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2011 Bulletins
2012 Bulletins
(English version follows)
Women Femmes NB
le 20 décembre 2012
 

DANS CE NUMÉRO :

  • LES FEMMES DU N.-B. OCCUPANT UN EMPLOI EN 2011
  • AVIS
  • AU NOUVEAU-BRUNSWICK, 13 MAISONS DE TRANSITION POUR LES FEMMES…
  • LE COMITÉ D'ÉTUDE POUR UN CONSEIL SUR LA CONDITION DE LA FEMME APPLAUDIT
  • DE LA THÉORIE AUX RÉSULTATS : STRATÉGIE DE PRÉVENTION DE LA CRIMINALITÉ
  • CINQ INITIATIVES DU N.-B. DANS LE RECUEIL DE 100 PRATIQUES PROMETTEUSES…
  • LA VIOLENCE - UNE CONSÉQUENCE ET UNE CAUSE DE L'INÉGALITÉ DES SEXES
  • LES FEMMES DANS LE MONDE DE LA CONSTRUCTION

………………………………………………………………….……………

LES FEMMES DU N.-B. OCCUPANT UN EMPLOI EN 2011

175 000 femmes occupent un emploi
134 500 occupent un emploi à temps plein (77%, comparativement à 90% des hommes)
158 500 sont des employées (les autres sont à leur propre compte)
132 000 sont des employées permanentes
103 000 sont dans le secteur privé (65%, comparativement à 79% des hommes)
24 000 ont un travail saisonnier, à terme, à contrat ou occasionnel (17%, comparativement à 18% des hommes)

- Tiré du Profil Égalité 2012, Direction des questions féminines, Gouvernement du N.-B., http://bit.ly/QVLaqA

 

AVIS

Déjà plus de 900 visites du site web Femmes et médias en Acadie! - Visitez-le pour vous inscrire aux ateliers d'intervention médiatique qui seront offerts dès janvier! Certains ateliers sont presque complets !! http://bit.ly/XDS7wi

Technologies libération ou exploitation des femmes? - Université féministe d'été, 19-24 mai 2013, Univ Laval, Québec. Personne ne voudrait se priver des avantages qui découlent des développements technologiques, mais dans l'état actuel des rapports sociaux, les retombées ne sont pas toutes positives et on note de profondes inégalités sociales dans l'accès, l'utilisation qui en est faite et leur contrôle – des inégalités surtout entre les hommes et les femmes. http://bit.ly/WlzMow

Le Réseau canadien pour la santé des femmes a besoin de votre soutien - Lorsque le RCSF a été fondé il y a presque 20 ans, on trouvait peu d'information sur les besoins des femmes et des filles. Il reste des lacunes à combler, mais un nouveau problème s'est ajouté : le public est inondé d'information préjudiciable colportée par la publicité et certains sites web. On y apprend que pour être belle et en santé, il faut prendre tel comprimé ou se priver de nourriture. Plus que jamais, nous avons besoin d'un organisme de confiance voué à la santé des femmes. Mais la subvention de Santé Canada qui a permis au RCSF de fonctionner cessera le 31 mars prochain. Le programme subventionnaire en entier disparaît au ministère. Certains centres de recherche vont fermer leurs portes mais le RCSF veut continuer. Le RCSF vulgarise l'actualité médicale et scientifique par ses articles et webinaires. Son infothèque a 15 000 fiches d'information. Voir : http://bit.ly/UycI4u . Faites un don  : www.cwhn.ca/fr/node/45592 !

Le concours Percée pour nouvelles entreprises - Plus de 400 000 $ en capital de risque et en services professionnels à gagner, en vue du lancement de 3 nouvelles entreprises au N.-B. Fondation de l'innovation du N.-B. Ouvert à tout-e résidant-e du N.-B. qui souhaite démarrer sa propre entreprise. http://bit.ly/12xxWnR

 

AU NOUVEAU-BRUNSWICK, 13 MAISONS DE TRANSITION POUR LES FEMMES…

  • offrent un refuge et une intervention d'urgence aux femmes, avec ou sans enfants, qui sont victimes de violence dans une relation et de mauvais traitements
  • informent le public et accroître la sensibilisation à l'égard du mandant et des objectifs des maisons de transition.

