIS
  • LE SAVIEZ-VOUS?
  • ENCADRER LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES
  • COMPTE-RENDU DE L'ATELIER À LA CSW 58
  • UNE NOUVELLE ÉTUDE RÉVÈLE LA MEILLEURE ET LA PIRE DES VILLES OÙ VIVRE POUR LES FEMMES AU CANADA

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LE GALA DES MÉTIERS ET TECHNOLOGIE POUR FILLES VISITE MONCTON LE 8 MAI

Il y aura un Gala des métiers et technologies pour filles le 8 mai de 17h30 à 20h à  pour toutes les filles d'école secondaire de la région de Moncton. L'événement est gratuit et une des filles qui sera à la soirée gagnera un iPad.

Le Gala des métiers et technologies pour filles vise à permettre aux jeunes filles du secondaire s'intéressant ou pouvant s'intéresser à une carrière dans le domaine des métiers spécialisés ou des technologies de rencontrer des femmes mentors qui travaillent ou étudient actuellement dans un domaine connexe.  

Le Gala des métiers et technologies pour filles offre un environnement positif dans lequel les jeunes filles ont l'occasion d'entendre des mentors discuter des récompenses et des défis associées au cheminement de carrière qu'elles ont choisi, et d'établir des contacts avec des mentors de leur collectivité.  Les mentors conseillent les élèves, les guident et les inspirent en leur faisant part de leur expérience. Ces galas autonomisent les participantes et les renseignent sur divers choix de carrière qui leur sont accessibles, dont bon nombre dans des secteurs non-traditionnels.

Les filles peuvent s'inscrire avec Annick à la Direction de l'égalité des femmes annick.noel@gnb.ca 453-6464, ou en ligne au lien ci-dessous : http://bit.ly/Qa9FDz Toutes questions peuvent être dirigées à Annick Noël à annick.noel@gnb.ca ou au 453-6464

 

AVIS

«Les femmes au pouvoir : la réalité de l’égalité ?» Colloque sur le leadership pour les femmes professionnelles – le 1er mai 2014, de 18 h 30 à 21 h et le 2 mai 2014 de 8 h à 16 h, A l'Université de Moncton. Par cette activité, nous cherchons à contribuer au développement du leadership féminin, nous souhaitons animer la discussion et travailler à la mise en śuvre d’un plan d’action néobrunswickois visant à augmenter le nombre et l’influence des femmes dans toutes les professions. Le programme du colloque et de plus amples renseignements vous seront communiqués sous peu. cle@cbanb.com. Pour consulter le programme, cliquez ici.

La 27e Conférence annuelle sur la prévention du crime de l'Atlantique – du mercredi 4 juin au vendredi 6 juin 2014 au Future Inns à Moncton (40, boulevard Lady Ada). Thèmes : les jeunes à risque, les contrevenants chroniques, la violence conjugale et la violence de la part d'un partenaire intime, dans le cadre des thèmes globaux des Premières Nations, de la santé mentale et de la toxicomanie. Public cible: Les travailleurs de première ligne et les décideurs en matière de prévention du crime du Canada atlantique. Visitez le site Web: www.acc-cca.org pour de plus amples renseignements et pour s'inscrire (frais après le 15 avril : 275$).

Diriger avec IMPACT Voici une occasion exceptionnelle pour faire la lumière sur votre véritable potentiel de leadership et prendre conscience de tout votre pouvoir, à travers vos forces, vos valeurs, vos motivations, vos désirs et vos rêves. Le 12 juin (13h à 21h) et le 13 juin (9h à 16h) à la Maison Tait House 293, rue Main, Shediac. Pour en savoir plus contacter: Diane Allain diane@yourimpactpartners.ca 506.743-1900

Prospérité économique : le succès à la portée des femmes - Appel de propositions Condition féminine Canada lance un appel de propositions pour des projets visant à améliorer la prospérité économique des femmes. Si vous décidez de présenter un projet, veuillez noter que celui-ci devra comprendre un certain nombre d'éléments prédéterminés, éléments que vous aurez soin de décrire dans votre proposition. Condition féminine Canada accepte seulement les demandes faites en ligne. La date limite pour présenter une demande dans le cadre de cet appel de propositions est le 13 juin 2014 à 23 h 59, heure avancée du Pacifique . Pour de plus amples renseignements http://bit.ly/1tVmCRe

