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Women Femmes NB est publié deux fois par mois par la Direction des questions féminines du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis.

 

 

(English version follows)

Women Femmes NB
le 1 février 2012

DANS CE NUMÉRO :

  • TAUX DE DIPLOMATION 6 ANS APRÈS L’INSCRIPTION À L’UNIVERSITÉ
  • AVIS
  • L’ÉQUIPE D'INTERVENTION EN CAS D'AGRESSION SEXUELLE
  • CES FILLES QU’ON CYBERINTIMIDE
  • LES PROJETS DE LA FONDATION MARGARET AND WALLACE MCCAIN FAMILY
  • LES FEMMES DISENT OUI. ILS ENTENDENT NON – DIRECTION D’ENTREPRISE, FRANCE

    ………………………………………………………………………………

TAUX DE DIPLOMATION 6 ANS APRÈS L'INSCRIPTION À L'UNIVERSITÉ

Six ans après leur inscription à un programme universitaire dans les provinces maritimes, 61% des femmes & 53% des hommes ont obtenu leur diplôme (tous les programmes confondus). 5% des hommes sont toujours inscrits, mais n'ont pas de diplôme, après 6 ans, comparativement à 3% des femmes. Après la première année, le taux de persévérance des femmes & des hommes était le même – 79% (2006). L'écart se crée dans les années qui suivent. Cette différence entre les sexes s'explique en partie par un pourcentage plus élevé d'hommes qui quittent l'établissement avant d'avoir obtenu leur diplôme.

Dans chacun des champs d'études dans la catégorie des programmes appliqués ou professionnels, les femmes ont un taux de diplomation plus élevé, à la fois dans les domaines où elles sont plus nombreuses (éducation, sciences de la santé), & ceux où elles sont minoritaires (génie, informatique).

- Tiré de Progression des étudiants dans la première université fréquentée : Persévérance & Diplomation, 2010. Commission de l'enseignement supérieur des Province maritimes http://bit.ly/yKpjFJ

 

AVIS

Journée Femmes & Budgets – Pourquoi les gouvernements doivent-ils tenir compte de l'impact de leurs décisions sur les femmes & les hommes? Quel est le lien entre le genre, l'équité & les budgets gouvernementaux? Conférencière invitée, Charlotte Thibault, spécialiste & formatrice en analyse inclusive selon le genre de renommée internationale. Merc 15 fév 2012, 11h45-14h30, Salle Richelieu, Taillon, Univ de Moncton. Des frais de 10 $ sont demandés afin de défrayer le coût du dîner. Si ces frais sont hors de vos moyens, faites un don moins grand ou participer gratuitement. Regroupement féministe du N.-B. Réservez : info@rfnb.ca ; 381-2255.

Radiothon qui dit Non à la Violence – Objectif 220 000$ au profit du Centre de Kent pour la prévention de la violence, Carrefour pour femmes de Moncton & Centre de ressources & de crises familiales Beauséjour de Shédiac. Vendr 10 février 2012, 6h à 19h avec Roland Gauvin, président d'honneur. De l'école Louis J. Robichaud de Shédiac. Diffusé simultanément sur les ondes de CJSE & Bo-fm. Faites un don en composant le 10 fév : 1-855-853-0811.

Tenir compte des impacts des budgets provinciaux sur la population – Publication du Regroupement féministe du N.-B., 2010. Pourquoi utiliser une analyse inclusive selon le genre dans le processus budgétaire. http://bit.ly/w9ILO8

Le programme de la conférence de Sécurité publique NB sur la prévention & la réduction de la criminalité est en ligne (28-29 mars 2012, Crowne Plaza, Fredericton). Madame la juge Louise Logue de la Cour de justice de l'Ontario sur Les outils nécessaires pour prévenir la criminalité : pourquoi le statu quo n'est pas acceptable. Dr Irvin Waller, auteur de Lutter contre la délinquance : Comment le tout répressif tue la sécurité, sur Accroître la sécurité du N.-B. de façon efficiente. Dr. Paula Smith de UNB sur Comment savoir si les mesures prises sont efficaces. Ateliers : Tribunal du mieux être d'Elsipogtog, La santé psychologique, Gérer les contrevenants prolifiques, Logements avec services d'aide pour adultes à risque. http://bit.ly/x0GE84

Viola Léger & La Sagouine à une soirée de levée de fonds pour le Front commun pour la justice sociale. Le vendr 10 fév 2012, 19h, Centre communautaire Lions de Moncton. Musique, prix, douceur. $15 pré-vente, $20 à l'entrée. 855-8977; 855-7046 ; fcjsnb@nbnet.nb.ca.

