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2012 Bulletins
(English version follows)
Women Femmes NB
le 24 juillet 2013
 

DANS CE NUMÉRO :

  • À LA RECHERCHE D'UN REFUGE CONTRE LA VIOLENCE, N.-B., 2010
  • AVIS
  • LE SAVIEZ-VOUS?
  • LA VIOLENCE FAMILIALE AU CANADA : UN PROFIL STATISTIQUE, 2011– FATISSAILLANTS
  • LE CANCER AU NOUVEAU-BRUNSWICK 2002-2006

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À LA RECHERCHE D'UN REFUGE CONTRE LA VIOLENCE, N.-B., 2010

Profil d'une journée : Le 15 avril 2010, 97 femmes et 67 enfants à charge étaient résidents dans les refuges pour femmes violentées et 1 femme s'est vu refuser l'hébergement ce jour-là. Pour 27% de ces femmes, ce n'était pas leur premier séjour à cet établissement. Près de la moitié de ces femmes étaient dans des maisons d'hébergement de deuxième étape. Le quart de ces femmes ont indiqué que l'incident de violence la plus récente avait été signalée à la police, une proportion inférieure à la moyenne canadienne (40%). 69% y étaient principalement pour des motifs de violence. Parmi les autres raisons : l'incapacité de trouver un logement abordable (19%), les problèmes de santé mentale (19%) et la toxicomanie ou l'alcoolisme (18%). Les trois quarts des femmes ont indiqué avoir été agressées par leur partenaire intime actuel ; 7% par un ex-partenaire intime et 18% par une personne autre qu'un partenaire intime - un autre membre de famille, une connaissance ou un fournisseur de soins.

- Les maisons d'hébergement au Canada, 2009-10, StatCan, http://bit.ly/11VeLEN

 

AVIS

Première marche annuelle: Marchons un mille dans ses souliers le 4 octobre 2013 à Shediac - Shédiac N.B., le 26 juin 2013- Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour annonce sa première marche annuelle : Marchons un mille dans ses souliers à Shediac le vendredi 4 octobre 2013 au Centre Multifonctionnel de 11 h à 13 h. Marchons un mille dans ses souliers est la marche internationale d'hommes pour mettre fin aux agressions sexuelles et la violence faite aux femmes. Pour plus d'information ou entrevue : Kristal LeBlanc ou Crystal Ouellette : 533-9100

Ateliers en droit de la famille - Les cours seront présentés dans la langue précisée. Vous pouvez cliquer sur le sujet traité pour obtenir un exemplaire de l'affiche. Voir l'horaire http://bit.ly/QaBvsH

Une journée pour transformer sa vie - Une journée conférences et ateliers axées sur le développement personnel aura lieu le 19 octobre 2013 à Bathurst avec la conférencière Caroline Rochon. Une partie des profits de cet événement "Toi c'est tout" sera versé à la Maison de Passage. Pour plus d'information, veuillez communiquez avec Annie 544-6747 ou Monique 548-2336. Frais d'inscription 100$ . Pour femme seulement.

 

En 2006, 14% des femmes et 12% des hommes de 15 ans et plus au N.-B. détenaient un diplôme universitaire, pour les femmes, une proportion double au taux en 1986.

Visitez le Profil Égalité
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LA VIOLENCE FAMILIALE AU CANADA : UN PROFIL STATISTIQUE, 2011– FATISSAILLANTS

Publié par Statistique Canada le 25 juin 2013, le document intitulé La violence familiale au Canada : un profil statistique est un rapport annuel dans le cadre de l'Initiative de lutte contre la violence familiale du gouvernement fédéral.Le rapport de cette année porte sur l'ampleur et la nature des meurtres-suicides dans la fam ille.Les résultats sont fondés sur les données déclarées par la police et les données autodéclarées. Cliquez - ici

Voici certains des faits saillants :

Violence familiale :

  • Environ le quart des crimes violents sont toujours des cas de violence familiale.
  • La violence conjugale est la forme de violence la plus courante.
  • La violence familiale est le plus souvent caractérisée par des voies de fait dans lesquelles la victime avait subi des blessures corporelles mineures ou n'avait subi aucune blessure corporelle.
  • La plupart des affaires ayant été signalées à la police ont donné lieu à des accusations.
  • Par rapport à 2010, le Nouveau-Brunswick a affiché le recul le plus important du taux de voies de fait contre des membres de la famille, soit de 10 % en 2011(au Canada : 66 294 voies de fait soit 196 cas pour100 000 personnes,soit une baisse de 2).

