Voir ce bulletin sur notre site web. / View this newsletter in your browser.
Vous recevez ce bulletin parce que vous êtes inscrit-e. / You're receiving this message because you subscribed.
Vous n’êtes plus intéressé-e ? Se désabonner / Not interested anymore? Unsubscribe
Abonnez-vous au bulletin Women Femmes NB. / Subscribe to Women Femmes NB

Tous les numéros
2011 Bulletins
2012 Bulletins
(English version follows)
Women Femmes NB
le 21 août 2013
 

DANS CE NUMÉRO :

………………………………………………………………….……………

CE QUE SIGNIFIE ÊTRE UNE FILLE : LE CONTEXTE CANADIEN

Malgré nos réussites au fil des ans, les filles au Canada font face à de fortes pressions — des nouvelles et des anciennes — qui limitent leur potentiel. Les statistiques canadiennes et les résultats de recherche démontrent que les défis quotidiens auxquels font face les filles, surtout les filles marginalisées, continuent d'exister.

Les quelque 3,6 millions de filles que compte le Canada représentent un apport important  au bien-être et au succès global de notre pays. Les filles contribuent à la qualité de vie de leur famille, de leur école, de leur communauté et de l'ensemble de la société. Elles deviendront rapidement des femmes dont le leadership, les choix, le travail et le soutien auront des effets importants dans leurs familles respectives et sur toute la société canadienne. En commençant à soutenir ces filles tôt dans le développement de leur potentiel, le Canada réduira le fossé entre les hommes et les femmes.

Les filles d'aujourd'hui reçoivent des messages contradictoires. Elles sont censées être à la fois libérées et traditionnelles, une contradiction qui crée une tension considérable dans leur quotidien. Bien des filles au Canada entendent tout au long de leur enfance : « tu peux devenir tout ce que tu veux ». Même si les perspectives professionnelles et l'accès à l'éducation se sont grandement améliorés au cours des dernières décennies, les stéréotypes fondés sur le genre persistent et les jeunes Canadiens et Canadiennes subissent d'importantes pressions à se conformer aux rôles traditionnels d'homme et de femme.  Les filles d'aujourd'hui se sentent également contraintes de réussir dans tous les domaines (personnels, professionnels…) et de plaire à tout le monde, et la tension résultante continue de s'accroître par rapport aux dernières décennies. http://bit.ly/172fGVj  


AVIS

Atelier 2013 du CMMF :  Évaluation & gestion des risques dans des situations de violence conjugale - L'atelier offrira aux participants une occasion de mieux comprendre les outils d'évaluations du risque; l'importance d'évaluer les risques et de comment l'évaluation des risques peut être utilisée et/ou partagée entre les professionnels qui travaillent dans des cas de situations de violence conjugale. 30 octobre 2013. Il y aura également un évènement public le 29 Octobre à 19h. Pour obtenir davantage d'informations, envoyer un courriel à l'adresse fvrc@unb.ca ou composer le (506) 453-3595.

Première marche annuelle: Marchons un mille dans ses souliers le 4 octobre 2013 à Shediac - Shédiac N.B., Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour annonce sa première marche annuelle : Marchons un mille dans ses souliers à Shediac le vendredi 4 octobre 2013 au Centre Multifonctionnel de 11 h à 13 h. Marchons un mille dans ses souliers est la marche internationale d'hommes pour mettre fin aux agressions sexuelles et la violence faite aux femmes. Pour plus d'information ou entrevue : Kristal LeBlanc ou Crystal Ouellette : 533-9100

Ateliers en droit de la famille - Les cours seront présentés dans la langue précisée. Vous pouvez cliquer sur le sujet traité pour obtenir un exemplaire de l'affiche. Voir l'horaire http://bit.ly/QaBvsH

Une journée pour transformer sa vie - Une journée conférences et ateliers axées sur le développement personnel aura lieu le 19 octobre 2013 à Bathurst avec la conférencière Caroline Rochon. Une partie des profits de cet événement "Toi c'est tout" sera versé à la Maison de Passage. Pour plus d'information, veuillez communiquez avec Annie 544-6747 ou Monique 548-2336. Frais d'inscription 100$ Pour femme seulement.