Jade, film de l'ONF en tournée 2012 – & si les Blancs formaient les minorités visibles victimes de discrimination en milieu de travail? Comédie irrévérencieuse fait rire & nous oblige à affronter la réalité du racisme systémique. 15 min. Autre film au programme : Les États-Unis d'Afrique, 75 min.) Entrée gratuite. BAIE STE-ANNE, Salle Marc-Lescarbot, 11 mars. CARAQUET, Cinéma du Centre, 12 mars. MONCTON, Pavillon J-Bouchard, 12 mars. FREDERICTON, Bibliothèque Michaud, 13 mars. EDMUNDSTON Bibliothèque publique Conway, 15 mars. http://bit.ly/ysRI45

Des publications gratuites du Réseau canadien pour la santé des femmes – des copies multiples (20 ou plus, transport payé par le Réseau) sont offertes aux responsables de classes, de centres communautaires, d'espace publique. La plupart sont offertes dans les 2 langues. À télécharger ou commander. Parmi les sujets : Pourquoi devrions-nous nous préoccuper de la situation des soins de maternité ? Les femmes & les soins à domicile : Pourquoi la question des soins à domicile est-elle importante pour les femmes. Les femmes & les temps d'attente. Le programme de pharmacovigilance au Canada. http://bit.ly/yl1dgo . Envoyez vos coordonées à outreach@cwhn.ca

Œuvres d'art d'une quinzaine de jeunes femmes immigrantes canadiennes exprimant leurs points de vue sur la violence. En février, à la galerie de la Bibliothèque publique de Moncton. Vernissage avec les artistes, jeudi 2 fév 2012 à midi. 869-6000.

La Fondation Muriel McQueen Fergusson tient son assemblée générale annuelle (AGA) le lundi 13 février 2012.
Conférencière invitée spéciale : Nancy Nason-Clark , Ph.D. « Briser le silence sacré  : violence familiale et familles de croyants »Le lundi 13 février 2012, de 17 h à 17 h 30, Centre Muriel McQueen Fergusson pour la recherche sur la violence familiale (MMFC), au 678, rue Windsor, sur le campus de l'UNB à Fredericton, au Nouveau-Brunswick. P our obtenir plus de renseignements, veuillez téléphoner au bureau de la Fondation : 506-472-5085 ou 1-888-673-6633. Le grand public et les médias sont les bienvenus. Le bureau demanderait que vous confirmiez votre présence à l'adresse bmurray@unb.ca

 

L'ÉQUIPE D'INTERVENTION EN CAS D'AGRESSION SEXUELLE

L'équipe d'intervention en cas d'agression sexuelle (EIAS) du Grand Saint John a été formée dans le cadre d'un projet communautaire visant à améliorer la prestation, tous les jours 24 heures sur 24, de soins et de services aux personnes de plus de 16 ans qui ont survécu à une agression sexuelle. Elle est constituée d'un groupe de bénévoles et de professionnels issus des domaines des soins de santé et de la sécurité publique ainsi que des services de consultation et d'aide aux victimes.

Le modèle de prestation de services de l'EIAS a été mis en place à Saint John à la suite d'une évaluation des besoins de la collectivité réalisée en 2006 par le Groupe d'action communautaire contre la violence familiale de Saint John. Le modèle a fait l'objet de recherches approfondies et été adopté dans des collectivités urbaines de l'ensemble des États Unis, car « une approche communautaire coordonnée peut permettre aux victimes d'avoir accès à des soins immédiats et complets, de réduire leur traumatisme de les encourager à faire usage des ressources communautaires ». [Traduction libre d'une déclaration faite par le département de la Justice des États Unis en 2004]

