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2011 Bulletins
2012 Bulletins
(English version follows)
Women Femmes NB
le 9 mai 2012
 

DANS CE NUMÉRO :

  • LES MÈRES SONT PLUS JEUNES AU N.-B.
  • AVIS
  • EXEMPLES DE RÉUSSITES
  • UN CRIME D’HOMMES ?
  • LES HOMICIDES ENTRE CONJOINTS FONT PARTIE DE NOTRE CULTURE
  • ETRE BELLE AUJOURD’HUI, C’EST L’ENFER
  • LA VIOLENCE SOCIALE NUIT AU DÉVELOPPEMENT DES ENFANTS
  • QUOTAS DE HAUTES FONCTIONNAIRES : LA "PETITE RÉVOLUTION" - FRANCE

………………………………………………………………….……………

LES MÈRES SONT PLUS JEUNES AU N.-B.

Les femmes qui donnent naissance au N.-B. sont plus jeunes que la moyenne nationale. En 2009, alors que 50% des naissances au Canada étaient à des mères de moins de 30 ans, le taux était de 62% des naissances au N.-B. Les taux de fertilité par groupe d’âge illustre la même tendance. Au N.-B., les femmes de 25 à 29 ans sont le groupe ayant le taux le plus élevé de fertilité ; au Canada, c’est plutôt les 30 à 34 ans. Le taux élevé de fertilité des adolescentes au N.-B. contribue à baisser la moyenne d’âge des femmes qui y accouchent. Le nombre de naissances pour 1 000 femmes (taux de fertilité) selon le groupe d’âge, N.-B. 2009 :

15 à 19 ans : 21 naissances pour 1 000 femmes au N.B. (Canada: 14)
20 à 24 ans : 71 pour 1 000 femmes (Canada: 51)
25 à 29 ans : 109 pour 1 000 femmes (Canada: 101)
30 à 34 ans : 83 pour 1 000 femmes (Canada: 107)
35 à 39 ans : 30 pour 1 000 femmes (Canada: 51)
Source: Statistique Canada, CANSIM tableaux 102-4503 and 102-4505.

 

AVIS

Demandes de bourses d'études du Plan d'action sur l'écart salarial acceptées pour 2012-2013 - Les demandes de bourses d'études du Plan d'action sur l'écart salarial pour 2012-2013 seront acceptées jusqu'au 31 mai. Ces bourses sont offertes aux personnes qui entreprennent leur première année d'études dans un collège du Nouveau-Brunswick dans un domaine non traditionnel où les femmes ou les hommes sont sous-représentés. Le programme offre jusqu'à 150 000 $ en bourses par année, chacune d'elles pouvant atteindre 2600 $.
-Bureau du Conseil exécutif (Direction des questions féminines) : www.gnb.ca/femmes

L’Association des CBDC lance un appel aux candidatures pour le Gala entrepreneurial provincial 2012 qui aura lieu le 12 juillet à l’ Hôtel Atlantic Host de Bathurst, N.-B. Visitez notre site Web au : www.info-biz.ca ou communiquez avec Pascal Frenette au (506) 548-1026 ou par courriel à pascal.frenette@cbdc.ca
Date limite pour les nominations : le 31 mai 2012 Pour vous procurer les billets au coût de 40 $, contactez : Sandra Bryar Tél. : (506) 548-2406 Courriel : sandra.bryar@cbdc.ca

L’Association multiculturelle de Fredericton présente "Dances and Delicacies" le vendredi 11 mai 2012 de 19h 30 à 23h 30 au Student Union Building à l’UNB (21, promenade Pacey). Les profits amassés seront remis au Fonds pour les bourses d’études pour nouveaux arrivants de l’AMCF. Les billets sont en vente à l'AMCF (123, rue York): 40 $ par billet ou 75 $ pour deux. Pour plus d'informations, contactez  l’AMCF au n° de téléphone 454-8292.

Solidaire ? Adhère ! – La réunion annuelle du Regroupement féministe du N.-B. aura lieu le samedi 2 juin 2012 (lieu et programme à venir). Voir leur travail : http://bit.ly/JppISP.