Le logo et les panélistes de renom du Sommet des femmes sont dévoilés! - Le Congrès mondial acadien 2014 et le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick (RFNB) ont dévoilé le logo et les panélistes de renom du prochain Sommet des femmes qui se déroulera lors des festivités de 2014 en Acadie des terres et forêts. Rappelons-nous que le Sommet des femmes aura lieu du 17 au 19 août 2014 à Edmundston. Pour plus d'information ou demande d'entrevue, veuillez communiquer avec : France Le Moignan, coordinatrice des communications CMA 2014 - France.le.moignan@cma2014.com ; Tél.:(506) 737-2014 poste 5436 Sylvie Morin, présidente du RFNB, sylvie.morin@umoncton.ca ; Tél. : (506) 737-5050 poste 5130.

Femmes de mérite, YWCA de Moncton – demande de nominations - Ces prix sont en reconnaissance de femmes de la communauté du Grand Moncton qui, de leurs propres initiatives, habiletés et efforts, ont réussi des accomplissements exemplaires dans leurs domaines et qui, en raison de la réalisation de leurs buts, sont devenues de véritables citoyennes modèles! Pour plus d'information: http://bit.ly/1ixPpH8

Subventions pour la prévention du crime dans les collectivités accepte actuellement les demandes de financement – L'Association de la prévention du crime du Nouveau-Brunswick accepte actuellement les demandes de financement sous le Programme de subvention de projet local de prévention du crime. Cette possibilité de financement revêt la forme d'une subvention pouvant atteindre 1000 $ offert aux collectivités admissibles et visant des initiatives de prévention du crime au Nouveau-Brunswick. Prière de communiquer avec diane.hawkins@gnb.ca pour des renseignements supplémentaires et pour obtenir un formulaire de demande.

Appel de présentations : conférence nationale sur la violence conjugale (Fredericton, le 20-22 octobre 2014) – L'Observatoire canadien sur les mesures judiciaires prises pour contrer la violence conjugale, le Centre Muriel McQueen Fergusson et le ministère de la Sécurité publique du N.-B. acceptent maintenant des propositions de présentation (en français et en anglais) pour la conférence nationale sous le thème Approches intégrées de la violence conjugale: apprendre et innover ensemble. La conférence se tiendra du 20 au 22 octobre 2014 à l'université du Nouveau-Brunswick au centre de conférence Wu à Fredericton. Veuillez communiquer avec Christine Stewart à christine.stewart@unb.ca ou au (506) 458-7457 ou cliquez sur http://bit.ly/1fJrlfD pour plus de renseignements, y compris les sous-thèmes. Date limite pour les propositions : le 2 juin 2014.


Taux d'agression sexuelle pour
100 000 habitants selon les cas signalés à la police, N.-B. et Canada

En 2010, 585 cas ont été signalés au N.-B., donnant un taux de 78 agressions sexuelles pour 100 000 de population, comparativement à 65 pour 100 000 en moyenne au Canada.

 

Visitez le Profil Égalité
et envoyez-nous vos commentaires ICI

ENCADRER LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES

Il y a 34 ans, un film intitulé Why Women Stay [pourquoi les femmes restent] prenait l'affiche (au sein de relations marquées par la violence). En 2014, la question demeure pertinente, car la violence existe toujours. Pourquoi fait-on peser sur les femmes cette responsabilité (c.-à-d., celle de partir)? Cela a-t-il contribué à mettre fin à la violence? Ce n'est certainement pas le cas.

Au cours des années, des lois ont été adoptées, criminalisant le fait d'user de la violence physique envers sa conjointe. Des services ont été mis en place et sont offerts aux femmes victimes de violence par leur partenaire, et à celles qui tentent de quitter une situation de violence. Nous comprenons mieux « pourquoi les femmes restent », c'est-à-dire quels sont les innombrables obstacles qui les empêchent de partir.

Un récent article de la Fondation canadienne des femmes mentionnait (en anglais seulement [ Traduction ] ) :

« Trop de gens croient que, si une femme se trouve dans une relation de violence, elle fait le choix d'y rester, et elle a le pouvoir de mettre fin aux mauvais traitements en s'en allant...  

