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2011 Bulletins
2012 Bulletins
(English version follows)
Women Femmes NB
le 20 février 2013
 

DANS CE NUMÉRO :

  • CHLAMYDIA - LA MALADIE LA PLUS FRÉQUEMMENT SIGNALÉE À SANTÉ PUBLIQUE N.-B.
  • AVIS
  • LES SERVICES D'APPROCHE EN MATIÈRE DE VIOLENCE FAITE AUX FEMMES
  • SI LE VIOL FAIT PARTIE DE LA CULTURE, IL FAUT CHANGER LA CULTURE
  • AVORTEMENT : LA SITUATION AU N.-B. CONTESTÉE
  • «TU ES TOUJOURS LA FILLE À QUELQU'UN, LA FEMME À QUELQU'UN»
  • LES FEMMES & LES ÉPARGNES – N.-B.
  • LES HOMMES, LES FEMMES & LEUR EMPLOYEUR – DES ATTENTES BIEN DIFFÉRENTES

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CHLAMYDIA - LA MALADIE LA PLUS FRÉQUEMMENT SIGNALÉE À SANTÉ PUBLIQUE N.-B.

Au Nouveau-Brunswick, au moins une femme sur 10 & un homme sur 20 âgé de 20 à 24 ans a été infecté par la chlamydia, une infection transmise sexuellement. Elle touche tout particulièrement les personnes âgées de 15 à 29 ans. La plupart des personnes infectées (50% des hommes & de 70% des femmes) ne présentent aucun symptôme & transmettent la maladie sans le savoir. Une chlamydia non traitée peut rendre les femmes infertiles & les hommes stériles. La chlamydia se guérit. Une simple analyse d'urine suffit généralement à diagnostiquer la maladie.

-  Site du gouvt du N.-B. : http://bit.ly/151d5uD

 

AVIS

Pouvoir collectif des femmes : de la parole aux actes – Dîner-conférence lors de la Journée int'le des femmes à Moncton, vendr 8 mars 2013, 11h15 à 13h30, Delta Beauséjour. Conférencières : la ministre de la Condition féminine Marie-Claude Blais, l'auteure Simone LeBlanc-Rainville et la prés du Syndicat des infirmières Marilyn Quinn. Billets 20$ en vente auprès du CTC, Coalition pour l'équité salariale ou en ligne www.rfnb.ca (cliquez «Faire un don» puis spécifiez pour qui sont les billets et leurs besoins alimentaires au besoin dans la section « Ajouter des instructions»). Organisatrices: Regroupement féministe du N.-B., Business & Professional Women, Front commun pour la justice sociale, Coalition pour l'équité salariale, Conseil du travail de Moncton & région.

Journée portes ouvertes, Fredericton - Le grand public est invité à une journée portes ouvertes à l'occasion de la Journée internationale des femmes, le vendredi 8 mars 2013, de 10h à midi, aux bureaux de la Direction des questions féminines, 551 rue King, bureau A, Fredericton. Des rafraîchissements seront servis. Venez rencontrer le personnel de la Direction des questions féminines, en apprendre davantage au sujet de nos publications & nos programmes, & célébrer cette journée !

Modifier une pension alimentaire pour enfants - Atelier pour les personnes qui vont plaider sans avocat. 20$. CAMPBELLTON, avec l'avocate Michelle Boudreau-Dumas, 26 fév 2013, 18h-20h, Biblio du centenaire. EDMUNDSTON, avec l'avocat Georges Cyr, 28 fév 2013, 18h30-20h30, CCNB, D280. Vous devez vous inscrire à l'avance : http://bit.ly/VZCzbl

Obtenir son propre divorce - Atelier avec l'avocate Brigitte Ouellette, 27 fév 2013, 18h30-20h30, Centre de ressources familiales Mad/Vic, Unité E, Grand-Sault. 20$. Vous devez vous inscrire à l'avance : http://bit.ly/VZCzbl

F.E.A.S.T (Female Empowerment & Access to Services) – Ateliers, présentations, tables d'info, marchands, nourriture. 8 mars 2013, 16 à 21h, Centre des arts de la rue Charlotte. Don à la porte. AIDS/SIDA NB & Réseau régional des ressources de Fredericton. kristasteevesfamilyfriend@hotmail.com

Les travailleurs migrants & la traite des personnes – Wébinaire gratuit, en français. Mardi 12 fév 2013, 15h (heure du N.-B.). Conseil canadien des réfugiés. S'inscrire : http://bit.ly/XfKgbn .