Féminisme et changement social - Colloque interdisciplinaire de l’Université féministe d’été, Univ. Laval, 20-25 mai 2012. Il faut beaucoup de naïveté ou de mauvaise foi pour affirmer que l’égalité dans les rapports entre les sexes est
« déjà là ». Une semaine de réflexion et d’analyses. http://bit.ly/IG6Nb2

Mission commerciale au Maine des exportatrices du N.-B. – 22-25 mai 2012. Pour vous aider à exporter aux É.-U. Réunions, Int’l Trade Day, atelier sur les médias sociaux. sarah.corey@cbdc.ca ; barb.touchie@gnb.ca

Avez-vous travaillé dans un projet innovant qui a influé sur la santé et la sécurité de votre collectivité? Partagez votre expérience lors des « Exposés sur la communauté atlantique » de l'Institut d’été sur les collectivités sûres et en santé au Cda atlantique. 22-24 août 2012, Charlottetown. http://bit.ly/HCc8N2

Crée un lien d'attachement avec ton bébé - Dîner causerie Gratuit. Jeudi le 17 mai 2012 au Centre de l'Amitié, 129, rue Arran, Campbellton. Pour plus d’information, communiquer avec Renelle Savoie en Santé publique au 789-2266 ou visitez notre page Facebook: Allaitement Restigouche Breastfeeding

 

EXEMPLES DE RÉUSSITES

Navigation Carrière N.-B. met en lumière quelques histoires de réussite de Néo-Brunswickois et de Néo-Brunswickoises qui ont transformé leur passion en profession.

Maggie Coffin-Prowse et Janet Thompson-Price sont toutes les deux avocates spécialisées en droit de l’environnement et elles travaillent à Fredericton. . Elles ont grandi à Saint John et sont amies depuis le secondaire. Les deux ont reçu leur LL.B. de la Faculté de droit de l’Université du Nouveau-Brunswick en 1999 et pratiquent depuis 2000. Récemment, les deux avocates ont ouvert ensemble un cabinet boutique spécialisé dans trois domaines du droit, à savoir l’environnement, la construction et l’immigration.

Selon M e Thompson, le nombre d’avocates qui pratiquent est à la baisse ces jours-ci. Dans les écoles de droit, le rapport femmes/hommes est de 50/50. Le pourcentage de femmes diplômées en droit dans les universités est pourtant passé de 56,4 % en 1992 à 67 % en 2008 1. Cependant, ceux qui poursuivent une carrière en droit sont surtout des hommes. Les statistiques indiquent que les avocates cessent typiquement de pratiquer au début ou au milieu de la trentaine, car exercer le droit et élever une famille ne font pas bon ménage. Selon la recherche de la professeure Eansor, à l’Université de Windsor, les hommes ont deux fois plus de chances que les femmes d’être associés dans un cabinet d’avocats. La recherche indique aussi que les femmes qui deviennent partenaires à parts égales sont presque toutes célibataires et sans enfants, tandis que leurs homologues masculins sont en relation de couple et ont en moyenne deux enfants et demi 2.

Voilà ce qui a incité M e Coffin et M e Thompson à ouvrir leur propre cabinet : elles voulaient poursuivre la carrière de leur rêve tout en ayant la possibilité d’élever une famille. « Il faut parfois sortir des sentiers battus pour accomplir ses objectifs. Ce ne sont pas seulement les femmes qui veulent une flexibilité et la possibilité d’assumer un rôle traditionnel. Les pères aussi évoluent et remplissent désormais les rôles habituellement considérés comme “rôles féminins traditionnels” au sein de la famille », explique M e Thompson.

M e Coffin et M e Thompson sont d’accord pour dire qu’en droit le succès passe par le travail acharné. « Comme premier conseil, je vous dirais de faire un excellent travail », affirme M e Thompson. « Oui, la clé du succès, c’est de travailler avec acharnement, convient M e Coffin. Au bout du compte, il faut pouvoir obtenir d’excellents résultats pour le client et être créatif. »

Pour l'article complet et d'autres exemples de réussites , s'il vous plaît visitez http://bit.ly/xBsBp9

 

UN CRIME D’HOMMES ?

88%des personnes coupables de crimes motivés par la haine sont de sexe masculin. 75% des victimes de ces crimes sont de sexe masculin. Les jeunes de 12 à 17 ans ont affiché les taux de crimes de haine les plus élevés.