Des études de la Fondation canadienne des femmes montrent que 67 pour cent d'entre nous connaissent une femme victime de violence...

Pourquoi ne s'en va-t-elle pas, tout simplement?

Elle reste peut-être parce qu'elle craint pour sa vie ou celle de ses enfants, parce qu'il l'a menacée de ce qu'il pourrait faire si elle osait essayer de partir…

Elle reste peut-être parce qu'elle ne sait pas où aller…

Elle reste peut-être parce que tout le monde pense que son agresseur est un « bon gars » et qu'elle ressent de la honte et de l'embarras…

Elle reste peut-être parce qu'elle est prête à sacrifier sa propre sécurité afin que ses enfants n'aient pas à grandir dans la pauvreté ou sans un père…

Elle reste peut-être parce qu'elle a grandi dans une famille où les mauvais traitements étaient chose courante…

Elle reste peut-être parce qu'elle l'aime et qu'il semble regretter ses gestes de violence…

Elle reste peut-être parce qu'elle se blâme...

Il est temps d'arrêter de blâmer les victimes. »

Non seulement le fait de poser la question : « Pourquoi reste-t-elle? » place-t-il la responsabilité (et le blâme) sur la victime, mais cela perpétue le mythe selon lequel les femmes ont le pouvoir de mettre fin à la violence. Pourquoi ne demandons-nous pas plutôt aux hommes pourquoi ils commettent des actes de violence et pourquoi ils n'y mettent pas fin?

Voici à cet égard un dur rappel de la part d'une élève de 11 e  année (en anglais seulement [ Traduction ] ) :

« En 2011, Statistique Canada a révélé que les femmes sont 11 fois plus susceptibles que les hommes d'être victimes d'infractions à caractère sexuel… Également, en moyenne, tous les six jours, une femme est tuée par son partenaire intime...

Nous sommes en 2014, et 90 pour cent des agressions à caractère sexuel ne sont pas dénoncées. Pourquoi? Parce que les femmes craignent d'être blâmées pour avoir été violées à cause de la longueur de leur jupe ou de leur consommation d'alcool, et de se faire dire qu'elles l'ont « bien mérité ».

Nous sommes en 2014, et des femmes sont coincées dans des relations de violence et, au lieu de pointer les agresseurs du doigt, nous disons des victimes qu'elles sont faibles de rester dans ces relations…

Qu'allons-nous faire à ce propos? Écarter la question et la considérer comme étant un enjeu qui ne concerne que les femmes?

Nous avons une bonne idée des raisons pour lesquelles les femmes ne mettent pas un terme à une relation de violence. N'est-il pas temps de mieux comprendre pourquoi se perpétue la violence des hommes? http://bit.ly/1j97riy
http://bit.ly/QQKLcx http://bit.ly/QQL339 http://bit.ly/1rFqvYu (Sites en anglais seulement)

 


COMPTE-RENDU DE L'ATELIER À LA CSW 58

Les observatoires du genre : mesurer les inégalités pour influencer l'agenda post-2015

Lors de la 58è Commission sur le Statut des Femmes (CSW58) à New-York, Genre en Action est intervenue pour insister sur le besoin fondamental de redevabilité des Etats en matière d'égalité de genre. Réuni-e-s autour d'observatoires, la société civile a un rôle clef à jouer pour demander des comptes aux gouvernements et influencer l'agenda post-2015.

En 40 ans d'engagement pour les droits des femmes et l'égalité : quelle mesure des avancées et des inégalités ?

Sans citer toutes les étapes, depuis 40 ans il faut noter que les Etats et gouvernements n'ont cessé de s'engager, de manière progressive, en faveur des droits des femmes et de l'égalité de genre. Mais quand il s'agit de faire le bilan de ces engagements et d'en mesurer les résultats, la tâche devient difficile.

Un premier constat est que le bilan des OMD est mitigé. Certaines avancées ont été réalisées, comme dans le domaine de l'accès à l'éducation primaire, mais d'autres résultats, notamment ceux qui touchent aux droits des femmes et à l'égalité de genre, sont beaucoup plus sensibles, en partie de par la difficulté de les mesurer. Aujourd'hui, nous pouvons dire que nous sommes incapables d'avoir une bonne visibilité sur les progrès réalisés et les obstacles persistants, et c'est une problématique qui concerne tout particulièrement les pays francophones.