Les services incluent :

  • un logement temporaire
  • une ligne d'écoute téléphonique vingt-quatre heures par jour
  • un aiguillage dans les domaines suivants: sécurité et protection, droit, finances, santé (mentale et physique), logement, connaissances relatives à la violence

En 2010-2011 :

  • Un total de 792 femmes et 536 enfants ont cherché refuge dans l'une des 13 maisons de transition.
  • La majorité des femmes (approximativement 67 % d'entre elles) qui font appel aux services des maisons de transition ont entre 21 et 45 ans.
  • La plupart des enfants (environ 76 %) qui bénéficient des services résidentiels des maisons de transition ont moins de 11 ans. Environ 52% ont moins de 5 ans et approximativement 19% ont entre 11 et 15 ans.
  • De toutes les femmes qui ont résidé dans les maisons de transition au cours de l'année 2010-2011, il est estimé que 90 % ont déclaré avoir subi des mauvais traitements émotionnelles ou psychologiques et environ 55 % ont déclaré avoir subi des mauvais traitements physiques.
  • Bien qu'environ 10 % des femmes aient pu retourner chez elles à la suite du départ de leur partenaire, beaucoup d'entre elles doivent trouver un nouveau logement. Certaines d'entre elles aménagent dans un nouveau logement (environ 22 %) ou séjournent chez des membres de la famille ou des amis (23 %).

 

LE COMITÉ D'ÉTUDE POUR UN CONSEIL SUR LA CONDITION DE LA FEMME APPLAUDIT

Le Comité d'étude pour un conseil sur la condition de la femme a souligné les efforts de la ministre responsable des questions féminines, Marie-Claude Blais, afin de redonner aux femmes de la province une voix indépendante. Au printemps 2011, le gouvernement Alward essuyait des critiques de la part de citoyens et de groupes féministes après qu'il avait éliminé le financement du Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick… Plusieurs organismes citoyens se sont donc réunis pour former le Comité d'étude, qui réclame la création d'un conseil capable de remplir les mêmes fonctions que le CCCFNB... Voilà que la ministre Blais a annoncé la mise en place d'un groupe de travail afin de trouver une nouvelle façon de s'assurer que la voix des femmes soit entendue.

«Nous avons espoir que nos demandes seront réellement prises en considération», affirme Jeanne d'Arc Gaudet, porte-parole du Comité d'étude. «Nous sommes ouvertes à ce qu'un nouveau mécanisme soit mis en place pourvu que celui-ci ait le mandat et les moyens d'atteindre les mêmes objectifs.»

-  Tiré de Droits des femmes: des fleurs pour la ministre Blais, Acadie nouvelle, 10 déc 2012

 

DE LA THÉORIE AUX RÉSULTATS : STRATÉGIE DE PRÉVENTION DE LA CRIMINALITÉ

Plusieurs collectivités, familles et particuliers au N.-B. ne bénéficient pas du même niveau de sécurité que la plupart des citoyens de la province. De bonnes stratégies de prévention de la criminalité peuvent être très efficaces pour prévenir et réduire la criminalité et la victimisation; et sont tout aussi importantes – et plus rentables à long terme - que l'application de la loi, les tribunaux, les services correctionnels.

La Stratégie de prévention et de réduction de la criminalité du N.-B. veut assurer que la démarche du gouvernement à l'égard de la criminalité et de la victimisation est fondée sur des preuves, est coordonnée de façon à optimiser l'utilisation des ressources et axée sur l'obtention de résultats concrets. La stratégie est axée sur les jeunes à risque; les récidivistes chroniques; et la violence familiale et conjugale. Pour chaque priorité, des approches précises s'appliqueront aux besoins des populations des Premières Nations et aux problèmes de dépendance et de santé mentale.