(Il faut noter que le Code criminel du Canada n’inclut pas les femmes comme « groupe identifiable » protégé par les clauses sur les crimes haineux. Seule la couleur, la race, la religion, l’origine ethnique ou l’orientation sexuelle sont reconnues.)

- Tiré de Les crimes haineux déclarés par la police au Canada, 2010, Statistique Canada, http://bit.ly/JbDviZ

 

LES HOMICIDES ENTRE CONJOINTS FONT PARTIE DE NOTRE CULTURE

Tellement de femmes ont été tuées par leur partenaire au Nouveau-Brunswick ces dernières années qu’il est surprenant que la nouvelle fasse encore les manchettes. C’est tellement banal. Surtout les meurtres suivis d’un suicide entre conjoints, qui sont dans l’actualité pendant quelques jours seulement. Ils cessent de faire les manchettes, car le crime est résolu.

C’est ce que le meurtrier a pensé lorsqu’il a planifié son crime, c’est-à-dire que mettre fin aux jours de sa partenaire réglerait la situation. Nous devrions pourtant savoir que rien n’a été réglé. Nous nous retrouvons avec deux autres victimes de la violence faite aux femmes. Et nous nous retrouvons avec la certitude qu’un autre homicide entre conjoints ou un autre meurtre suivi d’un suicide sera commis dans quelques mois si la tendance des dernières années se maintient.

Le meurtre fréquent de femmes ne fait pas vraiment partie de nos discussions lors de la pause-café, à moins qu’il se soit produit dans notre collectivité… En revanche, nous entendons beaucoup plus parler des crimes d’honneur scandaleux de femmes par leur famille… Nous les trouvons exotiques. «Les crimes d’honneur font partie de leur culture, tu sais?». À vrai dire, ce genre de choses semble bien faire partie intégrante de notre culture à nous aussi.

La différence échappe aux victimes. Dans la plupart des cas, les femmes victimes d’un meurtre «ordinaire» par leur partenaire ont été tuées parce qu’elles souhaitaient mener leur propre vie. En revanche, les crimes d’honneur servent habituellement à punir les femmes qui souhaitaient mener leur propre vie. La seule distinction est que les crimes d’honneur sont souvent perpétrés en partie avec l’appui des autres membres de la famille ou à leur connaissance. Il reste que les victimes sont habituellement des femmes qui, selon leur meurtrier, n’ont pas obéi aux ordres ou n’ont pas respecté le code de conduite établi…

Il est difficile de déclarer que les prochains meurtres dont nous entendrons parler au cours des 12 prochains mois au N.-B. auront été perpétrés à notre insu ou sans notre approbation compte tenu de leur régularité et leur caractère inévitable ainsi que notre inaction après les derniers crimes.

- Tiré de la chronique de Jody Dallaire, 12 avril 2012. http://bit.ly/J4WvQm

 

ETRE BELLE AUJOURD’HUI, C’EST L’ENFER

… mince comme un porte manteau, la gorge pulpeuse comme une publicité, élégante comme les femmes de Mad Men, épilée comme dans un film porno… C’est cette tyrannie du look qu’analyse et dénonce Mona Chollet, journaliste au Monde Diplomatique qui tire à boulets rouges sur l’emprise exercée par le « complexe mode-beauté-médias ». Elle a analysé les séries télévisées, les films, les magazines et mobilisé de nombreux travaux de sciences sociales... Une logique sexiste s’introduit dans la sphère culturelle, d’autant plus insidieuse qu’elle est séduisante et démultipliée par les magazines - produits préférés, rituels beauté, bonne adresses... - accusés par l’auteure de « décervelage ». Pour Mona Chollet ce regain de féminité… est abusivement instrumentalisé et interprété comme un féminisme assumé alors « qu’il s’agit pour les femmes d’une aliénation » qui les conduit à « réduire leur valeur à leur apparence».

Sommées de correspondre à des critères inatteignables, toutes celles qui ne sont pas dans le moule, et donc la majorité des femmes, développent une haine de leur corps, ont recours aux potions magiques, vantées par les marques, « parce qu’elles le valent bien ». Ce n’est évidemment pas la beauté qui est fatale, mais la subordination à des normes certifiées, comme pour un label qualité. Et Mona Chollet de conclure, à juste titre, que la question du corps pourrait bien constituer un levier essentiel, la clé d’une avancée des droits des femmes sur tous les autres plans « de la lutte contre les violences à celle contre les inégalités du travail en passant par la défense des droits reproductifs ».