 

Le cancer était la principale cause de décès chez les deux sexes au Nouveau-Brunswick en 2009, comme c'est le cas depuis plusieurs années. Les maladies du coeur et les maladies cérébrovasculaires, qui sont liées à des facteurs de risque identiques, sont aussi la cause de nombreux décès, surtout chez les femmes. La maladie d'Alzheimer paraît sur cette liste des femmes, mais elle est dans la liste des 10 causes principales des hommes.

Visitez le Profil Égalité
et envoyez-nous vos commentaires ICI


AVEZ-VOUS CALCULÉ VOTRE ÉCART SALARIAL?

Qu'est-ce que l'écart salarial?
L'écart salarial est la différence entre le salaire moyen gagné par les hommes et le salaire moyen gagné par les femmes. Il est le résultat d'attitudes sociétales et de croyances dépassées quant à la place et à l'importance des femmes sur le marché du travail, et des comportements que ces attitudes et croyances entraînent.

Avantages pour l'entreprise : Veiller à ce qu'aucun écart salarial n'existe au sein de l'entreprise peut accroître le niveau de satisfaction des employés et avoir une influence directe sur leur rétention, la qualité de leur travail, leur empressement à recommander l'entreprise à d'autres, sa réputation au sein de la communauté ou auprès des consommateurs en tant qu'employeur progressiste, etc.

Avantages pour les employés : Les employés qui ont l'impression d'être traités de manière équitable indépendamment de leur sexe sont souvent plus empressés à en faire plus pour leur employeur; cela profite à la fois à l'employeur et à l'employé puisqu'il retire une plus grande satisfaction personnelle de son travail.

Pour calculer votre écart salarial cliquez ici .

Commencez dès maintenant à réduire l'écart salarial. Consultez le site Web de l'Initiative de réduction de l'écart salarial au Nouveau-Brunswick à l'adresse : http://bit.ly/Rx06B

•  http://www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/about-f.asp
•  http://www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/tools/wagegapCalculation-f.asp

 

QUI SONT LES SIX PREMIÈRES MINISTRES CANADIENNES?

Pour la première fois dans l'histoire du Canada, six des treize premiers ministres participant à la rencontre annuelle du Conseil de la fédération sont des femmes.

Qui sont ces femmes et comment en sont-elles arrivées là?

Dans le cadre de sa campagne Soyez cette femme. Appuyez-la. Rendez-lui hommage, À voix égales a développé un profil de chaque première ministre en puisant dans les renseignements publics à leur sujet. Ces profils soulignent la grande diversité de leurs parcours vers la politique, chacune d'entre elles ayant suivi une trajectoire unique.

Deux des six premières ministres, Pauline Marois et Christy Clark, ont réécrit l'histoire dès le début de leur carrière en accouchant pendant un mandat ministériel. C'est effectivement enceinte de sept mois que Pauline Marois se présente comme candidate. Elle remporte les élections générales qui ont eu lieu quelques semaines plus tard. Quant à Alison Redford, elle a voyagé de par le monde comme conseillère technique sur les questions constitutionnelles et légales en Afrique et en Europe de l'Est avant de revenir en Alberta.

Christy Clark a connu des débuts houleux en politique via la politique étudiante à l'Université Simon Fraser.

La première ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Kathy Dunderdale , a d'abord élevé sa famille avant de se lancer en politique municipale pour ensuite passer au palier provincial. Eva Aariak a été la première à occuper le poste de Commissaire aux langues pour le Nunavut. Elle a joué un rôle clé quant à l'établissement de l'inuktitut et de l'inuinnaqtun comme langues de travail du gouvernement avant de se lancer dans l'arène politique. Elle a également traduit une interface de Microsoft de l'inuktitut en écriture syllabique.

Ces femmes n'ont pas toutes réussi dès leurs premières tentatives ou leurs premières campagnes électorales. La première ministre Kathleen Wynne a été défaite lorsqu'elle s'est présentée au conseil scolaire du district de Toronto. Mais elle a persisté et quelques années plus tard, elle a finalement été élue. En 2005, Alison Redford a perdu son pari de devenir candidate du Parti Progressiste conservateur dans la circonscription de Calgary-Ouest. Elle a cependant été élue députée quatre ans plus tard. Après sa retraite temporaire de la politique active en 2005, Christy Clark n'a pas réussi à devenir la candidate de la Non-Partisan Association de Vancouver lors des élections municipales. 