Bien sûr, les Etats sont responsables d'assurer le suivi de leurs engagements. Des cadres internationaux, régionaux et nationaux existent: les rapports sur la mise en śuvre de la CEDEF, les marqueurs de l'OCDE … Mais ces dispositifs ne sont pas contraignants, et pour certains sont renseignés de manière variable et imparfaite.

Suite : http://bit.ly/PKYT5M

 

UNE NOUVELLE ÉTUDE RÉVÈLE LA MEILLEURE ET LA PIRE DES VILLES OÙ VIVRE POUR LES FEMMES AU CANADA

Le 23 avril, 2014 OTTAWA – Une nouvelle étude publiée aujourd'hui par le Centre canadien de politiques alternatives  (CCPA) révèle les noms des meilleures et des pires villes où vivre pour les femmes au Canada. Selon cette étude, Québec est la meilleure et Edmonton la pire ville pour les femmes.

L'étude, par Kate McInturff, chargée de recherche au CCPA, assigne un rang aux vingt plus grandes régions métropolitaines du pays en se basant sur une comparaison entre la situation des hommes et celle des femmes dans cinq domaines : sécurité économique, leadership, santé, sécurité personnelle et éducation.

« Le Canada a fait de grands progrès pour s'assurer que les hommes et les femmes aient également accès aux soins de santé et à l'éducation, mais il en est autrement dans le domaine de la sécurité personnelle et des occasions d'avancement professionnel », remarque Kate McInturff.

Voici quelques résultats de l'étude:

  • Les trois plus grandes villes du Canada sont à mi-chemin de la liste, avec Montréal en 4e place, Toronto en 6e place et Vancouver en 13e place.
  • Les villes de la province de Québec s'en sortent mieux que les autres villes du Canada, avec Québec, Montréal et Sherbrooke classées dans les dix premières.
  • L'Alberta se classe au dernier rang avec Calgary et Edmonton occupant respectivement la 17e et la 20e place.
  • Les salaires de femmes sont les plus élevés à Ottawa-Gatineau.
  • Les femmes de Calgary sont les moins pauvres au Canada.
  • Les femmes de Vancouver jouissent de la plus longue espérance de vie.
  • Les femmes Kitchener-Cambridge-Waterloo sont celles qui vivent les plus hauts niveaux de stress.
Suite : http://bit.ly/1prHbFg

 


EN FIN DE COMPTE

La statue de la Liberté n'a plus besoin d'être la seule femme à symboliser la démocratie dans notre grande ville – Gloria Steinem

 

 

web-edf@gnb.ca
Sans frais : 1-877-253-0266
télécopieur : (506) 453-7977
www.gnb.ca/femmes

Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction de l'égalité des femmes du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquelles ils nous sont fournis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

Women Femmes NB
April 30, 2014

 

 

IN THIS ISSUE:

  • GIRLS VIEW SEXUAL VIOLENCE AS NORMAL
  • NOTICES
  • DID YOU KNOW
  • FRAMING VIOLENCE AGAINST WOMEN
  • NEW STUDY REVEALS BEST AND WORST CITIES TO BE A WOMAN IN CANADA
  • TOWARDS SAFER WORK AND MIGRATION FOR WOMEN

………………………………………………………………….……………

GIRLS VIEW SEXUAL VIOLENCE AS NORMAL

A new study published in a forthcoming issue of Gender & Society finds that girls and young women rarely report incidents of sexual violence because they view such incidents as "normal." These findings are at once supremely depressing and remarkably unsurprising.

The study, "Normalizing Sexual Violence: Young Women Account for Harassment and Abuse," analyzed forensic interviews conducted by the Children's Advocacy Center with 100 youths between the ages of three and seventeen who may have been sexually assaulted. It finds that "objectification, sexual harassment, and abuse appear to be part of the fabric of young women's lives." Furthermore, these things are so ingrained into young women's quotidian experiences that they didn't see them as particularly unacceptable or inappropriate:

Male power and privilege and female acquiescence were reified in descriptions of "routine" and "normal" sexualized interactions... Assaultive behaviors were often justified, especially when characterized as indiscriminate. For example, Patricia (age 13, white) told the interviewer: "They grab you, touch your butt and try to, like, touch you in the front, and run away, but it's okay, I mean... I never think it's a big thing because they do it to everyone." Referring to boys at school, Patricia described unwelcome touching and grabbing as normal, commonplace behaviors.