- Annie Battle, Les Nouvelles News, au sujet de Beauté Fatale, Mona Chollet, 2012.

 

LA VIOLENCE SOCIALE NUIT AU DÉVELOPPEMENT DES ENFANTS

Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à la violence sociale - la violence de gang, les conflits armés, le châtiment corporel par un parent, le terrorisme – à cause de leur capacité limitée à réguler leur détresse psychologique, réduire la menace ou s’éloigner de la situation violente. Ils sont susceptibles de vivre un stress sévère, incontrôlable et chronique. On estime que 25% des enfants aux États-Unis sont exposés à la violence dans leur communauté.

La survie humaine dépend de l’activation de la réponse « fuir ou combattre » lors de menaces potentielles. Mais chez certains enfants, l’exposition élevée à la violence communautaire crée un état perpétuel de peur qui active continuellement le mécanisme de réponse au stress du système nerveux. Ceci prédit une foule de problèmes développementaux, dont une hypersensibilité aux stimuli externes, des problèmes de régulation des affects, et réduisant leur capacité à s’abstenir de s’engager dans une action spécifique. Ceci accroît leur risque de faire face à des problèmes sociaux et éducatifs, de s’engager dans des comportements à risque tout au long de leur vie et de développer des troubles de santé mentale - dépression, anxiété, stress post-traumatique (TPST) – surtout chez les jeunes enfants. Au cours de l’adolescence, les symptômes de TSPT peuvent se manifester par des comportements d’externalisation lorsque les jeunes sont surexcités et trop prompts à percevoir une menace, ou ils peuvent sembler déprimés et retirés - typiquement, les garçons devenant plus agressifs et les filles plus dépressives suite à l’exposition à la violence communautaire. L’utilisation de la force physique par les parents prédit aussi plus d’agressivité et de délinquance chez les enfants.

Lorsque les enfants vieillissent et perfectionnent leur compréhension cognitive du monde, la programmation neurodéveloppementale liée à l’exposition précoce à la violence peut facilement se manifester par une vision biaisée du monde. Chez certains (particulièrement les garçons), ce processus peut mener à l’hyper vigilance envers la menace, à la mauvaise attribution des intentions et à la volonté d’endosser la violence. Ces patrons de cognitions deviennent de plus en plus stables avec le temps et peuvent mener aux patrons caractéristiques de pensées et d’actions associés aux comportements agressifs et violents. Ces schémas internalisés contribuent ainsi au cycle de la violence.

Il existe plusieurs exemples de stratégies communautaires de réduction de la violence qui ont montré leur efficacité. Les parents peuvent aussi limiter l’exposition de leurs enfants, en supervisant leurs activités, réduisant l’exposition à la violence dans d’autres contextes, - télévision, films et jeux vidéo. Les programmes de prévention et d’intervention qui aident à gérer le stress sont un ingrédient important pour promouvoir la résilience. Il faut aussi des interventions conçues pour favoriser la résilience familiale et communautaire.

Encyclopédie sur le développement des jeunes enfants, http://bit.ly/HNL5j5

 

QUOTAS DE HAUTES FONCTIONNAIRES : LA "PETITE RÉVOLUTION" - FRANCE

L'Assemblée nationale a adopté les dispositions instaurant des règles strictes, dont des quotas, pour féminiser la haute fonction publique. Objectif : 40% en 2018. 4 000 postes seraient concernés.

Dans le projet de loi général sur la fonction publique, un article concentre les mesures dédiées à l'égalité professionnelle. La plus marquante étant l'instauration de quotas. Il entend féminiser les postes les plus élevés de la fonction publique – d'État, territoriale et hospitalière. Un minimum de 20% de nominations de femmes sur la période 2013-15, 30% sur la période 2015-17 et 40% à partir de 2018.

La députée socialiste Catherine Coutelle:« Nous savons que les quotas ne sont pas satisfaisants. J’ai toujours été contre : je suis pour la parité. Pour l’atteindre, s’il faut en passer par des quotas, faisons-le, mais pendant une durée brève ! En 2012, rien ne justifie que l’on ne parvienne pas à la parité ! »

Aujourd'hui, moins de 15% de femmes fonctionnaires accèdent à des postes de responsabilité, alors qu’elles représentent 60 % des effectifs.