Violence entre partenaires intimes

  • Les taux de violence entre partenaires intimes sont les plus élevés chez les femmes, les jeunes et les personnes en relations amoureuses.
  • Les personnes vivant en union de faitsont plus à risque d'être victimes d'un homicide que les personnes mariées.Dans le cas des femmes, le risque de se faire tuer est plus élevé si elles sont séparées que si elles vivent avec leur conjoint.

Violence envers les enfants

  • Les membres de la familleétaient le plus souvent les auteurs présumésdes formes de violence les plus graves.Ils étaient également le plus souvent responsables de la violence à l'endroit des enfants de moins de neuf ans.
  • Les taux de violence envers les enfants et les jeunes, y compris la violence familiale, ont tendance à augmenter au fur et à mesure que les enfants vieillissent.
  • Les taux d'homicides demeurent plus élevés chez les nourrissons et les jeunes enfants.
  • Les filles sont plus susceptibles que les garçons d'être victimes.Ce risque élevé augmente avec l'âge.Les filles, en particulier à mesure qu'elles vieillissent, affichent des taux plus élevésde victimisation sexuelle.
  • Dans la majorité des incidents, les agresseurs ont eu recours à leur propre force physiquepour menacer l'enfant ou pour lui infliger des blessures corporelles.Moins de la moitié des enfants et des jeunes victimes de violence familiale déclarée par la police ont subi des blessures corporelles.

Violence envers les personnes âgées

  • L es personnes âgées ont affiché les plus faibles taux de violence familiale.Les taux variaient selon le sexe et l'âge de la victime.
  • Les voies de fait simples étaient le type de violence le plus fréquent.
  • La plupart des incidents impliquaient de la force physique ou des menaces et n'ont pas causé de blessures corporelles à la victime.
  • Depuis 30 ans, l'homicide est à la baisse chez les personnes âgées.

Meurtres-suicides dans la famille

  • Les meurtres suivis de suicides représentent 6 % des homicides commis entre 2001 et 2011.
  • La majorité impliquait des membres de la même famille.
  • Les meurtres-suicides entre conjointsreprésentaient la forme la plus fréquente entre 2001 et 2011.Toutefois, les taux de meurtres-suicides entre conjoints sont en baisse depuis 40 ans, en particulier ceux dans lesquels la victime est une femme.
  • Les femmes et les jeunes de 15 à 24 ans étaient les plus à risque, alors que les hommes constituaient la majorité des auteurs présumés.
  • Les meurtres-suicides familiaux d'enfants et de jeunes sont également à la baisse depuis le milieu des années1990.La plupart des enfants victimes ont été tués par un de leurs parents ou beaux-parents.
  • À l'inverse, le taux de meurtres-suicides familiaux de personnes âgées a augmenté au cours des 15 dernières années.Les femmes âgées couraient un risque plus élevé.
  • Les taux de meurtres-suicides familiaux sont plus élevés au Nouveau-Brunswick.Il y a eu 13 meurtres-suicides familiaux au Nouveau-Brunswick de 2001 à 2011.

 