L'EIAS exerce ses activités à partir du service d'urgence de l'Hôpital régional de Saint Jean. Toute personne qui survécu à une agression sexuelle peut décider de se rendre directement à l'hôpital pour obtenir de l'aide ou de communiquer avec le personnel du poste de police le plus près de l'endroit où elle se trouve, d'où elle sera transportée à l'hôpital afin que le travail de l'EIAS puisse être déclenché. Une fois arrivé au service d'urgence de l'hôpital, elle n'a qu'à préciser à l'infirmière de triage qu'elle a été victime d'une agression sexuelle. Celle ci communiquera alors automatiquement avec les membres de l'EIAS pour leur demander de se rendre à l'hôpital sur le champ. Elle prendra ensuite les signes vitaux de la victime et lui demandera de lui signaler toute allergie et de lui fournir ses antécédents médicaux. Une infirmière examinatrice des victimes d'agression sexuelle et un bénévole membres de l'EIAS se rendront à l'hôpital afin de rencontrer la victime dans un délai d'une heure suivant l'appel. La victime les attendra dans une salle d'attente privée à l'écart de la salle d'attente générale. L'infirmière et le bénévole la rencontreront en privé afin de lui expliquer leur rôle respectif et le fonctionnement de l'EIAS. Si la victime choisit de recevoir un traitement médical, l'infirmière lui préparera une chambre privée dans laquelle elle pourra recevoir les soins médicaux dont elle a besoin. L'infirmière examinatrice des victimes d'agression sexuelle est spécialement formée afin de mener un examen physique complet, d'obtenir des antécédents médicaux et d'administrer des traitements pour prévenir les infections transmissibles sexuellement et les grossesses. Sa formation lui permet aussi de recueillir des preuves à l'aide de la trousse médico légale si la victime décide de signaler l'agression à la police. Cette dernière peut choisir de signaler ou non l'agression sexuelle à la police. Elle recevra les soins médicaux et l'aide dont elle a besoin, quelle que soit sa décision.

Pour sa part, le bénévole de soutien a suivi une formation de 40 heures sur le travail auprès de personnes ayant survécu à une agression sexuelle. Il remettra à la victime une liste de ressources disponibles dans la collectivité. L'EIAS a récemment interviewé plus de 24 personnes pour pourvoir à ce poste. La victime qui désire recevoir des services de consultation à court ou long terme sera aiguillée vers des conseillers formés de l'EIAS. On communiquera ensuite avec elle pour lui donner un rendez vous dans un délai d'une semaine après l'aiguillage.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter le nouveau site Web de l'EIAS du Grand Saint John, à l'adresse http://bit.ly/AeJ5F3 ou communiquer avec la coordonnatrice du programme de l'EIAS, Allison Desjardins, par courriel, à l'adresse allison.desjardins@horizonnb.ca, ou encore par téléphone, au 632 5537 ou au 343 7856.

 

CES FILLES QU'ON CYBERINTIMIDE

Les histoires de cyberintimidation se passent souvent entre jeunes & implique des filles dans la majorité des cas (elles sont 72 % des victimes selon des sondage CROP-CSQ). Pourquoi les filles plus souvent victimes de cyberintimidation? On trouve plus facilement sur le Web de l'intimidation à caractère sexuel & dans le cyberespace comme dans la vie, les filles en sont plus couramment victimes. « À l'adolescence, les filles font moins de distinction entre l'espace public & l'espace privé », signale Shaheen Shariff, chercheuse affiliée au Centre de recherche sur Internet de l'Université Stanford. « Elles partagent donc plus facilement des informations intimes. »

Autre facteur : on compte parmi les cyberintimidateurs un pourcentage non négligeable de filles, qui auraient tendance à s'en prendre principalement à d'autres filles. Le sondage révèle que la cyberintimidation pratiquée en groupe, notamment pour exclure une personne de ce groupe, est plus fréquente chez les filles (54 % des cas). Selon des rapports canadiens publiés par le Centre national d'information sur la violence dans la famille, le comportement agressif des filles serait plus souvent indirect, comparativement à celui des garçons, qui se manifeste surtout par des coups ou des menaces.

Catherine* a été victime de cyberintimidation alors qu'elle avait 18 ans. Après qu'elle eut rompu avec son copain, celui-ci s'est mis à la harceler par clavardage. « Il m'envoyait des messages qui étaient carrément des menaces. Ses mots étaient violents. Quand j'ai vu qu'il ne me lâchait pas, je l'ai menacé d'appeler la police & je l'ai bloqué sur tous les réseaux. J'ai fini par avoir la paix. »

Au civil, un cyber intimidateur peut être accusé de diffamation. Dans le droit pénal, la diffamation, tout autant que le harcèlement, est considérée comme un crime. Si elles existent depuis un certain temps, ces lois sont rarement connues des victimes... & même des intimidateurs.