Une révolution menée de concert par le ministre et les députés, droite et gauche confondus.

Un quota de 40% s'appliquera en 2015 aux jurys de concours et comités de sélection

Le projet de loi prévoit des sanctions financières pour le non-respect de ces nouvelles règles de parité

La France compte 10 préfètes sur 190 préfets ; 9 femmes parmi les 94 présidents d’université ; 90 % des ambassadeurs sont des hommes.

- Quotas de hautes fonctionnaires, Arnaud Bihel, 9 fév 2012 , http://bit.ly/IO8WTt

 

EN FIN DE COMPTE

Maman a réfléchit pas, a trop d’affaires à penser.
- Yvon Deschamps, 1976.

Môman travaille pas, a trop d’ouvrage !
- pièce de théâtre écrite et jouée par le Théâtre des cuisines, Éditions du Remue-ménage.


 

 

wib-dqf@gnb.ca
Sans frais : 1-877-253-0266
télécopieur : (506) 453-7977
www.gnb.ca/femmes

Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction des questions féminines du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 
Women Femmes NB
May 9 , 2012
 

IN THIS ISSUE:
  • N.B. MOTHERS ARE YOUNGER
  • NOTICES
  • SUCCESS STORIES
  • SPOUSAL HOMICIDES: IT’S IN OUR CULTURE, YOU KNOW
  • A MALE CRIME?
  • WATCH OUT FOR MEN WITH TRADITIONAL MARRIAGES
  • COMMUNITY VIOLENCE – NOT JUST FAMILY VIOLENCE - AFFECTS CHILDREN
  • LAW NEEDS TO KEEP UP WITH LESBIAN FAMILIES
  • CBS USES BASELESS SURVEY TO CLAIM WOMEN ARE STUPID AND WANT TO BE STUPIDER
  • THE PRICE OF MOTHERHOOD: WOMEN AND PART-TIME WORK
  • RESULTS FROM THE LATEST ADULT LITERACY AND LIFE SKILLS SURVEY (ALL)


………………………………………………………………………………

N.B. MOTHERS ARE YOUNGER

Mothers in New Brunswick are younger than the Canadian average: while 50% of all births in Canada in 2009 were to mothers younger than age 30, 62% of births in New Brunswick were. This shows also when the N.B. fertility rates by age group are compared to the Canadian rates. In N.B., the 25 to 29 year olds that have the highest fertility rate but the 20 to 34 year olds in Canada. N.B. teens’ significantly higher fertility rate compared to Canadian teens would also add to the young average age of mothers in the province. The number of births per 1,000 females (fertility rate) by age group, N.B., 2009:

15 to 19 yr olds: 21 births per 1,000 females in N.B. (Canada: 14)
20 to 24 yr olds: 71 per 1,000 females (Canada: 51)
25 to 29 yr olds: 109 per 1,000 females (Canada: 101)
30 to 34 yr olds: 83 per 1,000 females (Canada: 107)
35 to 39 yr olds: 30 per 1,000 females (Canada: 51)
Source: Statistics Canada, CANSIM tables 102-4503 et 102-4505.

 

NOTICES

Lunch et Learn Fredericton - Asking, giving et receiving feedback, not criticism. Free. Bring your lunch, hot beverage provided. Wed 13 June 2012, noon to 1. Registration required: 458-8211; info@familyenrichment.ca

Wage Gap Scholarships applications accepted for 2012-13. Applications are being accepted until May 31 for the Wage Gap scholarships for 2012-13. The scholarships are open to students entering their first year at New Brunswick's colleges to explore careers in sectors where women and men have traditionally been under-represented. Each scholarship has a maximum value of $2,600, with up to $150,000 being awarded per year. For more information: Executive Council Office (Women's Issues Branch): www.gnb.ca/women

The NB Association of CBDCs is calling on candidates for the 2012 Provincial Entrepreneurial Gala which will take place at the Atlantic Host Hotel in Bathurst, NB on July 12th 2012. Visit our website at: www.wbnb-fanb.ca or contact Diane Vigneault at (506) 546-2704 or by email at: diane.vigneault@cbdc.ca Nomination Deadline: May 31st, 2012 For tickets ($40), contact: Sandra Bryar Tel. : (506) 548-2406 Email : sandra.bryar@cbdc.ca