According to the research, it's also common for young women to trivialize their experiences of sexual harassment or assault; to see such behavior as just a part of regular masculinity (having internalized society's old favorite excuse, that "boys will be boys" garbage); and to define "real" assault according to incredibly narrow parameters and "various conditions that were rarely met," i.e., forcible stranger rape…

Furthermore, they've internalized the sexist notion that men are naturally sexually predatory… http://bit.ly/1iVioAj

The banality of sexual assault is what makes it so oppressive. Full article: http://bit.ly/1ilKFne

 

 

NOTICES

The Trades & Tech Gala for Girls is happening on May 8th in Moncton (Francophone Event)– There will be a Trades & Tech Gala for Girls on May 8th at l'École L'Odyssée from 5:30 to 8:00pm for all high school aged girls of the region. This event is a Francophone event. The event is FREE and at the end of the night, one of the girls attending will win an iPad. Girls can register with Annick Noël at Annick.noel@gnb.ca or at 453-6464 or online here: http://bit.ly/1iujhPD


Gender equality scholarship – Are you attending a non-traditional program at an NBCC or private college this fall? If so, get your applications in for the Gender Equality Scholarship!
The application deadline is June 30th, 2014 for those programs starting in the fall. The scholarships are valued at up to $2500 per year. For more information or to apply, please visit http://bit.ly/P2HtS1

"Women in Power: the Measure of Equality?" New Brunswick Leadership Conference for Professional Women May 1st, 2014 from 6:30 pm to 9:00 pm and on May 2nd, 2014 from 8:00 am to 4:00 pm at the Université de Moncton. Through this event, we seek to contribute to the development of women’s leadership. We wish to engage women and collaborate on the development and implementation of a New Brunswick action plan to increase the number and influence of women in all professions. For more information please visit: http://bit.ly/1h36CTl or email: cle@cbanb.com.

Support to Single Parents daytime and evening workshops, Moncton – (ALL PARENTS WELCOME! Not just for single parents) For program information, registration and/or subsidies call Debbie at (506) 858-1303   Ext 3302 or visit http://www.supporttosingleparents.ca/home.html. January 20th to May 27th.

"A Day in Her Shoes" Fundraising event May 7, 2014 at 6pm, Market Square Atrium, Saint John. Tickets are $40. Special guest: Helen MacDonnell. For more information, contact 633-1705 or www.nb.cmha.ca

Get Out on a Limb, Step Up Your Leadership - Series for Women Hear a powerful inspirational speaker, build your knowledge of the positive impacts of mentoring, learn how mentoring relationships can drive your personal success! May 6th, 2014 from 1:00 pm to 5:00 pm, NBCC St Andrews. To register, contact Sharon 506-632-9673 couragetoact@ambir.com

Bold Goals, Step Up Your Leadership - Series for Women Hear a powerful inspirational speaker, learn the top 5 benefits of goal setting, acquire the steps to create bold goals, meet and learn from other women leaders! May 8th, 2014 from 1:00 pm to 5:00 pm, NBCC Moncton. To register, contact Sharon
506-632-9673 couragetoact@ambir.com

“From rallies to relationships: the voices of 20 years" The Urban Core Support Network invites you celebrate with us!Please save Thursday, May 22nd, 2014 (12:00pm) to celebrate 20 years of working to improve the quality of life for people living in poverty. Tickets will be available April 22nd, watch for more details coming soon!

The 27th Annual Atlantic Crime Prevention Conference – Wednesday, June 4 - Friday, June 6, 2014 at the Future Inns in Moncton (40 Lady Ada Blvd.). Focus: Youth at-risk, Chronic Repeat Offenders and Domestic/Intimate Partner Violence, with overarching themes of First Nations, and Mental Health and Addictions issues. Who should attend: Atlantic Canada's crime prevention front-line workers and decision makers. Visit www.acc-cca.org for more information and to register. Cost: $275.