Avant d'être élue chef du Parti québécois, la première ministre Pauline Marois a détenu 15 différents portefeuilles ministériels. Malgré son parcours fort impressionnant au sein de gouvernements successifs, elle perd la course à la chefferie de 2005. C'est André Boiclair, un candidat ayant beaucoup moins d'expérience qui prend la tête du parti pour démissionner deux ans plus tard.

C'est au troisième tour de scrutin que Christy Clark et Alison Redford remportent leur course à la chefferie. Lors de son élection en 2008, Eva Aariak était la seule femme parmi les 17 élus du Nunavut. Deux autres femmes ont été élues depuis.

Bien que quatre des six premières ministres aient récemment remporté des élections générales, Kathleen Wynne dirige un gouvernement minoritaire qui n'a pas encore fait face à l'électorat. Les troisièmes élections territoriales du Nunavut sont prévues pour l'automne 2013. La première ministre du Nunavut est choisie par ses pairs dans la législature du Nunavut.

Bien sûr, nous avons des raisons de nous réjouir avec l'arrivée de chacune de ces femmes à la table. Mais nous savons également qu'il nous reste de grands défis à relever pour que les femmes, dans toute leur diversité, soient pleinement représentées. http://bit.ly/18Hy3US

 

UNE ÉTUDE DE BMO RÉVÈLE DES DIFFÉRENCES DANS L'ESPRIT ENTREPRENEURIAL ENTRE LES HOMMES ET LES FEMMES

BMO Banque de Montréal a publié aujourd'hui une étude qui démontre clairement qu'il existe des différences dans ce qui motive et ce qui caractérise les hommes et les femmes chefs d'entreprise, et dans leur parcours pour se retrouver là où ils sont aujourd'hui.

Le sondage, effectué par la firme Pollara, révèle que les entrepreneurs masculins ont plus souvent tendance que leurs homologues féminines à se retrouver dans leur situation actuelle parce qu'ils ont démarré leur propre entreprise (65 pour cent comparativement à 56 pour cent), selon les résultats obtenus auprès de 500 entrepreneurs canadiens. Les femmes, pour leur part, sont plus enclines que les hommes à être devenu chef d'entreprise grâce à une promotion (13 pour cent dans le cas des femmes contre sept pour cent dans celui des hommes), ou encore parce qu'elles ont pris la direction de l'entreprise familiale (21 pour cent comparativement à 15 pour cent).

Il existe également des différences marquées en ce qui concerne les facteurs-clés ayant incité au démarrage d'une entreprise :

Hommes Femmes
Faire quelque chose qui les passionne 79 % 89 %
Être leur propre patron 78 % 78 %
Gagner de l'argent 78 % 71 %
Le défi de posséder une entreprise 68 % 82 %

« Les résultats du sondage offrent un portrait intéressant des différences entre les entrepreneurs masculins et féminins au Canada », a expliqué Steve Murphy, premier vice-président, Services bancaires aux entreprises, BMO Banque de Montréal. « Il est encourageant de constater que les hommes comme les femmes sont fortement motivés par une véritable passion pour leur activité, ce qui est essentiel pour garantir la réussite d'une organisation ou d'une entreprise. »

« Les femmes semblent être davantage motivées que les hommes par le défi que représente la gestion d'une entreprise. Cette réalité exerce clairement une influence, les femmes optant plus souvent pour le travail autonome, selon les plus récentes données », a ajouté M. Murphy.

Différences sectorielles

Il existe également des différences marquées dans les secteurs au sein desquels les répondants exercent leurs activités. Les hommes ont plus souvent tendance à posséder des entreprises dans le secteur manufacturier (11 pour cent contre cinquième pour cent), dans celui de la construction (11 pour cent comparativement à six pour cent) ou encore dans celui de l'automobile (six pour cent contre un pour cent). Les femmes, pour leur part, se destinent plus souvent au secteur de la vente au détail (14 pour cent comparativement à sept pour cent), ou encore à l'industrie du tourisme réceptif (neuf pour cent contre quatre pour cent).