En 2011, le taux de crimes est constant, le N.-B. ayant le 3e plus faible taux de crimes déclarés par la police, derrière l'Ontario et le Québec. Mais le taux de crimes violents était de 1460 infractions / 100 000 habitants au N.-B., mais de 1231 infractions au Canada (crimes violent comprend homicide, tentative de meurtre, agression sexuelle, voies de fait, vol, enlèvement, extorsion, harcèlement criminel, menaces). Selon l'Enquête sociale générale (qui comprend des crimes qui peuvent ne pas avoir été signalés à la police), le taux de victimisation avec violence au N.-B. en 2009 était de 120 incidents par 1000 habitants. La moyenne canadienne était de 118.

http://bit.ly/VOdNEy ; Rapport: http://bit.ly/TutfXP

 

CINQ INITIATIVES DU N.-B. DANS LE RECUEIL DE 100 PRATIQUES PROMETTEUSES…

… visant à réduire la violence faite aux femmes autochtones au Canada et à accroître leur sécurité, une publication de la Aboriginal Research Institute :

Elsipogtog Crisis Centre offre des services de prévention du suicide et d'intervention en situation de crise (ligne d'écoute téléphonique, services d'approche, évaluation des risques, services de counseling en cas de deuil; réaction à une divulgation d'actes de violence physique, sexuelle ou familiale. Le programme, lancé en 1992, a aussi recours aux méthodes traditionnelles de guérison - les cercles, la cérémonie de la suerie. http://bit.ly/ZIqsiZ

Rising Sun Treatment Centre, Eel Ground First Nation - services de traitement de l'alcoolisme et de la toxicomanie en clinique interne ou externe. Il aide aussi les clients à composer avec les traumatismes qu'ils ont subis.

Tobique First Nation Family Violence Prevention program - Wolastoqewiyik Healing Lodge.

Cadre stratégique pour au Nouveau-Brunswick mettre fin à la violence faite aux femmes abénaquises – Comité consultatif sur la violence faite aux femmes autochtones - http://bit.ly/R3bmRq

Gignoo Transition House Inc. - http://bit.ly/UOaUou

- Le Recueil, http://bit.ly/UycVEJ

 

LA VIOLENCE - UNE CONSÉQUENCE ET UNE CAUSE DE L'INÉGALITÉ DES SEXES

Cette étude remet en cause l'idée selon laquelle le foyer est un lieu où les femmes sont en sécurité en démontrant qu'elles sont plus exposées à la violence dans le cadre de relations intimes que partout ailleurs. Selon cette étude, il est particulièrement difficile de réagir efficacement à la violence domestique car de nombreuses femmes la considèrent comme « normale ». Néanmoins, le droit international humanitaire est clair : les États ont le devoir d'exercer la diligence voulue pour prévenir les actes de violence à l'égard des femmes et en poursuivre et punir les auteurs.

Dans chaque culture, on retrouve des dictons et des chansons vantant les vertus du foyer et le confort et la sécurité que l'on y trouve. C'est pourtant pour de nombreuses femmes un lieu de douleur et d'humiliation.

La violence à l'égard des femmes est …un facteur de risque majeur de morbidité. Elle est à la fois une conséquence et une cause de l'inégalité des sexes. Les programmes de prévention primaire qui portent sur les inégalités entre les sexes et traitent les causes profondes de la violence, préconisent des changements législatifs et la fourniture de services aux femmes maltraitées sont tous essentiels. Les objectifs du Millénaire pour le développement concernant l'éducation des filles, l'égalité entre les sexes et l'autonomisation des femmes montrent bien que la communauté internationale reconnaît que la santé, le développement et les questions de parité sont étroitement liés.