L'importance des interventions de la justice dans des situations de violence conjugale - Conférence de Carmen Gill portant sur l'Observatoire Canadien sur les mesures judiciaires prises pour contrer la violence conjugale, les interventions spécialisées du système de justice & le défi que représente la reconnaissance du problème chez les intervenants. 28 mars 2013, 17h30-18h, suivie d'une réception, Centre MM Fergusson pour la recherche sur la violence familiale, rue Windsor, UNB Fredericton.

Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d'actes criminels - 21 au 27 avril 2013. Le thème en 2013 : Nous avons tous un rôle. Le site web a de nouvelles fiches d'information et des produits pour 2013 que vous pouvez télécharger. www.semainedesvictimes.gc.ca

 

LES SERVICES D'APPROCHE EN MATIÈRE DE VIOLENCE FAITE AUX FEMMES

Le plan d'action du gouvernement du Nouveau-Brunswick sur la violence faite aux femmes compte les services d'approche parmi ses priorités. Ces services ont pour but de s'assurer que les femmes qui vivent ou quittent une relation de violence puissent avoir accès a quelqu'un qui peut intervenir et les aider en cas d'urgence. La Direction des questions féminines assure le financement de 14 programmes d'approche.

Le programme d'approche offre aux femmes un meilleur accès aux services communautaires et aux travailleuses d'approche, fournit de l'aide et de l'information aux femmes dans le besoin et sensibilise la population à la question de la violence familiale dans la collectivité. Ressource importante pour les services aux victimes de violence familiale, il oriente ces dernières vers les services pertinents.

En 2010-11, les travailleuses d'approche ont aidé 918 clientes et ont eu 5 993 contacts séparés avec ces dernières. Bien que la majorité des contacts soient sous la forme de rencontres en personne (46 %), le téléphone est un moyen communément utilisé pour obtenir le soutien d'une travailleuse d'approche et représente 40 % des contacts. Puisque les clientes peuvent hésiter à dévoiler leur situation personnelle, le contact initial par téléphone leur permet d'obtenir de l'information et de l'aide tout en demeurant un tant soit peu anonymes.

Un total de 7 802 services ont été fournis aux 918 clientes du programme d'approche. Dans la plupart des cas, ces dernières avaient besoin de soutien individuel (2 325) et d'information (1 480). Les services d'aiguillage (684), de planification de la sécurité (672) et de suivi (659) qui ont été fournis sont répartis presque également.

Ce sont surtout des femmes (94 %) qui ont utilisé les services d'approche. Les clientes provenaient de tous les groupes d'âge, mais près de la moitié d'entre elles étaient âgées de 30 à 49 ans. Elles représentaient divers groupes sociodémographiques, dont les Anglophones, les Francophones, les Autochtones, les minorités visibles et les immigrantes, les personnes ayant un handicap physique ou une déficience mentale, et les personnes vivant dans une relation homosexuelle.

Des enfants vivent dans ces familles aux prises avec la violence. Parmi les clientes, 58 % ont indiqué avoir des enfants et 13 femmes étaient enceintes.

Les victimes ont souffert de violence aux mains de conjoints actuels et d'ex-conjoints dans des relations de couple marié, d'union de fait et de fréquentation. Au total, 273 des agresseurs étaient dans une relation actuelle avec leur victime et 326 étaient des ex-conjoints. La fin d'une relation de violence ne signifie pas toujours la fin de la violence.

 

SI LE VIOL FAIT PARTIE DE LA CULTURE, IL FAUT CHANGER LA CULTURE

Le Nouveau-Brunswick a affiché un taux d'agressions sexuelles signalées à la police supérieur à la moyenne canadienne durant la plupart des 25 dernières années. En 2010, la province comptait 78 agressions sexuelles pour 100 000 habitants. Le taux national était de 65 pour 100 000 habitants.

J'espère que le gouvernement du Nouveau-Brunswick remédiera enfin à la situation en lançant de véritables campagnes de prévention qui s'adresse aux agresseurs potentiels. Je pense notamment aux campagnes « Sois pas ce gars-là » menées ces dernières années dans certaines municipalités canadiennes. Les campagnes précisent que tout acte sexuel sans consentement ou entrepris avec une personne trop saoule ou trop jeune pour exprimer son consentement ou encore inapte à le faire constitue un viol. «Ce ne sont pas des rapports sexuels si elle n'est pas consentante. Des relations sexuelles non consensuelles = agression sexuelle».