« Les jeunes sont des “natifs numériques”, rappelle Nadia Seraiocco, spécialiste des communications Web & coauteure de l'ouvrage d'affaires Les médias sociaux 101. Il y a pourtant un vide sur ce plan dans notre système d'éducation. Ces jeunes devront plus tard composer avec les médias sociaux dans leurs occupations professionnelles. Il faut leur apprendre dès maintenant l'éthique & les règles de sécurité. De la même manière qu'on leur apprend à être prudents dans la rue. » : :

- Gazette des Femmes, 2011, http://bit.ly/yTKvCs

 

LES PROJETS DE LA FONDATION MARGARET AND WALLACE MCCAIN FAMILY

… Une initiative qui travaille en collaboration avec les gouvernements pour optimiser l'effet de levier est le projet Early Childhood Development du Canada atlantique. La Margaret and Wallace McCain Family Foundation a conclu des ententes avec les gouvernements du N.-B., de la N.-É. & de l'Î.-P.É. afin de mettre sur pied des sites de démonstration qui intègrent les ressources existantes des services de garde, de la maternelle, de l'éducation pour les enfants à besoins spéciaux & des centres de soutien pour la famille, dans des centres de la petite enfance alignés avec les écoles. Chacun des 14 centres que la MWMFF appuie est unique, car chaque communauté est différente. Les familles participent activement à l'élaboration des programmes auxquels les enfants prennent part, mais, d'une région à l'autre, toutes s'entendent sur le même point : la nécessité d'avoir un lieu accessible qui offre des soins éducatifs pour leurs enfants, qui facilite leur travail & leur vie de famille & qui donne du soutien si leurs enfants ont des besoins spéciaux. Le Groupe de recherche en santé & en éducation (GRSE) de l'Université du Nouveau-Brunswick & les chercheurs de l'Université de Moncton évaluent les expériences vécues. Les conclusions documenteront les recommandations pour l'action politique.

La Boussole, centre de la petite enfance & de la famille de Richibucto inc., a ouvert ses portes dans l'école Soleil Levant à l'automne 2010. La Boussole fait partie des 9 sites de démonstration de la petite enfance du N.-B. Son personnel offre des programmes aux parents & aux enfants, incluant des services de garde éducatifs à temps partiel & à temps plein, des groupes de jeu pour les parents & les enfants, des cliniques d'immunisation & des programmes de mode de vie sains intégrés aux services offerts en milieu scolaire. La Boussole dessert les familles acadiennes & francophones du comté de Kent ainsi que les familles anglophones qui veulent que leurs enfants fréquentent une école francophone. Michèle Doiron Campbell, vice-présidente de La Boussole & mère de deux enfants d'âge préscolaire, apprécie l'identité forte à la fois linguistique & culturelle que le programme offre. « Les enfants des minorités francophones n'ont pas souvent l'occasion d'acquérir les compétences préalables à la littératie en français avant de commencer l'école. Ce centre aidera les enfants à bâtir une fondation linguistique solide pour leur apprentissage & leur développement continus. »

Ces sites de démonstration sont demeurés en place malgré un changement de gouvernement au N.-B.

- http://bit.ly/xjEZtH

 

LES FEMMES DISENT OUI. ILS ENTENDENT NON – DIRECTION D'ENTREPRISE, FRANCE

Les hommes sont 2 fois plus nombreux à penser que tout va bien pour les femmes & qu'il est donc urgent de continuer à ne rien faire, ou pas grand-chose. 64% des hommes sont convaincus que la situation des femmes s'est améliorée depuis 2 ans, mais seulement 30% des femmes partagent leur avis, révèle la première « consultation sur la confiance des femmes cadres du secteur financier » du réseau Financi'Elles. Beaucoup de dirigeants se persuadent qu'elles ne veulent pas de poste à responsabilité.