LE CANCER AU NOUVEAU-BRUNSWICK 2002-2006

Les statistiques canadiennes sur le cancer de 2008 ont indiqué que le Nouveau-Brunswick occupait le quatrième rang au pays pour ce qui est des taux d'incidence normalisés selon l'âge pour l'ensemble des sièges de cancer chez les hommes, et occupait le sixième rang chez les femmes.15 Au total, 19 558 personnes au Nouveau-Brunswick ont été atteintes d'un type de cancer invasif pendant la période de 2002 à 2006 (figure 1), soit une hausse d'environ 10,8 % par rapport à la période de cinq ans précédente (de 1997 à 2001). De plus, le nombre de nouveaux cas de l'ensemble des sièges de cancer était plus élevé chez les hommes (10 495) que chez les femmes (9 063). Même à l'exclusion des sièges propres à chaque sexe (appareils génitaux féminin et masculin et seins), plus d'hommes étaient atteints de cancer que de femmes (7 454 cas comparativement à 5 556 chez les femmes). Ce résultat s'explique surtout par le fait que considérablement plus d'hommes étaient atteints de tous les sièges de cancer, à l'exception des glandes endocrines, où plus de femmes étaient touchées (354 femmes contre 102 hommes). Comparativement au rapport provincial sur le cancer précédent 1, les six principaux sièges de cancer par répartition en pourcentage de l'incidence du cancer chez les hommes n'ont connu aucun changement. En ordre décroissant, les sièges de cancer étaient : le cancer de la prostate (27,8 %), le cancer du poumon (17,8 %), le cancer colorectal (12,6 %), le cancer de la vessie (6,6 %), le lymphome non hodgkinien (4,4 %) ainsi que le cancer du rein et du bassinet du rein (3,8 %, figure 1). Parmi ces derniers, le cancer de la prostate, du poumon et le cancer colorectal représentaient 58,2 % de tous les nouveaux cas de cancer chez les hommes de 2002 à 2006. Le cancer de la prostate a continué d'être le cancer le plus fréquent chez les hommes, représentant 2 919 cas ou 27,8 % de l'ensemble des cancers, avec environ 584 nouveaux cas diagnostiqués chaque année de 2002 à 2006. Le mélanome de la peau (3,1 %) se classait au septième rang chez les hommes, suivi du cancer du pancréas (2,6 %), du cancer de l'estomac (2,5 %) et de la leucémie (2,2 %) au cours de cette période. Comparativement au rapport provincial sur le cancer précédent 1, les cinq principaux cancers par répartition en pourcentage de l'incidence du cancer chez les femmes n'ont connu aucun changement. En ordre décroissant, il s'agissait du cancer du sein (27,6 %), du cancer du poumon (14,7 %), du cancer colorectal (12,6 %), du cancer du corps utérin (4,8 %) et du lymphome non hodgkinien (4,1%, figure 1). Toutefois, dans le rapport précédent, le cancer colorectal (14, 2 %) était le deuxième cancer le plus diagnostiqué chez les femmes, tandis que le cancer du poumon (13,1 %) était le troisième. De 2002 à 2006, le cancer du sein, du poumon et le cancer colorectal représentaient 54,9 % des nouveaux cas de cancers chez les femmes. Le cancer du sein chez les femmes (27,6 %) a totalisé à lui seul 2 500 cas au cours de la période de 2002 à 2006, avec environ 500 nouveaux cas diagnostiqués chaque année pendant cette période. Le cancer de la thyroïde (3,8 %) est maintenant le sixième type de cancer le plus diagnostiqué chez les femmes au Nouveau-Brunswick. Il s'agit d'une augmentation importante comparativement au rapport de 1997 à 2001 dans lequel le cancer de la thyroïde (1,9 %) occupait le douzième rang. Le cancer de l'ovaire (3,4 %) est resté en septième position. Le mélanome de la peau (3,2 %) est passé du sixième au huitième rang. Le cancer du rein et du bassinet du rein sont descendus de la huitième position à la dixième, tandis que le cancer du pancréas est demeuré au neuvième rang.

- Le cancer au Nouveau-Brunswick 2002-06, Réseau du cancer du N.-B., 2010, http://bit.ly/1aoPoSU

 


EN FIN DE COMPTE

Ne permettez jamais à personne de vous dire que vous ne pouvez pas vous engager dans telle ou telle voie. Soyez toujours prêtes à continuer jusqu'à ce que vous atteigniez votre objectif. -Ann Saddlemyer, Historienne de la littérature.