Lorsqu'on examine les taux d'agressions sexuelles partout dans le monde, sans parler du Canada, on se rend compte qu'ils varient selon les cultures. Alors, si nous transformons la culture qui rend le climat propice à ce genre d'agressions, nous en réduirons le nombre.

Voici une liste de conseils sur la prévention des viols proposés par des professeures de droit féministes, des campagnes de sensibilisation du gouvernement & des blogues.

  • Si agresser les autres est plus fort que toi, demande à un ami de rester avec toi lorsque tu sors en public.
  • Si ta petite amie ou ta femme n'a pas le goût d'avoir des rapports sexuels, ne la force pas à en avoir.
  • Si ta belle-fille écoute la télé, ne la viole pas.
  • Si ton ami trouve qu'il est acceptable de commettre un viol, dis-lui qu'il a tort & qu'il n'est plus ton ami.
  • Si tu t'arrêtes pour aider quelqu'un en panne sur le bord de la route, rappelle-toi de ne pas l'agresser.
  • Ne fais pas semblant d'être un ami attentionné afin de gagner la confiance d'une personne que tu souhaites agresser. Avise-la plutôt de ton intention.
  • N'oublie pas: pour avoir des relations sexuelles avec quelqu'un, la personne doit être consciente!
  • Porte toujours un sifflet sur toi! Si tu crains agresser quelqu'un «par accident», tu peux remettre le sifflet à la personne qui t'accompagne pour qu'elle s'en serve si tu l'agresses.

-  Tiré d'une chronique de Jody Dallaire, Acadie Nouvelle, 31 janv 2013. http://bit.ly/GKwhE6

 

AVORTEMENT : LA SITUATION AU N.-B. CONTESTÉE

Au N.-B. pour être remboursé, l'avortement doit être approuvé par deux médecins et effectué dans un hôpital. Une loi qui fait l'objet d'une poursuite contre la province intentée en 2003 par le Dr Henry Morgentaler. Depuis son ouverture en 1994, la clinique Morgentaler de Fredericton, effectue en moyenne 500 interruptions de grossesse par année. Les patientes sont surtout des Néo-Brunswickoises qui doivent payer près de 700 dollars.

Le Regroupement féministe du N.-B. n'est pas d'accord avec la façon de faire du gouvernement.

« En vertu de la loi canadienne et du jugement qu'on célèbre aujourd'hui, l'accès à l'avortement devrait être libre et gratuit ce qui n'est pas le cas au N.-B., » Sara Leblanc, porte-parole du Regroupement.

-  Radio-Canada, 28 janv 2013.

 

«TU ES TOUJOURS LA FILLE À QUELQU'UN, LA FEMME À QUELQU'UN»

Quelles sont les barrières économiques et sociales qui marginalisent les femmes du nord du N.-B. en 2013? Depuis quelques semaines, la CBDC-Restigouche, en partenariat avec Condition féminine Canada, mène une série de consultations publiques… Les renseignements permettront au groupe de travail d'élaborer un plan stratégique qui sera mis en oeuvre au cours des deux prochaines années.

Le manque d'information sur les différents services disponibles dans la communauté, la pénurie d'emplois en région, le coût d'une place en garderie, l'unilinguisme francophone, les nombreuses responsabilités qui pèsent toujours sur les épaules des femmes, voilà quelques-uns des sujets abordés lors de la plus récente réunion à Tracadie-Sheila… (Des) participantes ont évoqué les difficultés qu'éprouvent les femmes lorsqu'elles tentent de s'affirmer ou de se tailler une place en société.

«Tu es toujours la fille à quelqu'un, la femme à quelqu'un... Comme femme dans notre société d'aujourd'hui il est difficile de prendre sa place. Puis quand tu es une femme célibataire avec une maison, un travail, le monde se demande s'il y a un problème. «Pourquoi elle n'a pas d'homme, elle?, comme quoi une femme n'est pas capable de réussir toute seule», lance Lucie Robichaud, une travailleuse sociale qui ne mâche pas ses mots. Face aux inégalités dans le monde du travail, Lucie Robichaud estime qu'il est temps que le gouvernement et les entreprises mettent en place une réelle politique d'équité salariale...