Un problème « systémique » qu'analysera le sociologue des organisations François Dupuy. Ceux qui prennent la parole & décident pour les autres répètent à l'envi que les femmes n'ont pas le désir du pouvoir. Les femmes se conforment à cette image qui est renvoyée d'elles. C'est un cercle vicieux. Cette fâcheuse habitude qu'ont les hommes de penser à la place des femmes !

Née en 2011, la fédération Financi'Elles regroupe plus de 3500 femmes cadres du secteur de la banque, de la finance & de l'assurance. Objectif: renforcer la mixité à tous les niveaux du secteur de la finance. Financi'Elles a créé l'Observatoire de la mixité qui mesure la position des femmes cadres. http://bit.ly/yOfFKy ; http://bit.ly/A3RRv8

 

EN FIN DE COMPTE

Mieux vaut avoir le job parce qu'on est une femme que de le rater parce qu'on est femme !

- Patricia Delon, Directrice, RATP, France, 2012.

 

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Women Femmes NB is sent out twice a month by the provincial government Women's Issues Branch. It provides news related to equality issues, including events, studies, initiatives and information from women's groups, governments, universities, etc.

**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

Women Femmes NB
February 1, 2012

IN THIS ISSUE:

  • GRADUATION RATE AFTER 6 YEARS
  • NOTICES
  • GREATER SAINT JOHN SEXUAL ASSAULT RESPONSE TEAM
  • TECHNICALLY CONSENSUAL, BUT EMOTIONALLY TRAGIC
    DONE RIGHT
  • GOOD CHILD CARE PAYS FOR ITSELF
  • CHRISTIAN PREGNANCY CENTRE GIVES DUBIOUS ABORTION ADVICE: CTV INVESTIGATION

………………………………………………………………….……………

GRADUATION RATE AFTER 6 YEARS

Six years after enrolling in a Maritime university in an undergraduate program (all program lengths combined), 61% of female students & 53% of male students have graduated. 5% of the men are still enrolled without having completed a degree, as compared to 3% of women, after 6 years, After the first year, male & female “persistence” is the same - 79% of women & of men (2006) were still enrolled. Gender difference is in subsequent years.

Women showed higher degree completion rates in all fields within the Applied or Professional programs, including those where they are a majority (education, health professions), or a minority (engineering & computer science).

-  Excerpts, Student Progression Within University Of First Entry: Persistence & Graduation, Maritime Provinces Higher Education Commission, 2010, http://bit.ly/x7wngF

 

NOTICES

Women & Budgets Day – What's the link between gender, equality & government budgets? Why must governments take into account the impacts of their decisions on women & men? With Charlotte Thibault, Gender-Based Analysis expert; followed by discussion & presentation on the Common Front for Social Justice on “Increasing provincial revenues to improve equality”. 10$ for lunch or make a smaller donation or participate for free. Wed 15 Feb 2012, 11:30 to 2:30pm, Salle Richelieu, Taillon Bldg, Univ de Moncton. RSVP: info@rfnb.ca; 381-2255. By Regroupement féministe du N.-B.

Vagina Monologues Sackville – 9, 10 & 11 Feb 2012, 8pm, Sir James Dunn Bldg, 67 York St. Tickets at door. Profit to charity.

Vagina Monologues Saint John – A Coverdale Centre for Women fundraiser, 13 &14 Feb 2012, Imperial Theatre, 8pm. $33. Also a Valentine's Day package: Billy's Seafood 3-course lobster dinner for 2 & 2 tickets to play, $125. http://bit.ly/zOwcEA

Vagina Monologues Fredericton - 15 & 17 Feb 2012, 7pm, MacLaggan Hall, UNB. Tickets on sale, 6 Feb, 10$ advance at Welcome Centre; 12$ door. Profit to V-Day Spotlight Campaign on Women in Haiti & F'ton Sexual Assault Crisis Centre. http://on.fb.me/AB3ZAI ; FrederictonVday@gmail.com

The Provincial Budget – Free talk, UNB Economist Tony Myatt, Tues, 14 Feb 2012, 4-5pm, STU James Dunn Hall, Rm 108. Part of the Occupy Winter Speaker Series. Matthew Hayes, 452-0465.