To support Liberty Lane Inc. in May: There are two remaining fundraisers that are taking place in May 2012.  We value support from the community in all shapes and sizes.  Hopefully you can join us at one or all events: Saturday, May 26th, 7-10pm “International Women Artists” Art Sale Fundraiser kick-off Sunday, May 27th, 2-4pm “Afternoon Tea” hosted by the Mommies Group at Kilarney Lake Lodge. Seating is limited so please contact Liberty Lane: llf.fiona@bellaliant.com to reserve your ticket

The Multicultural Association of Fredericton Inc. (MCAF) presents Dance et Delicacies on Friday, May 11, 2012, 7:30pm-11:30pm at UNB Student Union Building (21 Pacey Drive). This is a fundraiser for MCAF Newcomer Scholarship Fund to assist newcomers to Canada with their post secondary education. Tickets are available at the MCAF office (123 York Street): $40 each, $75 for 2 or a table for 8 can be reserved for $300. For more information, contact the MCAF office at 454-8292

Have you worked in an innovative project that influenced the health et safety of your community? Share your experience at Atlantic Community Showcase at Atlantic Summer Institute on Healthy et Safe Communities, 22–24 Aug 2012, Charlottetown. Abstracts will be accepted until Monday, May 7th, 4:00pm (Atlantic Time).: http://bit.ly/HLbh0d

Mission to Maine of N.B. Women in Export Business - 22–25 May 2012. To help you export to U.S. Intternational Trade Days, includes a social media workshop. sarah.corey@cbdc.ca ; barb.touchie@gnb.ca

Create a strong attachment with your baby - Free Lunch and Learn! Thursday, May 17th, 2012 at Centre de l'Amitié, 129 Arran st., Campbellton. For more information please contact Renelle Savoie at Public Health at 789-2266 or visit our Facebook page: Allaitement Restigouche Breastfeeding

 

SUCCESS STORIES

N.B. Career Surf highlights some of the success stories from New Brunswickers who've turned their passion into a career.

Maggie Coffin-Prowse and Janet Thompson-Price are Environmental lawyers working in Fredericton. Both Maggie and Janet grew up in Saint John and have been friends since high school. They each received their LLB from the University of New Brunswick’s Faculty of Law in 1999, and have been practicing since 2000. Recently they opened a “boutique” Firm together focusing on three areas; Environmental, Construction and Immigration law.

"The number of female legal practitioners is decreasing", Thompson affirmed, "currently female to male ratio in Law School is at 50/50". The percentage of women among university graduates in the field of Law increased from 56.4% in 1992 to 67% in 2008. However, those who stay in the profession are mostly men. Typically statistics show that women lawyers are leaving practice in their early to mid 30’s as law isn’t conducive to having a family. According to Professor Eansor’s research at the University of Windsor, men are twice as likely to be partners in law firms, than women are. Research shows women that do accomplish the equity partnership are almost all single and have no children, whereas their male counterparts are in relationships and have on average two and a half children.

This is what propelled Coffin and Thompson to start their own firm, they wanted to have the career they dreamed about and still have the flexibility to have a family, “Sometimes you have to think outside the box to accomplish your goals. It’s not just females that want flexibility and to take on traditional roles. Fathers are also evolving and taking on those roles usually considered “female traditional roles” within family life.” Thompson said.

Coffin and Thompson both agree that in this field hard work is the key to success “First piece of advice is do an excellent job” said Thompson “Yes, the key to success is hard work” agrees Coffin. “At the end of the day you have to able to do an excellent job for the client and be creative.”

For the full article and other success stories, please visit http://bit.ly/xOZdfP

 

SPOUSAL HOMICIDES: IT’S IN OUR CULTURE, YOU KNOW

There have been so many women killed by their partners in the last few years in this province that it is a wonder it still makes the headlines. It is so ordinary. Especially those spousal murder-suicides that are only in the news for a couple of days. They stop making headlines because the case is solved. That’s what the killer thought when he planned it — killing her will solve it. We should do better. Nothing was solved. We are left with two more people lost to violence against women. and we are left with the certainty that there will be another spousal murder or murder-suicide in a few months...

The ordinary murder of women doesn’t feature much in our water-cooler talk, unless the latest one was in our community… Those shameful ‘honour killings’ of women by families, on the other hand, usually get more conversation time... We see them as exotic. ‘It’s their culture, you know’. Actually, it seems to be quite a part of our culture too.