Le sujet du coût d'une place dans les garderies a également suscité l'intérêt des participantes...

– Tiré d'un article de David Caron, Acadie nouvelle, 8 fév 2013.

 

LES FEMMES & LES ÉPARGNES – N.-B.

55% des 58 000 personnes ayant déclaré des intérêts de leurs épargnes en 2011 au N.-B. étaient des femmes. Elles avaient en moyenne (médiane) 210$ en intérêts, comparativement au 180$ déclarés par les hommes. Quant aux revenus d'investissement (dividendes), 48% des 59 000 Néo-brunswickois qui en ont déclaré des en 2011 étaient des femmes ; elles ont déclaré en moyenne (médiane), 840$, & les hommes, 890$.

Sur les 100 000 Néo-brunswickois qui ont cotisé à un RÉER en 2011, 44% étaient des femmes. Ces femmes ont déposé en moyenne 2 000$, & les hommes, 3 000$, dans leur RÉER.

-  Cotisations aux régimes enregistrés d'épargne-retraite, http://bit.ly/12YijZl ; Revenus de placement, http://bit.ly/WRDicU

 

LES HOMMES, LES FEMMES & LEUR EMPLOYEUR – DES ATTENTES BIEN DIFFÉRENTES

D'après les résultats du récent sondage pour Randstad, réalisé auprès de 7 000 Canadiens, les hommes & les femmes ont des critères différents lorsque vient le temps de choisir un employeur. Le critère numéro un pour les hommes est la santé financière de l'entreprise, alors que celui des femmes est la sécurité d'emploi à long terme.

Les hommes recherchent des entreprises leur offrant des occasions de carrière à l'étranger (plus important de 86% par rapport aux femmes), novatrices & disposant des technologies les plus avancées, & qui bénéficient d'un solide leadership.

Les femmes cherchent des entreprises offrant un bon équilibre travail vie personnel, des modalités de travail flexibles & un salaire & des avantages sociaux compétitifs.

Pour s'assurer de pouvoir compter sur une main d'oeuvre motivée & loyale, les entreprises doivent non seulement identifier & reconnaître les différences qui existent entre les hommes & les femmes en termes de besoins & de valeurs, mais aussi les mettre en valeur afin de créer une culture organisationnelle positive qui encourage chacun à réaliser son plein potentiel.

- Sondage de Randstad Canada, 19 juin 2012, http://bit.ly/131P7we

 

EN FIN DE COMPTE

Ne jamais oublier que l'égalité signifie aussi l'aggravation de l'oppression pesant également sur tous & toutes.

- Abécédaire, Marie-Victoire Louis.


 

 

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Sans frais : 1-877-253-0266
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Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction des questions féminines du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

Women Femmes NB
February 20, 2013

 

 

IN THIS ISSUE:

  • INCREASE IN SEXUALLY TRANSMITTED DISEASE
  • NOTICES
  • NEW BRUNSIWICK'S DOMESTIC VIOLENCE OUTREACH PROGRAMS
  • FOR EVERY ABORIGINAL WOMAN I KNOW, THE INDIAN ACT WAS VERY HARMFUL…
  • IF RAPE IS PART OF THE CULTURE, CHANGE THE CULTURE
  • NONE OF YOUR BUSINESS
  • EVIDENCE MOUNTING: MINIMUM WAGES DO GOOD
  • WOMEN AND SAVINGS – N.B.
  • MEN & WOMEN NOT LOOKING FOR SAME THINGS FROM AN EMPLOYER


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INCREASE IN SEXUALLY TRANSMITTED DISEASE

New Brunswick health officials say they're concerned by rising chlamydia rates, a sexually transmitted infection that's spreading despite an educational awareness campaign. Among people aged 20 to 24, at least one in 10 women & one in 20 men have had it. Since 2001, the number of cases of chlamydia in N.B. has jumped by 60%. 1,920 cases were reported in 2011. In 2009, 1,570.

About 75% of the cases in 2011 involved people in the 15-24 age group, two-thirds of them females. Only 30% of females have symptoms, which can include burning when urinating & cramps. Females can have scarring of reproductive organs. Chlamydia can be cured with antibiotics.

