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Women Femmes NB est publié deux fois par mois par la Direction des questions féminines du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis.

 

 

(English version follows)

Women Femmes NB
le 4 janvier 2012

DANS CE NUMÉRO :

  • ON SE RETROUVE DANS L’ÉQUILIBRE & LA POUSSIÈRE
  • AVIS
  • RÉSEAUX RÉGIONAUX DE LUTTE CONTRE LA VIOLENCE FAMILIALE
  • LES SALAIRES DU SECTEUR PUBLIC & DU SECTEUR PRIVÉ
  • LA PERSISTANCE DES STÉRÉOTYPES DE GENRE
  • LA LISTE ÉGALITAIRE DE LINA
  • VOUS NE NOUS VOYEZ PLUS, VOUS NE SAVEZ RIEN DE NOUS

    ………………………………………………………………………………

ON SE RETROUVE DANS L'ÉQUILIBRE & LA POUSSIÈRE

Entre 1986 & 2010, l'écart entre les hommes & les femmes a rétréci en ce qui a trait au temps consacré aux tâches domestiques, mais le changement s'explique entièrement par la diminution du temps que les femmes y consacrent. Chez les personnes qui avaient accompli des tâches domestiques dans la journée de référence :

en 1986, les femmes avaient consacrées 2 heures 25 minutes ; les hommes, 1 heure 31 minutes.

en 2010, les femmes avaient consacrées 1 heure 54 minutes ; les hommes, 1 heure 34 minutes.

•  Tiré de Travail rémunéré & non rémunéré sur une période de trois générations, Katherine Marshall, StatCan, Tendances sociales canadiennes, hiver 2011, http://bit.ly/ur2R75

 

AVIS

Posez votre candidature pour siéger au sein des conseils & commissions du N.-B. Les occasions actuelles : Conseil des arts,Tribunaux & commissions de recours du Service de défense des malades psychiatriques, Tribunal d'appel de Travail sécuritaire NB, Société sur la formation professionnelle dans le secteur privé. http://bit.ly/fXTxdM

La Coalition pour l'équité salariale du N.-B. met ses efforts à obtenir les ajustements de salaire découlant des programmes d'équité salariale pour 4 groupes visés (le personnel des services de garde, des agences de soutien à domicile, des foyers de groupe & maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale.) Elle est en tournée provinciale. Dates & lieux des sessions en français en 2012 : EDMUNDSTON 17 janv, 18h30, Univ de Moncton, local PSL 139. BATHURST 24 janv, 18h30 CCNB. S'inscrire 855-0002; coalitio@nb.sympatico.ca . (See sessions in English under NOTICES)

Nouvelle ressource: programmes d'activités physiques parascolaires – L'Assoc. canadienne pour l'avancement des femmes du sport & de l'activité physique a organisé des consultations avec les fournisseurs & décideurs de programmes en 2011, afin de cerner les obstacles à la participation des filles / jeunes femmes, & discuter des éléments essentiels des programmes de qualité. Ce document à l'intention des organismes décrit la direction stratégique. http://bit.ly/sAcAGk

Trousse de conseils sur l'activité physique - L'Alberta Centre for Active Living a lancé une version française de sa Trousse - des ressources rédigées en langage simple pour intervenants. Parmi les sujets: Décider de faire de l'activité physique. Qu'est-ce qui vous empêche?... http://bit.ly/rpzqW3

Soup Fest - La levée de fonds de Support aux parents uniques. 20 des meilleurs restaurants à Moncton vont participer. 31 janv 2012 soit de 11h à 12h ou de 12h15 à 13h15, Place des festivals, rue Westmorland. Date de neige: 1 fév. Billets 15$ (20$ à la porte), de Read's, Timothy's, Support aux parents uniques au Centre de la paix. 858-1303 ou par courriel: admin@supporttosingleparents.ca