- Tiré de l'Etude multipays de l'OMS sur la santé des femmes et la violence domestique à l'égard des femmes, Rapport succinct en français : http://bit.ly/YfQbz4

 

LES FEMMES DANS LE MONDE DE LA CONSTRUCTION

Au Québec, la main-d'oeuvre active dans le secteur de la construction est composée de seulement 1% de femmes et le taux d'abandon des femmes est de 62 % après 5 ans... Les travailleuses dans la construction, tout comme celles dans d'autres milieux majoritairement masculins, ne bénéficient pas d'une présomption de compétence à leur embauche, contrairement aux travailleurs masculins. Mais les préjugés dépassent les questions de compétence comme si la simple présence des femmes pouvait créer des problèmes et que c'est aux travailleuses à payer le prix de l'incapacité des travailleurs à entretenir des rapports professionnels corrects avec les femmes…

Notre étude lève le voile sur les aspects les plus problématiques pour les femmes oeuvrant dans ce secteur : une discrimination systémique à l'embauche, devant convaincre à répétition les employeurs de leurs compétences ; un milieu hostile à la présence des femmes et une culture résolument masculine ; des syndicats qui n'offrent pas l'aide qu'ils devraient offrir à tous leurs membres ou, dans certains cas, qui refusent d'accepter des femmes membres. Si, malgré ces obstacles, les femmes réussissent à se faire embaucher, elles sont à risque d'être victimes de harcèlement par la suite.

Enfin, il est préoccupant que des groupes de femmes disent ne pas vouloir faire la promotion des métiers de la construction auprès des femmes par crainte d'envoyer des femmes dans une fosse aux lions. En effet, il est difficile de concevoir des moyens de faire la promotion de ces métiers auprès des femmes si l'on est incapable d'atteindre le seuil de 2 % de femmes dans la main-d'oeuvre active au Québec, alors que l'Alberta détient 6%...

- Extraits de Quand la détermination ne suffit pas: la situation des travailleuses de la construction au Québec, Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail, oct 2012. http://bit.ly/UH4kPn

 

EN FIN DE COMPTE

Je dis que les mâles et femelles sont jetés au même moule ; sauf l'institution et l'usage, la différence n'y est pas grande.

- Michel Eyquem de Montaigne, philosophe français, 1533-92.


 

 

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Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction des questions féminines du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

Women Femmes NB
December 20, 2012

 

 

IN THIS ISSUE:

  • WOMEN IN THE LABOUR FORCE, N.B., 2011
  • NOTICES
  • NEW BRUNSWICK HAS 13 TRANSITION HOUSES FOR WOMEN WHICH
  • GROUP TO ENSURE WOMEN'S VOICES ARE HEARD
  • MOVING FROM THEORY TO OUTCOMES: NB'S CRIME PREVENTION & REDUCTION STRATEGY
  • FIVE N.B. INITIATIVES INCLUDED IN A COMPENDIUM OF 100 PROMISING PRACTICES…
  • HOW TO MAKE WORK PAY A LIVING WAGE
  • SEX WORK - CHOICE IS THE PRIVILEGE OF A TINY MINORITY
  • ON FAIR TAXATION
    ………………………………………………………………………………

WOMEN IN THE LABOUR FORCE, N.B., 2011

Of the 175,000 women who are employed in New Brunswick,
134,500 are working full-time (77%, compared to 90% of men)
158,500 are employees (the remainder are self-employed)
132,000 are permanent employees
103,000 work for the private sector (65%, compared to 79% of men)
24,000 are seasonal, term, contract, or casual employees (17%, compared to 18% of men)
- 2012 Equality Profile, Women's Issues Branch, Government of N.B., http://bit.ly/PrUiou

 

NOTICES

Give The Gift Of Justice - To challenge laws that violate the equality commitments of the Canadian Charter of Rights & Freedoms, to make equality rights real & to protect the gains we've achieved, LEAF needs your support. Legal Education & Action Fund - the only national organization that exists to ensure the equality rights of women & girls under the law. Read about what they've done: www.leaf.ca. Donate: http://bit.ly/XDSYNt