Excerpts, Adam Bowie, Daily Gleaner, 12 Feb. 2013. Govt of NB public health site: http://bit.ly/YBebYA

 

NOTICES

IWD Open House Fredericton - Everyone is invited to an Open House on International Women's Day at the Women's Issues Branch office, 551 King St, Suite A, Fredericton. Fri 8 March 2013, 10 to noon Refreshments served. Come meet staff, learn about our publications & programs, & celebrate the day!

Aboriginal Women & Leadership Workshop – Wed 13 March 2013, 1-4pm, Red Bank. Hosted by Metepenagiag First Nation Education. Workshop developed by Cdn Association for Advancement of Women & Sport, Aboriginal Sport Circle & female leaders. http://bit.ly/YhTnob

Collective Power of Women: From Words to Action – Lunch conference on Int'l Women's Day, Delta Beauséjour Moncton, Fri 8 March 2013, 11:15 to 1:30pm. With Women's Issues Minister Marie-Claude Blais, author Simone LeBlanc-Rainville & Nurses Union pres. Marilyn Quinn. $20 tickets from CLC, Coalition for Pay Equity or online www.rfnb.ca (click "Faire un don" & add names of attendees in “Ajouter des instructions” section when confirming purchase). Organized by Regroupement féministe du N.-B., Business & Professional Women, Common Front for Social Justice, Coalition for Pay Equity, Moncton & District Labour Council.

F.E.A.S.T (Female Empowerment & Access to Services) – Workshops, presentations, info tables, vendors, refreshments. Fri 8 March 2013, 4 - 9pm, Charlotte St Arts Ctre. Donation at door. By AIDS/SIDA NB & F'ton Regional Resource Network. kristasteevesfamilyfriend@hotmail.com

Doing your own Divorce – Workshop in 2 locations. $20. MONCTON, 20 Feb 2013, 7-9 pm, Moncton Public Library with lawyer Stéphanie Cormier. FREDERICTON, 28 Feb 2013, 7-9 pm, UNB Law, Rm 15, with lawyer David Dunsmuir.

Separation & Divorce: Legal Considerations – Free workshop, 20 Feb 2013, 7-9 pm, Gagetown Military Family Resource Ctre, with lawyer Kelly Driscoll. Pre-registration required: http://bit.ly/YhTnob

Body-Image & Self-Esteem Conference - 9-10 May 2013 Toronto. Males & body-image issues, appearance-based bullying, families & disordered eating. Early bird: $295 but special rates available http://bit.ly/11QfnyO . National Eating Disorder Information Ctre, Dove Self Esteem Fund, U of Toronto Physical Education, Elementary Teachers' Federation & Dairy Farmers of Canada

Mental Health Among Sexual/Gender Minority Women: What Are the Issues? - Free webinar with Dr. Lori Ross, Senior Scientist at Centre for Addiction & Mental Health. Mon 4 March 2013, 1pm (NB time). http://conta.cc/Za7WNw

Status Quo: The Unfinished Business of Feminism in Canada – Film by Montrealer Karen Cho, startling archival & contemporary stories. Thurs 28 Feb 2013, 7pm, Tilley 102, UNB. Fundraiser for Abortion Rights Coalition of Cda. Hosted by Cinema Politica F'ton & UNB/STU Women's Centre. http://bit.ly/U8PFlE

The Importance of Justice Responses in Intimate Partner Violence Situations – Presentation by Carmen Gill on the Canadian Observatory on the justice system's response to IPV, specialised versus non-specialised responses & the challenge in recognizing IPV for responders in the justice system. 21 March 2013, 5:30-6pm, MM Fergusson Centre for Family Violence Research, Fredericton. 472-5085.

Dragon Slayer at Saint John lnt'l Women's Day Event - Barb Stegemann, CEO of 7 Virtues Fragrance is one of a list of speakers at Saint John Community Loan Fund's Pathways to Empowerment. Fri 8 March 2013, Delta Brunswick. 652-5626.

The high school curriculum in Ontario now includes an elective Gender Studies course, thanks to 8 years of lobbying by the Miss G_Project, a young women's group working to provide opportunities for youth to analyze issues that affect their lives. Course content (click on pdf at bottom of page) http://themissgproject.wix.com/index_new#!the-course

National Victims of Crime Awareness Week - April 21 to 27, 2013. The theme this year: We All Have a Role. The website has new fact sheets and 2013 products which you can download. www.victimsweek.gc.ca/

 

NEW BRUNSIWICK'S DOMESTIC VIOLENCE OUTREACH PROGRAMS

The Province of New Brunswick's plan on violence against women identifies outreach services as a priority. The goal of outreach is to ensure women living in or leaving abusive relationships have access to someone who can respond to their crisis and support them. The Women's Issues Branch has provisions for funding 14 Outreach Programs.