Ombres de violence - Un ballet multi média par le Ballet-Théâtre Atlantique du Canada qui s'inspire de la vie de femmes tuées par un partenaire intime.  Fredericton Playhouse : 18 janvier 2012 pour les étudiants ; 19 janvier pour le public.  Théâtre Imperial de Saint John : 14 mars pour les étudiants; 15 mars pour le public. http://bit.ly/tXokTE

 

RÉSEAUX RÉGIONAUX DE LUTTE CONTRE LA VIOLENCE FAMILIALE

Les membres des réseaux de lutte contre la violence familiale mettent en commun intérêt, esprit de direction et volonté afin de se rallier au principe de l'offre de services intégrés et coordonnés aux femmes qui s'adressent à eux dans le but d'obtenir ces services. Ces réseaux permettent donc de tailler sur mesure les interventions communautaires aux besoins respectifs de chaque collectivité.

Un réseau régional de lutte contre la violence familiale comprend :

• des membres représentant tous les éléments du réseau de services et de soutien, dont des services gouvernementaux, des organismes communautaires et la collectivité (notamment des personnes ayant été victimes de violence familiale);

• une raison d'être et un mandat clairement définis avec des buts et des objectifs réalistes;

• un engagement à travailler ensemble à éliminer les obstacles et à résoudre les difficultés;

• une structure administrative adaptée à ses besoins (Le fonctionnement du réseau, par exemple la sélection d'un président, la fréquence et le lieu des réunions et la structure des sous-comités, relève des membres du réseau).

Les collectivités envisageant de former un réseau régional de lutte contre la violence familiale sont invitées à communiquer avec la Direction des questions féminines du Bureau du Conseil exécutif pour obtenir de plus amples renseignements.

Le Nouveau-Brunswick compte 14 réseaux de lutte contre la violence familiale, dont certains existent depuis plus de 10 ans. Ces réseaux ont joué, et continuent de jouer, un rôle important dans les efforts de prévention et de la sensibilisation en matière de violence familiale. Des activités ont été organisées partout dans la province pour sensibiliser les gens à ce problème et pour les rassembler afin de trouver des solutions utiles pour les collectivités. Des napperons, des petites cartes et des calendriers ont été créés pour informer le public et des conférenciers de la province et de l'extérieur ont fait des présentations sur les répercussions de la violence et les interventions possibles auprès des victimes et des enfants.

Les membres des réseaux sont reliés étroitement à leurs collectivités et connaissent les services offerts ainsi que ce qui doit être élaboré. Ils collaborent pour fournir une intervention coordonnée aux victimes de violence familiale en vue d'améliorer leur sécurité et de les aider à répondre à leurs besoins.

Les réseaux et les membres évoluent avec le temps en raison de la nature changeante du groupe et de la collectivité. Les membres de la collectivité qui souhaitent éliminer les obstacles et relever des défis dans la lutte contre la violence familiale ou qui veulent aider à sensibiliser davantage la population à cette question sont invités à communiquer avec le président de leur réseau local pour obtenir des renseignements sur la réponse de leur collectivité en ce qui concerne ce type de violence.

Liste des présidents des réseaux :

Comté de Kent - Angèle Losier, 743-5449, cpvfk@nbnet.nb.ca

Fredericton - Krista Steeves, 472-1395; kristasteevesfamilyfriend@hotmail.com ; Marisa Rojas, 454-8292; Marisa@mcaf.nb.ca  

Miramichi - Mary Ellen Kingston-Ritchie, 778-6008, MaryEllen.Kingston-Ritchie@nbcc.ca

Moncton - Paulette Lévesque, 382-1717, paulettelev@rogers.com

Sussex - Dawn Marie Nicholls, 433-6579, Scpfv_outreach@live.ca

Edmundston-Grand-Sault-St-Quentin - Margot Albert, 735-2543, margot.albert@gnb.ca

Comté de Charlotte - Lynne Matheson, 466-4590, frth@nbnet.nb.ca

Shédiac - Kristal LeBlanc, 533-9100, kristalleblanc@nb.aibn.com

Comté de Carleton - Brenda Ingram, 328-9680,valleyoutreach@nb.aibn.com

Péninsule acadienne - Patricia Owens, 395-7632, tablecontrelaviolence@gmail.com

Campbellton - Norbert Savoie, 789-2345, Norbert.savoie@gnb.ca

Kennebecasis Valley – prés. : Teresa Goldsmith, Laun-Marie Scott, 847-6277. kvoutreach@quispamsis.ca