Art of Hosting Conversations that Matter - 8-10 Jan 2013, Killarney Lodge Fredericton. Experience & learn powerful processes that build community, activate collective intelligence, foster leadership practices. What can we do together that we can't do alone? What begins to shift when we engage people fully? Register by 20 Dec 2012. Corp or gov. $520. Not-for-profit $395. Contact if cost is a barrier. Co-hosts: Co-operative Enterprise Council & Shape Shift Strategies. http://bit.ly/ZftIDw

Cause & Effect: How the Media You Consume Can Change Your Life – 2-minute inspiring video. While the chips are stacked against today's girls, amazing women everywhere continue to rise above the stats. http://bit.ly/VOe8qR

Leadership for Women Workshop - Sat 19 Jan, 9-2:15pm, Fredericton. $49. Leadership Management International Canada. http://bit.ly/UydH4w

Canadian Health Policy in the News: Why Evidence Matters - Free ebook of commentaries published in major Canadian newspapers since 2011. Includes Seniors are not a threat to Canada's healthcare system; Why, in a sea of pink, are so many cancer patients in the red?; Age-friendly communities create a healthier society; Canadian doctors are making more money & are one of our fastest growing health costs; Transforming the way we deliver healthcare: Nurse-led care is the solution; Home & Community care services vary widely across the country; Wrestling with Big Pharma: How a country of 4 million can teach Canada how to bargain; Our healthcare system is affordable. http://bit.ly/T4qTiD

Canadian Women's Health Network needs support - CWHN began almost 20 years ago because there was little info on the health needs of women & girls. There are still many gaps & now ads & websites broadcast info that can damage women's health – some sources appear to be independent but are funded by for-profit companies. More than ever, we need a women's health organization we can trust, but on March 31, 2013, CWHN's funding ends - the branch that funded them at Health Canada is disappearing. Some research centres are closing but CWHN is committing to staying open. CWHN follows medical & community research & explains the findings in user-friendly articles & webinars. Consult their eLibrary - 15,000 publications & listings: http://bit.ly/T5yoqE . Donate: http://bit.ly/UydRJi

N.B. Innovation Foundation's Breakthru Prizes - To help launch 3 startup companies in N.B. Over $400,000 in venture capital investments and professional services to be won. Open to all residents who want to create a startup. http://bit.ly/WmpTe6

 

NEW BRUNSWICK HAS 13 TRANSITION HOUSES FOR WOMEN WHICH:

  • provide shelter & crisis intervention for women, with or without children, who are victims of relationship violence & abuse; &
  • inform the public & promote awareness of the mandate & objectives of Transition House.

Services include:

  • temporary lodging;
  • crisis line 24 hours a day; &
  • referrals in the following areas: security/safety, legal, financial, mental/physical health, housing & knowledge on violence.

Facts from 2010-2011

  • A total of 792 women & 536 children sought refuge at one of the 13 Transition Houses.
  • The majority of women who access Transition House services are between 21-45 years of age (approximately 67%).
  • Most children benefitting from Transition House residential services are under 11 years of age (approximately 76%). An estimated 52% were under 5 years of age & approximately 19% were between the ages of 11-15.
  • Of the women counted in residence at the Transition Houses over the course of 2010-2011, an estimated 90% reported being emotionally or psychologically abused, while approximately 55% of women reported being physically abused.
  • Although an estimated 10% of women were able to return to their home because their partner left, many needed to find new accommodations. Some got their own housing (approximately 22%), while an estimated 23% stayed with relatives & friends.