Leading with IMPACT Now is the time to shine a light on your true leadership potential and discover your personal power, fuelled by your strengths, your values, your motivators, your wants and your dreams. Thursday, May 29
(1:00-9:00) and Friday, May 30 (9:00 – 4:00) at the Maison Tait House 293 Main St, Shediac, NB. Find out more: Diane Allain diane@yourimpactpartners.ca 506.743-1900

Economic Prosperity: Positioning Women for Success - Call for Proposals Status of Women Canada is launching a Call for Proposals for projects that will advance economic opportunities for women. All projects will include a number of predetermined elements, which organizations must address in their proposals. All proposals must be submitted online. The deadline for applications under this Call for Proposals is 11:59 p.m. Pacific Daylight Time, June 13, 2014. For more information http://bit.ly/1hJwFiB

Women of Distinction, YWCA Moncton's call for nominations These Awards recognize and celebrate women in the Greater Moncton community who, through their own initiative, ability, and effort, have made exemplary achievements in their field and who, because of the goals they have achieved, have become outstanding role models. For more information http://bit.ly/1hIHtlI

Volunteer and skill-building opportunity - Fredericton – Want to start up your own radio show, voice women's issues on the radio or volunteer behind the scenes? At CHSR, a non-profit, volunteer-run community radio station in Fredericton, we would love to increase the number of women who produce on-air programming, such as hosting a music or spoken word show. (Training for producing on-air shows and recording live material is provided, as well as a mentor to help create your very own radio show.) To find out more please contact our volunteer coordinator (Recruiting@chsrfm.ca or 506-452-6053) or the women's representative (hgwsq@stu.ca ).

Options Programs: Developing Healthy Relationships – Support to Single Parents Inc., in partnership with Empathic Life Solutions, is pleased to offer group programs for those dealing with intimate partner violence (IPV). Options Men’s Group is a program for men who want to build healthy relationships with their partners. Group sessions are once a week for 12 weeks. Options Women’s Group is for women who have experienced intimate partner violence. Group sessions are held once a week for 12 weeks. Options Children’s Group is for children who have been exposed to IPV can learn about healthy relationships. Group sessions are held once a week for 10 weeks. For more information contact: Janice Tilley, Program Manager Phone: 506-866-6940 E-mail: options@empathicsolutions.ca

Call for presentations: National Conference on Intimate Partner Violence (Fredericton, October 20-22, 2014) – The Canadian Observatory on the Justice System Response to Intimate Partner Violence, the Muriel McQueen Fergusson Centre, and the NB Department of Public Safety are now accepting submissions for presentation (English and French) for this year's National Conference on Integrated Approaches to Intimate Partner Violence: Learning and Innovating Together . Conference will take place October 20-22, 2014 at the University of New Brunswick's Wu Conference Centre in Fredericton. Contact Christine Stewart at  christine.stewart@unb.ca   or (506) 458-7457 or http://bit.ly/1itVy1T for more information including sub-themes. Proposal deadline: June 2, 2014.


Rate of Reported Sexual Assault per 100,000 Population, N.B. and Canada

In 2010, there were 585 reported incidents in N.B., for a rate of 78 sexual assaults per 100,000 population. The Canadian rate was 65 per 100,000.

Visit the Equality Profile
and send us your feedback HERE

FRAMING VIOLENCE AGAINST WOMEN

34 years ago, a film was released called Why Women Stay (i.e. in abusive relationships). In 2014, the question persists, because the violence isn't ending. Why are we placing that kind of responsibility on women (i.e. to leave)? Has it helped to end the violence? No, it certainly hasn't.

Over the years, laws have adapted, making it a crime to physically abuse one's wife; services have been developed and offered to women who are abused by their partner, and for those trying to leave an abusive situation. We've gained insight as to “Why women stay” – meaning what are the countless barriers to them actually leaving.

As quoted recently in a Canadian Women's Foundation article :

“Too many people assume that if a woman is in an abusive relationship that she is making a choice to stay and that she has the power to end the abuse if she just leaves...

Canadian Women's Foundation studies show 67 per cent of us know a woman who has been abused...

So why doesn't she just leave?

She may stay because she fears for her life or the life of her children because he's threatened what he might do if she dares try to leave…

She may stay because she believes she has nowhere to go…

She may stay because everyone thinks her abuser is a "good guy" and she feels ashamed and embarrassed…

She may stay because she's willing to sacrifice her own safety [so] her children won't have to grow up in poverty or without a father…

She may stay because she grew up in a family where abuse was normal…

She may stay because she loves him and he seems to regret the violence…

She may stay because she blames herself...