Saint-Jean - Sheri Coburn, 632-5616, Sheri.Coburn@HorizonNB.ca

 

LES SALAIRES DU SECTEUR PUBLIC & DU SECTEUR PRIVÉ

Le salaire moyen offert dans le secteur public est très similaire au salaire accordé dans des professions comparables du secteur privé. Le salaire annuel moyen dans le secteur public était de 49 655 $ ; dans le secteur privé, 49 407 $, une différence due entièrement à l'écart salarial plus faible entre hommes & femmes dans le secteur public, grâce aux règles d'équité salariale plus rigoureuses qui y sont appliquées. Les femmes du secteur public étaient payées en moyenne 4,5% de plus que les femmes occupant des emplois similaires dans le secteur privé. Les hommes du secteur public étaient payés en moyenne 5% de moins que les hommes occupant des emplois similaires dans le secteur privé...

Si les femmes du secteur public étaient payées comme les femmes occupant des emplois similaires dans le secteur privé, elles recevraient en moyenne 1 980 $ de moins par année. Ces constatations valent pour tous les niveaux de gouvernement : fédéral, provincial, local, santé & services sociaux & éducation.

Les différences salariales entre les secteurs public & privé sont plus importantes pour les emplois au haut & au bas des échelles salariales. Ceux qui ont des emplois moins bien payés - nettoyage, préparation des aliments, commis - sont généralement mieux payés dans le secteur public. Les emplois mieux payés - cadres, avocats & comptables - sont généralement beaucoup mieux payés dans le secteur privé.

Si les salaires dans le secteur public suivaient les normes du secteur privé, il en résulterait non seulement un écart salarial plus grand entre hommes & femmes, mais aussi de plus grandes inégalités dans tous les groupes d'emplois, régions & groupes d'âges, avec des salaires plus faibles pour les moins bien payés & des hausses significatives pour ceux qui sont au sommet.

•  Tiré de La lutte des salaires, 12 déc 2011, SCFP. http://bit.ly/sG2CFD

 

LA PERSISTANCE DES STÉRÉOTYPES DE GENRE

En tant que parents, nous enseignons à nos enfants que les filles peuvent faire les mêmes choses que les garçons... Nous transmettons aussi à nos garçons un message similaire, que les garçons & les filles sont tout aussi capables les uns que les autres & méritent le même respect. Je me demande parfois si nos enfants comprennent bien ces messages ou si les messages sont effacés par leurs expériences à l'extérieur de la maison. Le volet canadien de Plan international a mené un sondage auprès de jeunes Canadiens âgés de 12 à 17 ans.

Certains des résultats du sondage sont rassurants. 96 % des jeunes estiment que les filles devraient avoir les mêmes possibilités & les mêmes droits que les garçons en matière de choix de vie personnels. 91 % sont persuadés que l'égalité des sexes est autant à l'avantage des garçons que des filles.

(Mais) lorsqu'on explore plus à fond les résultats du sondage, on voit bien que certains stéréotypes demeurent…

Le tiers des garçons canadiens estiment que le rôle le plus important de la femme est de s'occuper de la maison, de la famille & de cuisiner. 48 % des jeunes Canadiens sont persuadés que la responsabilité de gagner un revenu & de subvenir aux besoins de la famille devrait retomber sur les hommes. La réponse qui me trouble le plus est que près de la moitié des jeunes sont d'accord avec l'énoncé suivant: «pour être un homme, il faut être dur» & que 77 % des répondants sont convaincus que les garçons risquent de se faire ridiculiser s'ils pleurent.