Selon le service des Études économiques de BMO, tous ensemble, ces différents secteurs exercent une influence considérable sur l'économie canadienne. Par exemple, le secteur manufacturier compte pour plus de 10 pour cent du PIB du Canada, tandis que celui de la construction se situe à près de sept pour cent, celui de la vente au détail, à plus de cinq pour cent, celui de la restauration et de l'hébergement, à deux pour cent, et celui des équipements de transport, à 1,5 pour cent. http://bit.ly/16XjNjW

 

INSTITUT CANADIEN DE RECHERCHES SUR LES FEMMES (ICREF)

Au cours des trois dernières décennies, nos gouvernements et nombre d'entreprises privées au Canada ont procédé à d'importantes restructurations économiques. Des communautés, des familles et des vies individuelles en ont été profondément bouleversées. Ces restructurations entraînent une augmentation directe des responsabilités qu'assument les femmes, en plus d'affecter négativement leurs communautés, leurs familles et leur bien-être. Certains groupes, notamment les aînées, les immigrantes récentes, les mères seules et les femmes qui vivent des situations de handicap, sont plus touchés que d'autres et de diverses manières. Pour ces femmes, les conséquences des restructurations sont beaucoup plus graves.

Un bon nombre de changements liés à la restructuration sont en cours ou sur le point de se produire. En témoignent l'important ralentissement économique mondial de 2009, les réactions gouvernementales à ce ralentissement et la volonté de contrôler les déficits en réduisant les dépenses publiques. Qui est affecté par ces mesures et comment? Ce feuillet d'information explore certains des enjeux clés pour les femmes du Canada et propose quelques solutions aux problèmes résultant des restructurations économiques. http://bit.ly/18JLfnZ



EN FIN DE COMPTE

Un homme ne doit pas tuer pour ses valeurs, mais doit savoir mourir pour elles.
- Gandhi.


 

 

web-edf@gnb.ca
Sans frais : 1-877-253-0266
télécopieur : (506) 453-7977
www.gnb.ca/femmes

Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction de l'égalité des femmes du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

Women Femmes NB
August 21, 2013

 

 

IN THIS ISSUE:

  • TELL ME SOMETHING I DON'T KNOW ABOUT WOMEN IN THE WORKPLACE
  • NOTICES
  • DID YOU KNOW?
  • HAVE YOU CALCULATED YOUR WAGE GAP?
  • WOMEN AND GIRLS FRONT AND CENTRE BEYOND 2015
  • WHO ARE CANADA'S SIX FEMALE PREMIERS?
  • POSTPARTUM DEPRESSION MORE COMMON IN URBAN AREAS  


………………………………………………………………………………

TELL ME SOMETHING I DON'T KNOW ABOUT WOMEN IN THE WORKPLACE

Taking a more in-depth examination of women and leadership, our September issue focuses on some of the complicated ways gender manifests itself in our workplaces. We've gone beyond "leaning in," "having it all," and "opting out" to discuss the powerful and unseen barriers women encounter they're rising through the ranks, particularly a second-generation bias that few young men and women recognize. We talked to 24 current and former not-white-male CEOs , who spoke candidly about what they faced as they built their careers and how they developed inclusive organizations. And we've got advice about how to sell your ideas to women , in a world where there are growing numbers of women with P&L power. http://bit.ly/1cY1kMG

 

NOTICES

Call for Nominations - Crime Prevention Association of NB Awards & Certificates - We are requesting your help in identifying individuals, agencies, organizations, businesses and/or business leaders in your community who deserve to be recognized for their efforts, and who meet the criteria for receiving one of these Awards.  Plans are also underway for the Crime Prevention Association of New Brunswick's (CPANB) Annual General Meeting and Conference, to be held on October 18th and 19th in Saint. John. The Conference theme is Internet Crime and Safety: Making the Safe Connection. If you would like more information about our conference please email me at nbbpai@nbnet.nb.ca .