It's time to stop the victim-blaming.”

Asking “Why does she stay” not only places responsibility (and blame) on the victim, but perpetuates the myth that women have the power to end it. Instead, why aren't we asking men why they abuse, and why they aren't ending it?

A stark reminder for us all from a grade 11 student :

“In 2011, Statistics Canada found that women are 11 times more likely than men to be victims of sexual offences… Also, on average, a woman is killed by her intimate partner every six days...

It's 2014, and 90 per cent of sexual assaults go unreported. Why? Because women fear being blamed for rape on account of skirt length or alcohol consumption, and because they'll be told they were ‘asking for it'.

It's 2014, and women are stuck in abusive relationships, and instead of calling out the abuser, we call the victims weak for staying in these relationships….

What are we going to do about it? Write it off as ‘women's issues'…?”

We have a good sense of why women can't leave an abusive relationship. It is time to gain a better understanding of why men's violence continues. http://bit.ly/1j97riy
http://bit.ly/QQKLcx
http://bit.ly/QQL339 http://bit.ly/1rFqvYu

 

 

NEW STUDY REVEALS BEST AND WORST CITIES TO BE A WOMAN IN CANADA

APRIL 23, 2014 OTTAWA—A new study released today by the Canadian Centre for Policy Alternatives (CCPA) reveals the best and worst cities to be a woman in Canada. According to the study, Québec City is the best city to be a woman and Edmonton is the worst.

The study, by Kate McInturff, a Senior Researcher at the CCPA, ranks Canada's 20 largest metropolitan areas based on a comparison of how men and women are faring in five areas: economic security, leadership, health, personal security, and education.

“Canada has made great progress in ensuring that men and women have equal access to health care and education, but that hasn't translated into personal safety at home or promotion at work,” says McInturff.

Among the study's findings:

  • Canada's big three cities fall in the middle as a group, with Montreal in 4th place, Toronto in 6th place, and Vancouver in 13th place.
  • Cities from Québec do better than cities in the rest of Canada, with Québec City, Montreal, and Sherbrooke falling in the top 10.
  • Alberta fares the worst, with Calgary and Edmonton coming in 17th and 20th place, respectively.
  • Women can expect to earn the most in Ottawa-Gatineau.
  • Women in Calgary experience the lowest levels of poverty.
  • Women in Vancouver have the highest life expectancy.
  • Women in Kitchener-Cambridge-Waterloo experience the highest stress levels.
See more at: http://bit.ly/1f8cXmi

 

TOWARDS SAFER WORK AND MIGRATION FOR WOMEN

Safe migration enables equitable, inclusive growth and human development for countries of origin and destination. It brings enormous benefits to economies and migrants and their families. Remittances to developing countries, which reached an estimated $406 billion in 2012, are three times the size of official development assistance and are expected to continue growing. Around the world, a record number of women migrate to seek work and better lives.

But all too often, migration can carry dangerous risks, such as exploitation in domestic jobs, and vulnerability to violence. According to the new Secretary-General's Report on Violence against women migrant workers , submitted to the 68th General Assembly, many women migrant workers face discrimination, violence and exploitation at all stages of migration. For example, Almaz*.

Like tens of thousands of young Ethiopian women who leave the rural countryside to work in homes across the Arab States and North Africa, Almaz saw migration as an escape from poverty.

“I went because I wanted to get an income and change my life,” says Almaz, a 30-year-old woman from Ethiopia's northern Amhara region, recalling how she travelled to Saudi Arabia in 2012 as a domestic worker. Soon after arriving, she was forced to do work she was uncomfortable with, including caring for a sick and elderly relative of her employer. “I told them that I didn't want to do it. When I refused, they didn't give me food.”

She subsequently fell ill and had to be hospitalized. She was further tortured and subjected to an acid-attack by her employers. http://bit.ly/19khpdt

 

IN PARTING

"We ask justice, we ask equality, we ask that all the civil and political rights that belong to citizens of the United States, be guaranteed to us and our daughters forever."
—Susan B. Anthony, Declaration of Rights for Women, July 1876

 

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