Même si nous avons fait énormément de progrès dans la réduction des stéréotypes de genre, il y a encore beaucoup à faire. Par exemple, combien de parents de garçons disent à leur fils qu'il est tout à fait valable & acceptable pour les garçons de faire carrière dans des domaines non traditionnels, comme devenir un adjoint administratif, un éducateur à l'enfance ou un infirmier. Vous vous souvenez du film La bellefamille? On se moque de la carrière d'infirmier de Greg Focker tout au long du film.

•  Tiré de la chronique de Jody Dallaire dans l'Acadie Nouvelle, 22 déc 2011.

 

LA LISTE ÉGALITAIRE DE LINA

Un soir d'hiver 2010, Lina Thomsgård, Stockholmoise de 32 ans, retrouve des amis dans un bar. Encouragée par quelques consommations, elle décide d'aborder le gérant avec une question qui la chicote: "« Pourquoi n'y a-t-il jamais de femmes DJ dans votre club? » L'air agacé, le gérant répond… que malheureusement, il n'y en a pas. Lina s'engage à lui fournir les noms de 100 femmes DJ le surlendemain. 36 heures plus tard, une liste de 130 noms, compilée avec l'aide de suggestions d'internautes était acheminée au gérant. Quelques semaines plus tard, Lina crée RF, «  l'agence juste »  afin de promouvoir une représentation équitable de tous les groupes sociaux. Des professionnels des médias & des organisateurs de conférences à la recherche de spécialistes provenant de groupes sous-représentés (les femmes, les Suédois d'origine étrangère…) contactent l'équipe. Des demandes sont publiées 2-3 fois par semaine & des dizaines de recommandations apparaissent habituellement en quelques heures. Jamais une recherche n'est demeurée sans réponse.

Plusieurs journalistes du principal quotidien du sud de la Suède ont eu recours aux services. "« Chaque fois avec des résultats probants & intéressants »", explique le rédacteur en chef, qui ajoute que la liste a « grandement sensibilisé les journalistes & leurs patrons à la réalisation de l'objectif de la diversité dans les médias. »" Pour plusieurs journalistes, contacter RF est devenu un réflexe, une façon de contourner leurs automatismes, de s'éloigner de leur carnet de contacts habituels. « En offrant le service gratuitement, je ne leur laisse aucun choix. » La gestion des demandes requiert une vingtaine d'heures par semaine à Lina & aux quelques bénévoles qui la soutiennent. Un quotidien a désigné Lina « la plus grande héroïne de Stockholm » pour la création de la liste.

« C'est pour moi le meilleur exemple d'une utilisation d'un média social pour amener un changement sociétal », explique Ola Nilsson, coordonnateur international du projet. Des initiatives devraient bientôt voir le jour aux É.-U. & en G.-B., sous le nom Equalisters.

•  Tiré d'un article d'Hélène Mercier, Gazette des femmes, 8 déc 2011, http://bit.ly/v8ryIe

 

« VOUS NE NOUS VOYEZ PLUS, VOUS NE SAVEZ RIEN DE NOUS »

Dans le film "La source des femmes », Raidu Mihaileanu décrit le combat de femmes dans un village en Afrique. Elles refusent l'obligation millénaire, épuisante, d'aller puiser l'eau à la source située dans les montagnes. Elles utilisent la grève du sexe. En interrompant le cours éternel des choses, les femmes obligent les hommes absolument médusés par l'énormité de l'initiative à les regarder, à réfléchir.

Nominé au festival de Cannes & bien accueilli par le public, cette « fable » soulève de nombreuses critiques des experts es cinéma : « caricatural « opérette », « morale simpliste »,.. Il ne s'agit pas d'un documentaire. Un film chaleureux & coloré… L'instituteur mari de l'héroïne est un beau personnage, déchiré, qui la défend & se bat par ailleurs pour convaincre les parents d'envoyer leurs filles à l'école. Le beau père se met à réfléchir sur l'histoire & le fondement de la répartition des rôles, & l'imam écoute & entend les femmes, apaise les esprits. Il y a aussi des femmes qui supportent mal la remise en cause des dogmes établis qui remet en cause l'esclavage de toute une vie. L'amour circule à flots. C'est parce qu'elles aiment leurs hommes, que beaucoup se battent.