MMFC Annual General Meeting - September 23, 2013, at 3 PM. MMFC Community Room (Room 107) 678 Windsor Street. The AGM will be followed with a presentation by: Mary Ann Campbell, Ph.D., The Centre for Criminal Justice Studies: Partnering with the Community to Reduce Intimate Partner Violence in New Brunswick. All are welcome. For more information: (506) 453-3595 / fvrc@unb.ca

The Pediatric Sexual Abuse/Assault Team at the Saint John Regional Hospital is hosting a one day workshop
- Every Child Matters: Treatment of Sexual Abuse October 2, 2013. Kings Valley Wesleyan Church, Quispamsis NB. Presenter: Geraldine Crisci MSW. Ms Crisci specializes in the assessment and treatment of preverbal trauma, general trauma and sexual assault in children. She has developed and implemented clinical protocols for assessment and treatment of trauma in children. For more information email: Hiadee.Goldie@HorizonNB.ca

Family law workshops are being offered in various locations around the province in August - This is an initiative of Public Legal Education and Information Service of New Brunswick (PLEIS-NB). Upcoming workshops: Saint John :   August 28th Topic: Doing your own Divorce Presenter: Kimberly McCurdy, Lawyer Time /Place: Saint John Free Public Library, Central Branch 6:30-8:30 pm. Moncton : August 28th Topic: Separation and Divorce: Legal Considerations Presenter: Jason Dempsey, Lawyer Time/Place: Moncton Public Library 6:30-8:30 pm. Fredericton: August 29th Topic: Separation and Divorce: Legal Considerations Presenter: Dominique Harvey, Lawyer Time/Place: UNB Law School, Ludlow Hall, Room 15 7-9 pm. For more information: http://bit.ly/PZTALN

1st Annual Walk a Mile in Her Shoes Shediac on October 4th, 2013 - Shediac N.B., The Beausejour Family Crisis Resource Center Inc. is hosting their first annual Walk a Mile in her shoes : The international men's march to stop rape, sexual assault and gendered violence. The event will be held on October 4, 2013 at the Multipurpose Centre in Shediac from 11:00am- 1:00pm. This event serves as both an important awareness campaign and fundraiser which engages men and boys in taking a stand against gendered violence. For more information or interviews: Kristal LeBlanc or Crystal Ouellette (506) 533-9100

Enhancing Diversity in an Innovative Workplace session, October 22, 2013 from 1 to 5pm, Crown Plaza Hotel, Fredericton  - This year's National Canadian Society for Chemical Engineering (CSChE) conference will hosted by UNB in Fredericton from October 20 to 23. One of the sessions, "Enhancing Diversity in an Innovative Workplace" will be open to the public as well as to conference participants.  Conference organizers are inviting those interested in exploring opportunities to spur innovation and economic development by enhancing diversity in Science, Technology, Engineering and Math (STEM) workplaces to attend.  Register for the free public session by emailing Christine Plourde: ( cplourde@craworld.com ), or sign up for the session when registering for the CSChE conference. Visit the website for more information:  http://www.csche2013.ca/diversity

21inc seeks nominations for leadership experience - The 2nd edition of the Emerging Leaders Summit will take place October 20th to the 23rd in St. Andrew's NB. Ideas Festival, scheduled for October 23rd to the 25th. For more information, please contact: Nadine Martin, Project Leader at (506) 384-7051 nmartin@21in.ca or Nadine Duguay Executive Director at (506) 380-4986 nadine@21inc.ca

How to be more assertive: A one-day Workshop - Friday, August 30, 9:00 am – 4:00 pm, the Station on York Street. Limited Seating! Register Early!! After August 9th : $99 per person. Fee includes lunch, health breaks, and handouts! To register please contact: 506-458-8211 info@familyenrichment.ca

WiN-Canada (Women in Nuclear) is holding their 10th Annual Conference - “Seize the Future - Innovation in the Nuclear Industry", September 29 - October 01, 2013 at the Best Western Pembroke Inn and Conference Centre. The focus is to “seize the future” by aligning yourself with the current trends in nuclear and related industries to better position yourself for future success. For more information and full conference details please visit: http://bit.ly/1219cCR

Aboriginal Justice Strategy Call for Proposal (CFP) - The Aboriginal Justice Directorate (AJD) is pleased to announce the launch of the 2013-2014 Aboriginal Justice Strategy Call for Proposal (CFP), and is now soliciting applications for project funding under the Capacity-Building Fund . This year, the CFP is open from June 12 until September 13, 2013.  We will accept applications until Friday, September 13th, 23:59 Pacific Time. http://bit.ly/1bxedHx

Cancer was still the leading cause of death for New Brunswickers of both sexes in 2009, as in several previous years. Heart and cerebrovascular diseases, linked to the same risk factors, are also responsible for many deaths, especially among women. Alzheimer's disease is on women's top five list; it is number 10 on men's list.