The domestic violence outreach program improves women's access to community services and service providers, provides help and information to women in need as well as increases awareness of the issue of domestic violence in the community. The program is an important resource for family violence services, and guides victims to the services they need.

In 2010-11, the outreach workers had 918 individual clients and 5993 separate contacts with these clients. Although the majority of contact is face-to-face meetings (46%), telephone (support) contact is a common means to access the outreach worker accounting for 40% of the contacts. The initial contact by telephone allows a client to access information and support with some anonymity, as they may be reluctant to discuss their personal situations.

There were 7802 services provided to the 918 outreach clients. Most frequently, clients needed individual support (2325) and information (1480). Referrals (684), safety planning (672) and follow-up (659) were provided almost equally.

The outreach services were accessed mostly by women (94%). The clients were of all ages, with half aged 30 to 49. They were from a diverse population which included Anglophones, Francophones, Aboriginals; visible minorities and immigrants; individuals with physical and mental disabilities; and individuals from same sex relationships.

Children are living in families where violence is a problem 58% of the clients indicated they have children and 13 women were pregnant.

Victims suffered abuse at the hand of current and ex-partners in married, common-law, and dating relationships. Two hundred and seventy-three of the abusers were in current relationships with their victims and 326 were ex-partners. The end of an abusive relationship is not always the end of the abuse.

 

FOR EVERY ABORIGINAL WOMAN I KNOW, THE INDIAN ACT WAS VERY HARMFUL…

Every single act of discrimination against indigenous people has been legislated by the government. There is no other way to state that. Everything that has been done has been legislated by the government. When they were taking away the children, by law they had no defense. We as Canadians need to address the horrific outcome of legislating against... the people of this land.

- Muriel Stanley Venne, Founder, Institute for the Advancement of Aboriginal Women, testifying before the House of Commons Standing Committee on the Status of Women, in Call Into The Night: Overview of Violence Against Aboriginal Women. http://bit.ly/151cSr3

 

IF RAPE IS PART OF THE CULTURE, CHANGE THE CULTURE

New Brunswick has had a higher rate of police-reported sexual assaults than the Canadian average most of the last 25 years... I hope that New Brunswick will finally confront this situation by launching prevention campaigns – real ones aimed at the potential assaulters. Like those campaigns in the last few years in some Canadian municipalities, “Don't be that guy”, stating that having sex with someone who doesn't consent, or who is too drunk or too young or too disabled to consent, is rape. “It's not sex when she doesn't want it. Sex without voluntary consent is sexual assault.”

If you look at sexual assault rates around the world, let alone across Canada, you realize that the rates are different in different cultures. If we change the culture that makes those assaults possible, & we'll reduce the rates of assault.

Here are some prevention tips, suggested by feminist law professors, government campaigns, & blogs.

  • If your girlfriend or wife is not in the mood, don't force her.
  • If your step-daughter is watching TV, don't rape her.
  • If your friend thinks it's okay to rape someone, tell him it's not, & that he's not your friend.
  • If you pull over to help someone with car problems, remember not to assault them.
  • Don't pretend to be a caring friend in order to gain the trust of someone you want to assault. Consider telling them you plan to assault them.
  • Don't forget: you can't have sex with someone unless they are awake!
  • Carry a whistle! If you are worried you might assault someone “by accident” you can hand it to the person you are with, so they can blow it if you do.

-  Excerpts, column by Jody Dallaire, 31 Jan 2013, Times & Transcript, http://bit.ly/XItRZi

 

NONE OF YOUR BUSINESS

In a letter published on Jan. 31, 2013, ("My question about abortion"), Kenneth Biso asked "what is in a woman's heart that she would abort her pregnancy?" I do not speak for all women but my own response to his question is: "None of your business." In turn, I would ask Mr. Biso what is in his mind (because the heart is an organ that cannot make decisions) that lets him believe that it is appropriate to concern himself with what another person chooses to do with her own body?

-  Letter from Megan Glover, Charlottetown Guardian, 4 Feb 2013.