•  "La source des femmes". Simpliste ? & alors… Annie Batlle, 19 nov 2011, Nouvelles News.

 

EN FIN DE COMPTE

N'importe qui peut m'apprendre quelque chose. Si je vois quelqu'un qui se conduit bien, je cherche à l'imiter. Si je vois quelqu'un qui se conduit mal, je cherche en moi en quoi je l'imite.

- Confucius.

 

 

 

 

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Women Femmes NB is sent out twice a month by the provincial government Women's Issues Branch. It provides news related to equality issues, including events, studies, initiatives and information from women's groups, governments, universities, etc.

Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

Women Femmes NB
January 4, 2012

IN THIS ISSUE:

  • WHAT HOUSEWORK?
  • NOTICES
  • REGIONAL FAMILY VIOLENCE NETWORKS - WOMEN'S ISSUES BRANCH
  • WHO GETS PAID MORE, PUBLIC OR PRIVATE SECTOR WORKERS?
  • GENDER STEREOTYPES REMAIN PERSISTENT
  • WOMEN AREN’T CRAZY
  • WOMEN IN POLITICS
  • I WAS WORKING ON A TV SHOW ONCE & I WAS THE ONLY WOMAN IN A ROOM OF 15 GUYS

………………………………………………………………….……………

WHAT HOUSEWORK?

Between 1986 & 2010, time spent on housework narrowed between men & women, due entirely to a decrease in the time women spend on it. Among Canadians who did some housework on Diary Day:

In 1986, women did 2 hrs 25 min., & men 1 hr 31 min.

In 2010, women did 1 hr 54 min, & men 1 hr 34 min.

•  Paid & unpaid work over three generations, Katherine Marshall, in Perspectives on Labour & Income, Dec 2011, http://bit.ly/saiCXS

 

NOTICES

Submit your name to be appointed to a government-appointed board - Current opportunities incl: NBArts Board, Psychiatric Patient Advocate Services Tribunal/Review Bd, WorkSafeNB Appeals Tribunal, Private Occupational Training Corp. http://bit.ly/hhEEYN

NB Coalition for Pay Equity is focusing efforts on obtaining wage adjustments for 4 target groups (employees of childcare & homecare agencies, group homes & transition houses). Remaining stops in a provincial tour (in English): SAINT JOHN, 19 Jan, 6:30pm, Centenary-Queen Sq. United. FREDERICTON, 18 Jan, 6:30pm. Centre comm Sainte-Anne. BATHURST 24 Jan, 7:30pm, NBCC. (English). MIRAMICHI 25 Jan, 6:30pm, NBCC rm A-1106. Register: 855-0002; jessica.hache@nb.aibn.com. (Voir AVIS pour sessions à venir en français)

The Soup Fest - Support to Single Parent's annual fund raiser. 20 of Moncton's finest restaurants participating! 31 Jan 2012, either 11 to noon or 12:15 to 1:15pm. (Snow date: 1 Feb)! Festival Place, 110 Westmorland St. Tickets $15 at Reads, Timothy's, Support to Single Parents at Peace Centre. $20 at door. Door prize. 858-1303; admin@supporttosingleparents.ca

October 11 declared International Day of the Girl Child by UN - To be celebrated for first time in 2012. “An important way to address girls' rights and accelerate the investment and recognition girls deserve as citizens and as powerful agents of social change.” http://bit.ly/sYfuIe

'The Repeal of the Long Gun Registry: A Violation of the Federal Government's Obligations Concerning Violence Against Women?' - new item Women's Court of Canada. http://bit.ly/v3MvKz

Active After School Programs For Girls & Young Women – In 2011, Cdn Assoc. for the Advancement of Women & Sport & Physical Activity hosted consultations with program providers & decision-makers to identify barriers to girls' participation & discuss components of quality programs. Document developed for organizations describes strategic directions. http://bit.ly/x02yKM