Source: Se Bâtir un avenir: la vie fascinante de douze canadiennes érudites. Markham, ON : Pembroke Publishers, 1991 pg. 18


 

 

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Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction de l'égalité des femmes du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     
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Women Femmes NB
July 10, 2013

 

 

IN THIS ISSUE:

  • LEAN IN, DAD - HOW SHARED DIAPER DUTY COULD STIMULATE THE ECONOMY
  • NOTICES
  • DID YOU KNOW?
  • FAMILY VIOLENCE IN CANADA: A STATISTICAL PROFILE, 2011: HIGHLIGHTS
  • MORE WOMEN THAN MEN HAVE POST-SECONDARY EDUCATION
  • WOMEN DOMINATE AT UNIVERSITY CAMPUSES, NATIONAL HOUSEHOLD SURVEY SHOWS  


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LEAN IN, DAD - HOW SHARED DIAPER DUTY COULD STIMULATE THE ECONOMY

Excerpt from Lean In, Dad - How Shared Diaper Duty Could Stimulate the Economy, CATHERINE RAMPELL , April 2, 2013 293

In order to prescribe policies that really allow female workers to “lean in” at work, social scientists are trying to find ones that recast social norms and encourage male workers to “lean in” at home. One area where there seems to be a lot of potential is paternity leave, which still has a stigma in both the United States and Europe. To remedy this bad rap, countries like Sweden and Norway have recently introduced a quota of paid parental leave available only to fathers. If dads don't take it, they're leaving money on the table. In Germany and Portugal, moms get bonus weeks of maternity leave if their husbands take a minimum amount of paternity leave. All these countries have seen gigantic increases in the share of fathers who go on leave.

This might not sound like such a big deal, but social scientists are coming around to the notion that a man spending a few weeks at home with his newborn can help recast expectations and gender roles, at work and home, for a long time. A striking new study by a Cornell graduate student, Ankita Patnaik, based on a new paid paternity-leave quota in Quebec, found that parents' time use changed significantly. Several years after being exposed to the reform, fathers spent more time in child care and domestic work — particularly “time-inflexible” chores, like cooking, that cut into working hours — than fathers who weren't exposed to the reform. More important, mothers spent considerably more time at work growing their careers and contributing more to the economy, all without any public mandates or shaming.

Read the full article at: http://nyti.ms/1aoI4a3

 

NOTICES

Washer Toss - Sign up for the Simms Home Hardware Charity Washer Toss Tournament on July 27 th in Officer's Square! $50 per team includes t-shirt. Guaranteed 3 games and a whole lot of fun. Medals for 1 st , 2 nd , 3 rd places and first runner up. Cash prizes at 10am, 12, and 2pm for the best score: Win 50% of the money paid in to the $5-for-3-washers toss. Anyone 12 and older can play. Contact Liberty Lane at 506-440-3096, or go to Simms Home Hardware, 155 King Street, 506-454-4663.

1st Annual Walk a Mile in Her Shoes Shediac on October 4th, 2013 - Shediac N.B., June 26 2013 - The Beausejour Family Crisis Resource Center Inc. is hosting their first annual Walk a Mile in her shoes : The international men's march to stop rape, sexual assault and gendered violence. The event will be held on October 4 2013 at the Multipurpose Centre in Shediac from 11:00 am- 1:00pm. This event serves as both an important awareness campaign and fundraiser which engages men and boys in taking a stand against gendered violence. For more information or interviews: Kristal LeBlanc or Crystal Ouellette (506) 533-9100

National Canadian Society for Chemical Engineering (CSChE) conference - This year's National Canadian Society for Chemical Engineering (CSChE) conference will be held October 22 from 1 to 5 pm at the Crowne Plaza Hotel, Queen Street, Fredericton. If you would like to attend this public event, simply RSVP with Christine Plourde: ( cplourde@craworld.com )

Sexual Assault Crisis Intervention Training - SACIT is delivered by experienced facilitators in a relaxed setting. Skills are built using a variety of learning styles, including group discussions, reflective exercises, and role plays. Please register by August 2, 2013. To request a registration form, please contact Jenn Richard by email at j.richard@nb.aibn.com or by phone at 506.452.6986.