Visit the Equality Profile
and send us your feedback HERE


HAVE YOU CALCULATED YOUR WAGE GAP?

What is the wage gap?
Wage gap is the difference between the average wages earned by men and those earned by women. It is caused by outdated societal attitudes and beliefs about the place and value of women in the workplace and the behaviours these attitudes and beliefs foster.

Benefits to the Organization: Ensuring there is no wage gap in your organization can lead to increased levels of satisfaction from your staff which directly impacts retention, quality of work, willingness to recommend as a place to work to others, increased reputation in the community or with customers as a progressive employer, etc.

Benefits to Employees: Employees who perceive they are treated equally regardless of their gender are more often willing to go above and beyond for an employer – benefiting both the employer and the employee's job and personal satisfaction.

To calculate your Wage Gap click here .

Take the first step in reducing your wage gap, visit the Wage Gap Reduction Initiative website at: http://bit.ly/vTItE

•  http://www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/about-e.asp
•  www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/tools/wagegapCalculation-e.asp

 

WOMEN AND GIRLS FRONT AND CENTRE BEYOND 2015

The world is a long way from achieving gender equality and women's empowerment – goal three of the globally agreed Millennium Development Goals. Although there has been progress in some areas such as girls' access to primary education and women's economic empowerment, the level of achievement has been uneven across regions and within countries. There is no chance of making poverty history without significant and rapid improvements to the lives of women and girls in all countries.

MDG 3 signalled a global recognition that women's rights, empowerment and leadership are essential for achieving all the MDGs. Even though the targets and indicators for MDG 3 were not perfect, having gender equality and women's empowerment as one of only eight goals was a powerful stimulus for action by governments and donors.

There is no single country in the world where women have achieved full equality with men. That in itself should be enough to underscore the need to keep a strong focus on gender equality and women's rights in the development agenda beyond 2015 by:

  • Retaining a strong and standalone goal on gender equality and women's rights; and
  • Including gender-specific targets and indicators in all other relevant development goals.

It is time to put women and girls front and centre and to back up political rhetoric with action. Increased investments in the following five policy areas will have catalytic effects on the lives of women and girls, and accelerate progress towards development goals beyond 2015. http://bit.ly/1dUY1kN

 

WHO ARE CANADA'S SIX FEMALE PREMIERS?

For the first time in Canada's history, six of the thirteen premiers around the Premiers' table at their annual meeting being held at Niagara on the Lake are women.

Who are these women and how did they get there?

As part of our Be Her. Support Her. Celebrate Her. campaign,  Equal Voice has developed a brief profile of each premier using publicly available information . Click on the hyperlinked Premiers' name to read them.

What is notable about their journeys is that there is no one pathway to politics.  Each of these six premiers came to politics in her own way and in her own time.

Two of the six premiers, Pauline Marois and Christy Clark, made history early in their careers by giving birth while holding public office. Pauline Marois was seven months pregnant in 1981 when she decided to contest - and win - the nomination in her riding and the general election just weeks later. Others, like Premier Redford , traveled the world as a technical adviser on constitutional and legal reform issues in Africa and eastern Europe before returning to Alberta.

Premier Christy Clark got an early - if rocky start - in student politics at Simon Fraser University.

Premier Kathy Dunderdale of Newfoundland and Labrador focused on her young family before becoming active in municipal and then provincial politics. Premier Eva Aariak of Nunavut served as the territory's first Language Commissioner and was instrumental in ensuring that Inuktitut and Inuinnaqtun are the primary languages of the territorial government before stepping into the political arena.  She also led the translation of Inukitut into syllabics for Microsoft's program interface. 