Taking Into Account The Impacts Of Provincial Budgets On The Population – Publication by Regroupement féministe du N.-B., a provincial women's group, 2010. Using Gender-Based Analysis in the budget process means systematically factoring men's & women's socio-economic realities & their needs into the budget process. http://bit.ly/w9ILO8

Agenda now available for Public Safety NB's Crime Prevention Conference , 28-29 March 2012, Fredericton Crowne Plaza: Louise Logue of Ontario Court of Justice on Equipping to Prevent Crime: Why the Status Quo is Not An Option; Dr. Irvin Waller, author of Less Law, More Order will speak on Making N.B. Safer at Less Cost; & Dr. Paula Smith of UNB on How to Know if What You Do Works. Workshops incl: Healing to Wellness Court in Elsipogtog; Supported Housing for At-Risk Adult. http://bit.ly/ynEQXU

La Sagouine at fundraiser for The Common Front for Social Justice Performance by Viola Léger in English & French. Fri 10 Feb 2012, 7pm, Moncton Lions Community Centre. Music, door prizes, sweets. $15 advance, $20 at door. 855-8977; 855-7046 ; fcjsnb@nbnet.nb.ca .

The YES Men present “Creative Mischief Explosion 2012” - Tatamagouche Centre, 13-15 April 2012. 2 troublemakers who expose the biggest criminals on the planet – “We're like Santa Claus, only less radical”. Against climate change, patriarchy, corporate greed, fracking, defence spending, fish farms & all issues that could use a little mockery & policy change. www.yesmen.org. Come develop your campaign with the YES Men! $585 (tuition, meals & accommodations). Register soon: http://bit.ly/yA5LG7

Left Behind - Over the past 30 years, the benefits of economic growth in much of the world have gone increasingly to the top 1% of the population. For most of us, incomes have stagnated. This coincides with a change in government policy beginning in the 80s - deregulation, privatization & tax cuts. The rising tide did not lift all boats. Listen to 3-part series on CBC Radio “Ideas”, 2012. With Neil Brooks, Anne Golden, Linda McQuaig, Robert Reich etc http://bit.ly/wmNywX.

The Harper Government & the Criminal Law Agenda - Free talk, STU Criminologist Jean Sauvageau, , Sat 11 Feb 2012, 11am, Conserver House, 180 St. John St., Fredericton. Matthew Hayes, 452-0465.

Hidden Value: Demonstrating the extraordinary impact of women's voluntary & community organisations – A “Social Return on Investment” analysis, the first to measure the social value of specialist women's services, highlights the significant savings women's organisations (in education, employment, training & sexual violence support) create to economies & communities. Over 5 years, for every £1 invested in women's services, between £5 & £11 of social value is generated for women, their families & the State. Women's organisations that seek to improve the status & situation of women fill essential gaps. The ‘net beneath the net'. U.K.'s Women's Resource Center & New Economics Foundation. Website: http://bit.ly/y3cayJ . Report: http://bit.ly/wGKpiF

Interrupting Oppressive Language – 4-page workshop guide to practice skills to intervene when oppressive language is being used. Promote civility in controversy. Portland State U. http://bit.ly/xqac1q

Free publications from Canadian Women's Health Network - bulk copies (20 or more) ideal for classrooms, community centres & public spaces. Most in both official languages. Use online or order (CWHN covers shipment costs). Topics: Women & Home Care. Women & Health Care Reform. Hidden Health Care Work & Women. A women's guide for understanding Evidence about Health & Health Care. http://bit.ly/zDIcjY . Send info to outreach@cwhn.ca

Fredericton & Area Women Business Network & Women In Business NB Workshop : Promoting Your Business, 9 Feb 2012, Forest Hill Conf. Centre. $55 incl lunch. info@wbnfredericton.com

The Muriel McQueen Fergusson Foundation to hold its Annual General Meeting (AGM) on Monday, February 13 th , 2012.
Special guest speaker: Nancy Nason-Clark , Ph.D. “ Shattering the Holy Hush: Domestic Violence and Families of Faith ”
Monday, February 13th , 2012, 5:00 p.m. – 5:30 p.m. Location: Muriel McQueen Fergusson Centre for Family Violence Research (MMFC), 678 Windsor Street - UNB Campus Fredericton, NB. For more information contact the Foundation office:  472-5085 / 1(888)673-6633 General public and media are welcome to attend. The office requests you please confirm your attendance with: bmurray@unb.ca

 

GREATER SAINT JOHN SEXUAL ASSAULT RESPONSE TEAM

The Greater Saint John Sexual Assault Response Team (SART) is a community initiative aiming to improve sexual assault care and service delivery 24 hours a day/7 days a week, to both male and female survivors who are over the age of 16. The SART is a group of volunteers and professionals from health care, public safety, counseling, and victim advocacy.