CyberGirlz: A new summer day camp offered August 19th to the 23rd - by the Faculty of Computer Science. Designed for girls entering grades 6-8, CyberGirlz will introduce girls to basic Internet security concepts and their application in real life. This year's theme will be CSI: Cyber Security Investigation .  To find out more information please visit http://iscx.ca/summercamp2013 or to register contact Natalia Stakhanova at natalia@unb.ca

21inc seeks nominations for leadership experience - The 2nd edition of the Emerging Leaders Summit will take place October 20th to the 23rd in St. Andrew's NB. Ideas Festival, scheduled for October 23rd to the 25th. For more information, please contact: Nadine Martin Project Leader (506) 384-7051 nmartin@21in.ca or Nadine Duguay Executive Director (506) 380-4986 nadine@21inc.ca

How to be more assertive: A one-day Workshop - Friday, August 30; 9:00 am – 4:00 pm, the Station on York Street. Please register by August 9th for early bird discount: $75 per person. Limited Seating! Register Early!! After August 9th : $99 per person. Fee includes lunch, health breaks, and handouts! To register please contact: 506-458-8211 info@familyenrichment.ca

WiN-Canada (Women in Nuclear) is holding their 10th Annual Conference - “Seize the Future - Innovation in the Nuclear Industry", September 29 - October 01, 2013 at the Best Western Pembroke Inn and Conference Centre. The focus is to “seize the future” by aligning yourself with the current trends in nuclear and related industries to better position yourself for future success. For more information and full conference details please visit: http://bit.ly/1219cCR

Aboriginal Justice Strategy Call for Proposal (CFP) - The Aboriginal Justice Directorate (AJD) is pleased to announce the launch of the 2013-2014 Aboriginal Justice Strategy Call for Proposal (CFP), and is now soliciting applications for project funding under the Capacity-Building Fund . This year, the CFP is open from June 12 until September 13, 2013.  We will accept applications until Friday, September 13th, 23:59 Pacific Time. http://bit.ly/1bxedHx

In 2006, 14% of N.B. females and 12% of N.B. males aged 15 years and over had university degrees, more than double the proportion of women degree-holders in 1986.

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FAMILY VIOLENCE IN CANADA: A STATISTICAL PROFILE, 2011: HIGHLIGHTS

Released June 25, 2013 by Statistics Canada, Family violence in Canada statistical profile is an annual report that is part of their larger federal Family Violence Initiative. This year's focus is on the prevalence, and nature, of family murder-suicides. Findings come from police-reported data and self reported data.
Click here.

Key Points include:

Family Violence:

  • Still accounts for about one-quarter of violent crime.
  • Violence against spouses is most common.
  • Mainly characterized by physical assaults against the victim and minimal to no physical injury to the victim.
  • Most police reported incidents resulted in charges.
  • Compared to 2010, New Brunswick recorded the largest drop in rates of physical assaults against family members, decreasing by 10% in 2011 (Canada: 66,294 physical assaults at a rate of 196 per 100,000 decreasing by -2).

Intimate Partner Violence:

  • Rates are highest among women, young people, and those in dating relationships.
  • Individuals in common-law unions were more likely to be killed than legally married individuals. For women, those legally separated were more likely to be killed than those in the marriage.

Violence against Children:

  • Family members most often committed the most serious forms of violence. They were also most often involved in violence involving children under age 9.
  • Rates of violence against children and youth, including family violence, tended to increase as children age.
  • Rates of homicide remained most common among infants and young children.
  • Girls were more likely than boys to be victims. This elevated risk increased with age. Girls, particularly as they grow older, experience higher rates of sexual offences.
  • In the majority of incidents, perpetrators used their own physical force to threaten the child or to inflict some form of physical injury. Less than half of child and youth victims of police-reported family violence sustained physical injury.

Violence against Seniors:

  • Seniors had the lowest rates of family violence. Rates varied by victim's sex and age.
  • Common assault was most frequent.
  • Most incidents involved physical force or threats and most result in no physical injury to the victim.
  • Homicide has been decreasing over the past 30 years.