Money Smarts - free workshop over 3 Tuesday mornings (9:30-11:30 am on 24 & 31 Jan. & 7 Feb.), Doone Street Community Centre, Fredericton.  By Family Enrichment, with TD Financial Literacy Grant Fund.  Topics:  Simple ways to improve your finances, The money talk with significant others, Warning signs of trouble.  No products sold, no follow up. Register: 458-8211 or info@familyenrichment.ca

Ghosts of Violence - Multi-media ballet by Atlantic Ballet Theatre of Canada brings to life stories inspired by women killed by a partner. Fredericton Playhouse: 18 Jan 2012, students only; 19 Jan, public performance. Saint John's Imperial Theatre: 14 March, students only; 15 March, public performance. http://bit.ly/vr1twl

 

REGIONAL FAMILY VIOLENCE NETWORKS - WOMEN'S ISSUES BRANCH

Members of family violence networks share interest, leadership, & willingness to rally around providing integrated & coordinated services to the women who come to them for services. In this way, community responses can be tailored to the distinct realities of each community.

A regional family violence network includes:

• A membership that reflects all aspects of the service & support network, including government services, community agencies, & members of the community (including survivors).

• A clearly defined purpose & mandate with realistic goals & objectives.

• A commitment to work together to address barriers & overcome challenges.

• An administrative structure that lends itself to their needs. The functioning of the network such as, selecting the chair, the frequency & location of meetings, sub-committee structures is decided by the members of the network.

Communities considering forming a regional family violence network should contact the Women's Issues Branch for more information.

There are 14 family violence networks in New Brunswick, some having been in existence for over 10 years. The networks have played & continue to play a significant role in prevention & awareness of family violence. Across New Brunswick, activities have been initiated that expose people to the issue & bring them together to generate solutions to benefit communities. Placemats, calendars & pocket cards have been developed to inform the public while guest speakers from within & outside the province expanded knowledge of the impact of violence & possible interventions with victims & children.

Members of the family violence networks are closely connected to their communities & know what services are available & what must be developed. They work together to provide a coordinated response to the victim of domestic violence to enhance her safety & assist her in meeting her needs.

Family violence networks & membership evolve over time due to the changing nature of the group & the community. Community members who are interested in addressing barriers & overcoming challenges in the response to family violence or who wish to be part of improving public awareness of the issue are invited to make contact with the chairperson of the local network to learn more about your community's collective response to family violence.

List of network chairs:

Kent County - Angèle Losier, 743-5449, cpvfk@nbnet.nb.ca

Fredericton - Krista Steeves, 472-1395; kristasteevesfamilyfriend@hotmail.com ; Marisa Rojas, 454-8292; Marisa@mcaf.nb.ca  

Miramichi - Mary Ellen Kingston-Ritchie, 778-6008, MaryEllen.Kingston-Ritchie@nbcc.ca

Moncton - Paulette Lévesque, 382-1717, paulettelev@rogers.com

Sussex - Dawn Marie Nicholls, 433-6579, Scpfv_outreach@live.ca

Edmundston-Grand-Falls-St-Quentin - Margot Albert, 735-2543, margot.albert@gnb.ca

Charlotte County - Lynne Matheson, 466-4590, frth@nbnet.nb.ca

Shédiac Region - Kristal LeBlanc, 533-9100, kristalleblanc@nb.aibn.com

Carleton County - Brenda Ingram, 328-9680,valleyoutreach@nb.aibn.com

Acadian Peninsula - Patricia Owens, 395-7632, tablecontrelaviolence@gmail.com

Campbellton - Norbert Savoie, 789-2345, Norbert.savoie@gnb.ca

Kennebecasis Valley - Chair: Teresa Goldsmith, Laun-Marie Scott, 847-6277, kvoutreach@quispamsis.ca

Saint John - Sheri Coburn, 632-5616, Sheri.Coburn@HorizonNB.ca

 

WHO GETS PAID MORE, PUBLIC OR PRIVATE SECTOR WORKERS?