 

EVIDENCE MOUNTING: MINIMUM WAGES DO GOOD

Minimum-wage laws have a long history & enduring political appeal. Most countries now have a statutory pay floor. Economists have tended to oppose minimum wages on the grounds that they reduce employment... Yet economic theory allows for the possibility that wage floors can boost both employment & pay. If employers have monopsony power (few buyers, many sellers) as buyers of labour & are able to set wages, for instance, they can keep pay below its competitive rate... Until about 1990, most studies found that higher minimum wages cost jobs, particularly among young workers… America's academics still do not agree on the employment effects... (but) the gap between them has shrunk. Arindrajit Dube & Michael Reich compared restaurant employment with different minimum-wage levels between 1990 & 2006 & found no adverse effects from a higher minimum wage. David Neumark of U of California Irvine & William Wascher of Federal Reserve are no longer blanket opponents. In 2011, they pointed out that a higher minimum wage along with the Earned Income Tax Credit (tops up income for poor workers) boosted both employment & earnings for female single parents.

Britain's experience offers other insights. The country's national minimum wage was introduced (in 1999) at 46% of the median wage, slightly higher than America's. A lower floor applied to young people. Both are adjusted annually. The consensus is that it has done little or no harm. The most striking impact has been on the spread of wages. It pushed up pay for the bottom 5% of workers, & seems to have boosted earnings & reduced wage inequality. Wage gaps in the bottom half of Britain's pay scale have shrunk sharply since the late 90s. A new study attributes much of that contraction to the minimum wage. Wage inequality fell more for women (a higher proportion of whom are on the minimum wage) than for men.

What exactly is going on in labour markets if minimum wages do not hurt employment but reduce wage gaps? Are firms cutting costs by squeezing wages elsewhere? Are they improving the productivity of the lowest-wage workers? Some of the newest studies suggest firms employ a variety of strategies to deal with a higher minimum wage, from modestly raising prices to saving money from lower turnover.

- The argument in the floor, Economist, 24 Nov 2012, http://econ.st/WRCW6e

 

WOMEN AND SAVINGS – N.B.

55% of the 58,000 New Brunswickers who declared interest on savings in their 2011 tax reports were women. The women declared on average (median) $210 in interests, compared to $180 for men. When it comes to investment income (dividends), 48% of the 59,000 New Brunswickers who declared some were women and they had on average $840, & men, $890.

Of the 100,000 New Brunswickers who contributed to a RRSP in 2011, 44% were women. These women contributed on average $2,000, & men, $3 000$.

- Registered retirement savings plan contributions, http://bit.ly/ZmeX1n ; Investment income, http://bit.ly/Uy9guD

 

MEN & WOMEN NOT LOOKING FOR SAME THINGS FROM AN EMPLOYER

According to a survey of 7,000 Canadians, the majority of both male & female employees want long term job security from an employer - but that's where the similarities end - their views differ greatly when determining what makes an employer attractive.

Women prefer flexible working arrangements (49% more important vs men), accessibility (28% more important), pleasant working atmosphere (23% more important), competitive salary (19% more important) & good work-life balance (17% more important). Men prefer financially sound companies (42% more important vs. women) with strong management (37% more important) that offer global career prospects (86% more important) & good training (17% more important).

Men & women have different needs, & organisations need a balance of both if they are to be effective.

- Excerpt, Gender Gap, July 17, 2012 Randstad Canada, http://bit.ly/15p7W0l

 

IN PARTING

You talk to me about your austerity measures
The need to copyright my past, present & future
To relieve your financial crisis pressures / I have to tighten my belt & work hard
For somehow, I have to save the banking system …
But you better watch it, for you really can't beat me / I'm used to tying your free trade with my free labour
Your market economy with my care economics / Your fiscal policy with the welfare of my tenderness…
But not for you, for those I love…/ and in my love lies my revolution
So don't get too comfortable /Because I am a revolutionary woman
…Untamed minds & boundless dreams / Ablaze with all possibilities
Equality justice & solidarity / Connecting our joint blood streams…
Don't get too comfortable…
‘Cause in front of me lies a terrifying bunch of revolutionary women.

- Excerpt from A Revolutionary Woman, poem by Marwa Sharafeldin, Egyptian women's rights activist, board member of Musawah, the international movement for equality & justice in the Muslim family. Part of a series of poems by African writers for 16 Days of Activism against Gender Violence 2013.

 

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**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

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