Family Murder-Suicides:

  • Account for 6% of all homicide incidents between 2001 and 2011.
  • Majority involve members of the same family.
  • Spousal murder-suicides were most frequent type between 2001 and 2011. But, rates have been declining over the past 40 years, particularly those involving female victims.
  • Females and individuals aged 15 to 24 were most at risk, while males accounted for the majority of accused.
  • Family-related murder-suicides of children and youth have been declining since the mid-1990s. Most child victims were killed by their parent or step-parent.
  • Conversely, the rate of family-related murder suicides of seniors has increased over the past 15 years. Senior women were at higher risk.
  • Rate of family-related murder-suicides are highest in New Brunswick. New Brunswick reported13 family-related murder-suicides between 2001 and 2011.

 

MORE WOMEN THAN MEN HAVE POST-SECONDARY EDUCATION

Canada has become a perplexing nation of high education — one in which women have dramatically surpassed men in their schooling, but remain congregated in traditional pink ghettos when it comes to the world of work.

Nearly two-thirds of the adult population reported having post-secondary qualifications in 2011, according to the latest release of data Wednesday from Statistics Canada's National Household Survey, the replacement for the cancelled long-form census.

That's up from 60.7 per cent in 2006, and a stunning turnaround from the four per cent of Canadians who had a university education in 1961.

By gender, 64.8 per cent of working-age women now have a post-secondary education, compared with 63.4 per cent of men. It's the first time females have surpassed males in overall educational attainment. And the gender gap grows by leaps and bounds as the level of education increases.

Far more working-age women than men now hold university degrees — a fact especially true for the younger generation, and even more so in the field of medicine. Females make up 62.2 per cent of the adults aged 25 to 34 with a medical degree — a dramatic shift from previous generations. Among adults aged 55 to 64, only a quarter of doctors are female.

"Young women are very highly educated," said Doug Norris, chief demographer for Environics Analytics and a former senior Statistics Canada official. "It's a woman's world today."

The workplace, on the other hand, appears somewhat stuck in time.

Women overwhelmingly dominate the fields of childcare, administrative assistants, nursing and cashiers. Men comprise more than nine out of 10 workers in the fields of truck driving, carpentry, welding and electricians.

"There are still some professions that are traditionally women and still some that are traditionally men," said Sylvie Michaud, Statcan's director-general of education, labour and income. http://bit.ly/12k6paX

 

WOMEN DOMINATE AT UNIVERSITY CAMPUSES, NATIONAL HOUSEHOLD SURVEY SHOWS

Women are dominating university campuses and edging out men for medical and master's degrees.

But men still occupy more seats in post-secondary classrooms where the subjects are engineering, math and computer science. And they are still more likely to pursue a doctorate degree.

Those are the findings of the National Household Survey of 2011 which were released Wednesday. Overall, Canada is a well-educated society with 64 per cent of adults between the ages of 25 and 64 claiming some form of post-secondary education including apprenticeships, college diplomas and university.

But it is the women who are increasingly represented at the higher levels of scholastic attainment.

Among Canadians between 25 and 34 years of age, women held 60 per cent of the university degrees. Among the older cohort of 55 to 64, they held just 47 per cent – numbers that reflect a heavy shift in the expected job responsibilities of the sexes.

And younger women now hold 62 per cent of the medical degrees – more than double the percentage of women in the older generation. Men, on the other hand, accounted for eight out of 10 people holding registered apprenticeship certificates – though fewer young Canadians were opting to take that path than those of their parents' generation.

Governments have been promoting the so-called STEM studies – science and technology, engineering and mathematics or computer sciences. And in 2011, adults with a post-secondary certificate in a STEM field represented 18.6 per cent of the population.

Younger women have made a significant shift into science and technology, accounting for 59 per cent of all people between the ages of 25 and 34 who have university degrees in those areas. But they remain heavily out-numbered by men in engineering and mathematics. http://bit.ly/17CjAsQ




IN PARTING

The purpose of a woman's life is just the same as the purpose of a man's life: that she may make the best possible contribution to her generation.

~ Louise McKinney of the Famous Five

 

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is sent out twice a month by the provincial government Women's Equality Branch. It provides news related to equality issues, including events, studies, initiatives and information from women's groups, governments, universities, etc.

**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

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