Salaries in the public sector are very similar to pay for comparable occupations in the private sector in Canada. Average annual pay in the public sector was $49,655; the private sector, $49,407. The difference is entirely because of a smaller pay gap for women in the public sector, partly due to stronger pay equity rules in the public sector. Women in the public sector were paid an average of 4.5% more than women in similar occupations in the private sector. Men in the public sector were paid 5% less on average than men in similar occupations in the private sector. Women are still paid less than men in similar occupations in the public sector, but face a smaller pay gap than women in the private sector. If women in the public sector were paid the same as women in similar jobs in the private sector, they would receive an average of $1,980 less per year.

These findings are consistent for all different levels of government and major areas of the broader public sector: federal, provincial, local, health and social services, and education.

Pay differences between the public and private sectors are more significant for occupations at the top and bottom of the pay scales. Those working in lower paid occupations (cleaning, food preparation, clerks) are generally better paid in the public sector. Higher paid occupations (managers, lawyers, accountants) are generally better paid considerably more in the private sector.

•  Excerpts, Battle of the Wages, CUPE, 12 Dec 2011, http://bit.ly/tn4E37

 

GENDER STEREOTYPES REMAIN PERSISTENT

As parents we teach our children that girls can accomplish anything boys can… We also teach our sons a similar message, that boys & girls are equally capable & worthy of respect. I sometimes wonder if these messages are getting through to our kids or if they are washed out by their experience outside of the home. Plan International surveyed Canadian youth. Some of the results are comforting: 96% of youth believe girls should have same opportunities & rights as boys. 91% believe that gender equality is good for both boys & girls… But when we delve deeper into the survey, some stereotypes remain.

One third of Canadian boys believe that a woman's most important role is to take care of her home, family & to cook & 48% of youth believe men should be responsible for earning income & providing for the family. I think the response I find most troubling is that almost half of Canadian youth agree with the statement "to be a man you need to be tough" & 77% believe boys are likely to be ridiculed if they cry.

Although we have come a long way in decreasing gender stereotypes, much remains to be done. One example is that as parents I am not sure that we tell our sons that boys can pursue non-traditional fields of work such as being an administrative assistant, child care educator or a nurse. Remember the movie Meet the Parents, where Greg Focker's career as a nurse is mocked throughout the film...

•  Excerpts, column by Jody Dallaire, Times & Transcript, 22 Dec 2011, http://bit.ly/ubLQd0

 

WOMEN AREN'T CRAZY

You're overreacting. Calm down... You're crazy! I was joking…

Sound familiar? If you're a woman, it probably does.

Do you ever hear these comments from your partner, friends, colleagues, or relatives after you have expressed frustration, sadness, or anger about something they have done or said?

A remark intended to shut you down like, “Calm down, you're overreacting,” after you addressed someone else's bad behavior, is emotional manipulation. & this is the sort of manipulation that feeds an epidemic… that defines women as crazy, irrational, overly sensitive …

Gaslighting is a term, often used by mental health professionals (I am not one), to describe manipulative behavior used to confuse people into thinking their reactions are so off base that they're crazy. The term comes from the 1944 film, Gaslight, starring Ingrid Bergman. Bergman's husband wants to get his hands on her jewelry. He realizes he can accomplish this by having her certified as insane. He sets the gaslights in their home to flicker, & every time she reacts to it, he tells her she's seeing things…

My friend Anna… is married to a man who feels it necessary to make random comments about her weight. Whenever she gets frustrated with his insensitive comments, he responds in the same, defeating way, “You're so sensitive. I'm just joking.”

…It's a whole lot easier to emotionally manipulate someone who has been conditioned by our society to accept it. We continue to burden women because they don't refuse our burdens as easily…

When women receive any sort of push back to their reactions, they often brush it off by saying, “Forget it, it's okay.” That “forget it” isn't just about dismissing a thought, it is about self-dismissal. It's heartbreaking.

No wonder some women are unconsciously passive aggressive when expressing anger, sadness, or frustration. They have been subjected to so much gaslighting they can no longer express themselves in a way that feels authentic to them. They say, “I'm sorry” before giving their opinion. In an email, they place a smiley face next to a serious concern, thereby reducing the impact of having to express their feelings.