Not all of these women won their first political party nomination or election.  The first time that Kathleen Wynne ran for the position of school board trustee in Toronto, she lost but persisted, winning the seat several years later.  Alison Redford lost her bid for the federal Conservative nomination in Calgary West in 2004, only to win a provincial seat four years later. After stepping away from provincial politics in 2005, Christy Clark was unsuccessful in her campaign to secure the nomination as the mayoral candidate for the Non-Partisan Association.  

Before becoming leader of the Parti Quebecois in Quebec, Premier Pauline Marois had served as Minister in fifteen different portfolios. Despite her extremely impressive tenure with successive PQ governments, she lost her bid in 2005 for leader of the party to a much less seasoned contender, Andre Boisclair, who resigned after two years.  

Alison Redford and Christy Clark won their leadership bids on the third ballots. 

When Premier Eva Aariak was elected in 2008, she was the only woman among her 17 peers. Two other women have subsequently been elected.

While four of the six female premiers have won recent general elections, Premier Kathleen Wynne is leader of a minority government in Ontario and has yet to face the electorate. In Nunavut, where Premier Eva Aariak presides, the territory is scheduled to hold its third election this fall.  The Premier of Nunavut is chosen by her peers in Nunavut's legislature.  

And while we have much to celebrate with each of these women to the table, we still have a long way to go so that women, in all of their diversity, are fully represented at every decision-making table. 

Learn more by checking out EV's op-ed published in the Ottawa Citizen, "What difference does a female premier make?" http://bit.ly/18HhLLA

 

POSTPARTUM DEPRESSION MORE COMMON IN URBAN AREAS

Women living in urban centres in Canada with more than 500,000 inhabitants are at higher risk of postpartum depression than women in other areas, suggests a new study in the Canadian Medical Association Journal.

Looking at the experiences of over 6,000 women who lived in rural, semi-rural, semi-urban or urban areas from the 2006 Canadian Maternity Experiences Survey, the study suggests that women in urban areas were at higher risk, with almost 10 per cent reporting postpartum depression compared with six per cent of women in rural areas, almost seven per cent of women in semirural areas and about five per cent in semiurban areas.

Urban areas were found to have higher numbers of immigrant populations, and more women in these areas reported lower levels of social support during and after pregnancy.

"We found that Canadian women who lived in large urban areas … were at higher risk of postpartum depression than women living in other areas," said Dr. Simone Vigod, psychiatrist at Women's College Hospital and scientist at Women's College Research Institute in Toronto.

"The risk factors for postpartum depression [including history of depression, social support and immigration status] that were unequally distributed across geographic regions accounted for most of the variance in the rates of postpartum depression."

The reason why immigrant woman appear to be at higher risk is not really known, she said. "Some theories are that it's related to social support or being away from their family."

They could also have cultural barriers or needs that are not being met, she added.

In Canada, about 20 per cent of people live in rural or remote regions, 35 per cent live in the large urban areas of Montreal, Toronto and Vancouver, with the remaining 45 per cent in semirural or semiurban areas.

The survey defined rural as people living in settlements smaller than 1,000 people or with 400 or less inhabitants per square kilometre; semirural (under 30,000), semiurban (30,000–499,999) and urban (500,000 and over). http://bit.ly/11K9Ojv




IN PARTING

Marriage is for women the commonest mode of livelihood, and the total amount of undesired sex endured by women is probably greater in marriage than in prostitution.

-  Bertrand Russell, Marriage and Morals.

 

web-edf@gnb.ca
Toll free:
1-877-253-0266
Fax: (506) 453-7977  
www.gnb.ca/women

Women Femmes NB
is sent out twice a month by the provincial government Women's Equality Branch. It provides news related to equality issues, including events, studies, initiatives and information from women's groups, governments, universities, etc.

**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

To unsubscribe, click here. / Pour désabonner, cliquez ici.
Subscribe to Women Femmes NB / Abonnez-vous au bulletin Women Femmes NB
Questions or comments? E-mail us at web-edf@gnb.ca or call 1-877-253-0266
. /
Avez-vous des questions ou des commentaires?
Communiquez avec nous par courriel
web-edf@gnb.ca ou sans frais 1-877-253-0266
Women's Equality Branch | 551 King Street, Suite A | Fredericton, NB E3B 5H1 / Direction de l'égalité des femmes