The SART model of service delivery was introduced to Saint John based on a community needs assessment completed in 2006 by the Saint John Domestic Violence Community Action Group. The SART model of service delivery has been well researched and integrated in urban communities across the United States as “a coordinated community approach can help afford victims access to comprehensive immediate care, minimize trauma victims may experience, and encourage them to utilize community resources” (U.S. Department of Justice, 2004).

The SART operates out of the Saint John Regional Hospital Emergency Department. When a sexual assault occurs, the survivor may decide to go directly to the hospital for assistance, or may contact the closest police station where they will be transported to the hospital for the SART to be initiated. Once a survivor has arrived at the Saint John Regional Hospital Emergency Department they only need to advise the triage nurse that they have been a victim of a sexual assault. The triage nurse will then automatically notify the SART team to respond immediately to the hospital. The triage nurse will take vital signs and ask about any allergies and medical history. As part of the SART team, the Sexual Assault Nurse Examiner (SANE) and the Volunteer Support Person arrive at the hospital to meet with the survivor within one hour of receiving the call. While the survivor is waiting for the SANE and the Volunteer Support Person to arrive, they will be seated in a more private waiting area away from the general waiting room. The SANE and the Volunteer Support Person will meet with the survivor privately to explain their role and how the SART operates. If the survivor chooses to receive medical treatment, the SANE will prepare a private room where they will receive the medical care they need. The SANE is specially trained to complete a physical exam, obtain a medical history and provide treatments to prevent sexually transmitted infections and pregnancy. The SANE is also trained to collect evidence using a sexual assault evidence kit if the survivor has chosen to report the assault to police. A survivor has the right to choose whether or not to report the sexual assault to police and will receive the medical care and support needed, regardless of their choice.

The Volunteer Support Person has received 40 hours of training in working with survivors of sexual assault, and will provide a list of resources available within the community. Recently, the SART interviewed over 24 applicants for this role. If a survivor wishes to seek counseling (short-term or long-term) they will be referred to trained counselors on the SART team and contacted for an appointment within one week of a referral being received.

Please check out our new website http://bit.ly/AeJ5F3 or contact the SART Program Coordinator, Allison Desjardins at Allison.Desjardins@HorizonNB.ca or (506) 632-5537 or (506) 343-7856.

 

TECHNICALLY CONSENSUAL, BUT EMOTIONALLY TRAGIC

I think there is an under-discussed area of sexual trauma & woundedness that comes from women “going along” with sexual encounters. This is significantly different from rape & sexual assault, but still necessary to address. I'm thinking of instances in which they haven't said no, & may have even explicitly said yes, but really don't want to. I recall a conversation with two friends, many years ago, explaining how they'd both said yes a number of times because they were afraid that if they didn't that they might be raped. That is technically consensual, but emotionally tragic. I find this heartbreaking, & the fact that we have a culture that socializes women into this kind of acceptance, infuriating. So I believe that it is good idea to encourage young women & men to feel empowered to say, “No, I'm not interested in you.” Or “No I don't want this.” We want to create a feminist culture in which speaking out & claiming power is valued, & a society in which talking back & being assertive is safe.

-  Excerpt from interview with Professor Imani Perry, Center for African American Studies at Princeton, 2012, http://bit.ly/xY3K0h

 

DONE RIGHT, GOOD CHILD CARE PAYS FOR ITSELF

In preparing for the Early Years Study 3 we undertook a cross-country series of focus groups eliciting parent views of child care. It's an issue parents agonize over to determine whether one of them stays home instead of working ‘to pay for daycare,' whether they avoid daycare costs by working opposite shifts so that one parent is always home or whether they engage grandma or use a child care centre.

In the end most parents opt for some form of child care. More than 70 per cent of children under 5 years old are regularly outside the care of their parents. Despite the obvious need, controversy surrounds child care. Is it good or bad for its children? Some ask if we, as a country, can afford it, while others claim we cannot afford to be without it. But for over a million families, the quest to find & keep child care determines their socioeconomic well-being...