You know how it looks: “You're late :) ” These are the same women who stay in relationships they don't belong in, who don't follow their dreams, who withdraw from the kind of life they want to live…

The epidemic of gaslighting is part of the struggle against the obstacles of inequality that women constantly face. Acts of gaslighting steal their most powerful tool: their voice…

•  Why Women Aren't Crazy, Yashar Ali, 18 Sept 2011, http://bit.ly/uqPCyg . Yashar will be releasing an e-book, A Message To Women From A Man: You Are Not Crazy - How We Teach Men That Women Are Crazy & How We Convince Women To Ignore Their Instincts.

 

WOMEN IN POLITICS

Nunavut Premier Eva Aariak looks forward to a shift in dynamics when provincial & territorial leaders gather (this month) in Victoria. For the first time, 3 other women will join her: Kathy Dunderdale of Nfld & Lab, Alison Redford of Alberta & Christy Clark of B.C. "The three seas are guarded by women," Aariak said with a laugh…

Dunderdale said since women don't experience life the same way as men, “that gives you a certain perspective. Certain issues are extremely important to you." Dunderdale cited one of her causes: the need to revamp an employment insurance system that bars or shortchanges scores of workers, many of them women with part-time or entrepreneurial jobs.

But women remain under-represented at virtually every level across the country.

Nancy Peckford of Equal Voice, said there are various stumbling blocks… from the intense demands of work & family life to reluctance to face media & public scrutiny. "But we very much caution against perpetuating the notion that women are being held back by their families.” Some women, including Christy Clark, have given birth while in government."The reality is, we don't need all the mothers out there to run for office. We just need enough women to run, who have the interest…, who have the political experience. They exist. It's getting the parties to work diligently on this." Polling data & research show that women vote in larger numbers than men, & that Canadians want more women in politics.

•  Excerpts, Women premiers shift political dynamic, James Mackenzie, Canadian Press, 21 Dec 2011, http://bit.ly/t9zxki

 

I WAS WORKING ON A TV SHOW ONCE & I WAS THE ONLY WOMAN IN A ROOM OF 15 GUYS

I kept saying, ‘I think we should hire another woman'. One woman applied who was far superior to any of the men, but these guys kept arguing for their friends. One of them looked at me & said, ‘I just want to hire the best person.' I mean 15 guys, & I'm the one with the agenda?”...

Theresa Rebeck's new play, “What We're Up Against,” opens with 2 men talking about a new hire in the architecture firm where they work, a young talented woman. “What do we want another woman for? We already have one.” The woman's co-workers are outraged by her ambition.

Rebeck, a playwright & novelist, who also writes for TV & films, wanted to look at men & women & what happens in the workplace. That first scene was a piece she wrote 18 years ago. For a long time, she'd wanted to turn it into a play. Things haven't changed much for women in the workplace. “It's a combination of gender politics & Machiavellian politics that means women's excellence isn't recognized.”

Only 17% of plays produced in the U.S. are by women. “9% of produced screenplays in Hollywood are by women. You can see it in how sexist & degrading most movies that come out of Hollywood are.”

Ignoring women's talent has some severe consequences.”Women are trained to be nurturers & mediators & that energy is essential to the planet.” “It's like there's something in the water that men are told if they're not superior to women then they're weak.”

• Excerpts, Lingering Inequity in the Arts, Emily Wilson, 23 Feb 2011. http://bit.ly/tftLkX

 

IN PARTING

I'm not a feminist, but... I appreciate the right to help choose my government representatives. I enjoy the option of wearing pants or shorts if I want. I'm pleased that I was allowed to learn to read and write. It can be very convenient to control how many babies I want to have. It's awfully useful to be able to open a bank account and own property in my name. I like knowing that my husband or boyfriend cannot legally beat me. It's really swell to keep the money that I earn.

- Poster from One Angry Girl, website selling feminist resources.

 

 

 

 

 

 

 


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