 

GROUP TO ENSURE WOMEN'S VOICES ARE HEARD

When the provincial government abolished the N.B. Advisory Council on the Status of Women early in 2011, people decried the move as a step backward. But at the approach of the council's 35th anniversary, the province announced that a working group has been formed to make recommendations for “new mechanisms” to help ensure women's voices are heard in N.B. Following the collapse of the advisory council, an Ad Hoc Committee for an Advisory Council on the Status of Women was created. Jeanne d'Arc Gaudet, spokeswoman for the ad hoc committee:“It's really a positive development that the province came back & recognized that maybe they made an error & they put together this (working group) to come out with recommendations to the minister…. We are open to the implementation of a new mechanism with a mandate & actions that would be in line with the same objectives as the former New Brunswick Advisory Council on the Status of Women,” she said.

-  Excerpts, Jennifer Pritchett, Telegraph-Journal, 8 Dec 2012.

 

MOVING FROM THEORY TO OUTCOMES: NB'S CRIME PREVENTION & REDUCTION STRATEGY

Many communities, families & individuals in N.B. are not experiencing the same level of safety enjoyed by the majority of citizens in the province. Good crime prevention strategies can be very effective in preventing & reducing crime & victimization; and are as important and more cost-effective in the long-term as police enforcement, courts, corrections. N.B.'s crime prevention and reduction strategy is intended to ensure that the province's approach is evidence-based, co-ordinated to make the most of resources, and focused on achieving real outcomes. The strategy focuses on youth at risk; chronic repeat offenders; and domestic/intimate partner violence.

New Brunswick's ranking in police-reported crime remained steady at third-lowest in 2011, behind Ontario & Quebec. But the violent crime rate was 1,460 offences/ 100,000 population. The Canadian violent crime rate was 1,231 per 100,000 (violent crime includes homicide, attempted murder, sexual assault, assault, robbery, abduction, extortion, criminal harassment, threats). According to the General Social Survey (which includes crimes that may not have been reported to police), N.B.'s rate of self-reported violent victimization in 2009 was 120 incidents/ 1,000 population. The Canadian average was 118/ 1,000.

http://bit.ly/UObgva ; http://bit.ly/TXsEMW

 

FIVE N.B. INITIATIVES INCLUDED IN A COMPENDIUM OF 100 PROMISING PRACTICES…

… to reduce violence & increase safety of Aboriginal women in Canada published in 2012 by the Aboriginal Research Institute:

Elsipogtog Crisis Centre provides suicide & crisis intervention services (crisis help line, outreach, risk assessment; grief counselling; response to disclosures of physical, sexual & domestic abuse) & has contributed to a measureable reduction in the number of suicides. The program, established in 1992, also offers traditional ways of healing - circles, sweat lodge ceremonies. http://bit.ly/ZIqsiZ

Rising Sun Treatment Centre , Eel Ground First Nation - alcohol & drug treatment in an inpatient or day program & help to deal with trauma issues.

Tobique First Nation Family Violence Prevention program - Wolastoqewiyik Healing Lodge.

Strategic Framework to End Violence against Wabanaki Women in New Brunswick – N.B. Advisory Committee on Violence Against Women - http://bit.ly/WlAD8E

Gignoo Transition House Inc . - http://bit.ly/UOaUou

- Compendium, http://bit.ly/SL1j5h

 

HOW TO MAKE WORK PAY A LIVING WAGE

When we talk about the minimum wage, the frame is always: Can businesses afford to pay that amount? The conversation descends into fear mongering about business requirements, not human requirements. When we start with what it takes for a family to meet basic needs, the frame becomes: Can working people afford to get to work? We start talking about what it means for workers to have a decent standard of living, not just what corporations need to make more profits…

There's a made-in-Canada success story on this issue. In B.C., a broad-based coalition has yielded promising results:

The cities of New Westminster & Esquimalt have passed a living wage ordinance that commits them to pay municipal workers a living wage. "Why should municipal governments care about this? It's municipal governments that pay a large price for low wages. It means there is less money circulating in the local economy, & parents (who take on more hours or a second job) have less time to spend with children. Municipal governments & school boards end up paying for additional services & policing costs."