Few issues trigger more emotion than how governments support parents to raise their preschool-aged children. Much is wrapped up in perceptions about appropriate roles for women with young children. As much as the sector may try to make child care a ‘parenting issue', it is mothers who primarily shoulder the responsibility for finding child care. They are most likely to report feeling stretched between work & home, & guilty about leaving their young children in the care of others.

Still most women want to work, while many have to; & if they did not work, the economy wouldn't function. A study by the Vanier Institute of the Family calculates that if one parent from every two-parent working family stayed home, tax revenues would drop by $35 billion annually. While Canadians remain ambivalent about the appropriate types & the amount of public support for families with young children, many of our European counterparts have changed the discussion from the need to mind the children of working parents, to stimulating all children. Driven by the massive body of research that points to the importance of the early years for future health, behaviour & learning, they have invested heavily in early childhood programs, largely by including younger children in public education.

In Early Years Study 3 we document how it is smarter & much less costly to use our largely underutilized school system to expand early learning & care options for families than it is to create an entirely new social program from the ground up. Full-day kindergarten makes a natural link to child care. If parental leave were extended from the current one-year to 18-months, it would be relatively easy to bridge the gap between parental leave & school. Quebec has grasped this concept by enriching its parental leave & expanding educational child care for preschoolers. Full-day kindergarten begins at age 5, & school boards are required to provide out-of-school care for children up to age 12.

Economists have found the Quebec's child care system more than pays for itself. By combing the strengths of education & care, more Quebec mothers are now able to participate in the workforce. The additional taxes they contribute more than pays for the entire costs of Quebec's program!

Starting from the developed facilities that now exist in publicly funded education, could we not envision transforming our elementary schools into child & family centres, welcoming infants to adolescents & operating year-round. Is it not possible to break down the legislative, administrative & funding silos, & leave territorial & professional jealousies behind? Based on an examination of experiments in Canada & developed early childhood systems world wide, the report argues that all the elements exist in the hodgepodge of child care, public health, education & family support services we now have to provide early learning & care options that would actually work for families.

-  Item contributed to Women Femmes NB by Kerry McCuaig, co-author of Early Years Study 3, along with the late Dr. Fraser Mustard & the Honourable Margaret Norrie McCain. The complete study & supporting documents are available at http://bit.ly/sG1Hoo.

 

CHRISTIAN PREGNANCY CENTRE GIVES DUBIOUS ABORTION ADVICE: CTV INVESTIGATION

A CTV News hidden-camera investigation revealed a Christian group's “Pregnancy Options Centre” in B.C. is warning women about risks of abortion that may be common in back-alley operations but are rare in Canadian clinics. The Surrey center representative said scarred uteruses would leave a woman infertile, described infections after an abortion as "very, very common," & brought up the possibility of serious physical harm. Pressed on where an abortion would be available, the worker said, "I have no idea." In Vancouver, the Crisis Pregnancy Center staff raised links between abortion & breast cancer, premature births & infertility. & an emotional pitch… "You are a woman. You have a heart."

Infection after an abortion is uncommon in North American hospitals. As for perforations to the uterus, studies show that ranges between three in 1,000, to one in 10,000 cases. Scarring that impacts ability to have children is so rare that meaningful statistics are difficult to come by, said Dr. Wendy Norman of B.C. Women's Hospital, & scarring to the point of infertility is a mark of an illegal abortion. McMaster Univ professor & obstetrician Dr. Dan Reilly said it was ethical to inform patients of the risks they would face in Canada, not risks facing someone in a developing country, or where abortion is illegal. The Canadian Cancer Society & the Society of Gynecologic Oncologists say studies demonstrate no causal relationship between abortion & breast cancer. Public schools in Surrey are suspending sexual education classes offered by the counselling centre after the CTV investigation.

-  CTV News, http://bit.ly/y3ll5w & http://bit.ly/wedVyK

 

 

IN PARTING

Feminism is the political theory & practice that struggles to free all women: women of color, working-class women, poor women, disabled women, lesbians, old women - as well as white, economically privileged, heterosexual women.

- Barbara Smith, ed., But Some of Us Are Brave: Black Women's Studies, 1986.

 


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