Vancity Credit Union (Vancouver's largest credit union), SAP Labs Canada & Briteweb are 3 businesses that have committed to pay a living wage. "Some business leaders are concerned about the living wage. They claim that it will negatively affect the private sector. Yet leading businesses around the world are voluntarily agreeing to pay the living wage, not only to their direct staff, but also to contracted staff in traditionally low-paying sectors. And here's the big surprise - they have all determined that doing so is good business practice." A SAP Manager on their learning curve in determining who was receiving a living wage: It's like peeling the layers of an onion. Suddenly you notice the guy who's been cleaning floors for years. You don't know if he makes a living wage & suddenly you care about that. It represents an important shift in how the company is viewing its own workers.

CCPA Director Seth Klein: "When an employer first hears what the living wage figure is, there is a bit of a sharp breath in, because it's quite a lot higher than the minimum wage. But when you walk them through the calculations, something amazing happens. Instead of looking at compensation through that market lens…, seeing what it actually costs to live & raise children in the community is a revelatory moment. It creates this great opening." With employers who say they can't afford to adopt a living wage, the coalition then talks about how businesses wouldn't have to pay such a high living wage if there were better public supports, such as public child care, which would lower a family's cost of living. Suddenly, businesses are approached as allies in public programs.

-  Excerpts from an article by Trish Hennessy, Nov 2012, http://bit.ly/Tuuc2g .
Video of CCPA B.C. Director Seth Klein's presentation http://bit.ly/12xyL07 . Resources: http://bit.ly/SL1Mo4 .

 

SEX WORK - CHOICE IS THE PRIVILEGE OF A TINY MINORITY

Over 40 years of research has confirmed time & again that most persons enter prostitution after having been sexually abused & neglected as children. And when they enter, often before age 18, they are further subject to disadvantages such as systemic poverty, racism, homelessness, & sexism. If “freely chosen” means being able to choose “real or acceptable alternatives” to prostitution - the essential distinction from sex trafficking, according to international law - the fact that 89% of 854 prostituted persons in 9 countries, U.S. included, wanted to escape it but were unable to, suggests that choice is the privilege of a tiny minority. Two-thirds met clinical criteria for posttraumatic stress disorder equal to that of treatment-seeking veterans & torture victims. In Switzerland, where prostitution is legal, a 2010 study found that the “burden of sex work” causes severe mental disorders, with no general differences between indoor or outdoor prostitution.

International trafficking law urges states to reduce the demand for prostitution, & to protect & assist victims. This is contrary to what making prostitution legal does.

- Max Waltman PhD candidate at Stockholm Univ. http://bit.ly/YfRpu2 ; http://nyti.ms/SBWw40 ; http://bit.ly/UbJ9nl

 

ON FAIR TAXATION

The modern American right… is obsessed with the notion that low tax rates at the top are essential to growth... Yet in the 1950s, incomes in the top bracket faced a marginal tax rate of 91%, while taxes on corporate profits were twice as large, relative to national income, as in recent years. The best estimates suggest that circa 1960, the top 0.01 % of Americans paid a federal tax rate of more than 70%, twice what they pay today... We've forgotten… that economic justice & economic growth aren't incompatible. America in the 1950s made the rich pay their fair share; it gave workers the power to bargain for decent wages & benefits; yet contrary to right-wing propaganda then & now, it prospered…

- Excerpt, The Twinkie Manifesto, Paul Krugman, 18 Nov 2012, http://nyti.ms/UObCSF

 

IN PARTING

The only jobs for which no man is qualified are human incubators & wet nurse. The only job for which no woman is or can be qualified is sperm donor.

- Wilma Scott Heide, 1921-85, U.S. nurse, author & social activist, involved in the Pittsburgh Press case that ended the practice of listing separate help wanted ads for men & women, through a 1973 decision of the Supreme Court of the U.S.

 

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Women Femmes NB
is sent out twice a month by the provincial government Women's Issues Branch. It provides news related to equality issues, including events, studies, initiatives and information from women's groups, governments, universities, etc.

**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

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