To the victims, the difference must be lost. The ordinary murder of women by partners is more often than not because she wanted to lead her own life. Honour-based killings, on the other hand, are usually punishment for ... wanting to lead your own life. The one distinction is that honour-based killings are often done with some approval or knowledge of other family members. It remains that the victims are usually women who, according to their killer, did not do what they were told to do, did not follow the assigned code of behaviour.

It becomes difficult to suggest that the next murders we will hear about in the coming year in N.B. are not done with our knowledge or approval, given their regularity and inevitability, and our inaction following the last ones.

- Excerpts, column by Jody Dallaire, 12 April, 2012. http://bit.ly/IM7UV4

 

A MALE CRIME?

88% of persons accused of hate crimes in Canada in 2010 were male. 75% of hate crime victims were male. Among accused persons, rates of hate crime were highest for youth aged 12 to 17. (Note that the Criminal Code of Canada does not include women among the «identifiable groups» that are protected from hate crimes. Only colour, race, religion, ethnic origin or sexual orientation are included.)

- Excerpts, Police-reported hate crime in Canada, 2010, Statistics Canada, http://bit.ly/HZmjgD

 

WATCH OUT FOR MEN WITH TRADITIONAL MARRIAGES

Intrigued by “resistance to the gender revolution in the workplace,” a group of academics looked at married male employees whose wives stay at home in “traditional marriages”, in order to discover how the attitudes of these men were similar or different from those of male employees whose wives work full-time. 718 married men were questioned. Those with traditional marriages were more likely to allow behaviour and attitudes that were harmful to women in the workplace, to deny qualified female employees opportunities for promotion, to view the presence of women in the workplace unfavourably and to see those companies with large numbers of female employees as working less smoothly.

-Marriage Structure and Resistance To The Gender Revolution In The Workplace, Social Science Research Network.

 

COMMUNITY VIOLENCE – NOT JUST FAMILY VIOLENCE - AFFECTS CHILDREN

Exposure to community violence is among the most detrimental experiences children can have, impacting how they think, feel and act. Community violence refers to interpersonal violence in the community that is not perpetrated by a family member - neighbourhood crime, gang violence, terrorism, civil conflict or war. Exposure to violence is hearing about it, being the direct victim, or witnessing violence involving others. 25% of children in the U.S. are exposed to violence in their community.

Young children are especially vulnerable to social violence due to their limited abilities to regulate their psychological distress, reduce the threat or remove themselves from the situation. They are likely to experience severe and chronic stress. Human survival depends on activation of the “fight or flight” response in response to threats. For some children, heightened exposure to community violence creates a constant state of fear, activating the stress response in the nervous system. This portends a host of problematic outcomes, including hypersensitivity to external stimuli, and by reducing their ability to refrain from engaging in a particular action. These reactions put them at increased risk of developing depression, anxiety and post-traumatic stress disorder, experiencing negative social and educational outcomes and engaging in risky behaviours through adulthood. Studies typically find gender differences in outcomes, with boys becoming more aggressive and girls becoming more depressed as a result of community violence exposure. These adjustment problems are also likely to occur when children experience corporal punishment. Instead of improving disruptive behaviours, parents’ use of physical force actually predicts more aggressive, delinquent and antisocial behaviours in children.

For very young children, repeated exposure to community violence can contribute to problems forming positive and trusting relationships necessary for children to explore their environment. Because the brain develops in a sequential fashion, disruptions early in life can set in motion a physiological chain of development that becomes increasingly difficult to interrupt.

As children develop a more sophisticated understanding of the social world, the neurodevelopmental blueprint linked to early violence exposure can easily translate to a distorted worldview. For some children (particularly boys), it can lead to hyper vigilance to threat, misattribution of intent and willingness to endorse violence. These internalized schemas serve as mechanisms through which community violence contributes to future aggressive and violence…

- Effects of Community Violence on Child Development. http://bit.ly/HNFmtB

 

LAW NEEDS TO KEEP UP WITH LESBIAN FAMILIES

Over a third of Canadian children are being raised in homes that do not resemble the married, nuclear, heterosexual norm. The rise in divorce, lone motherhood, stepfamilies, common-law relationships and use of reproductive technologies have made it difficult to assert that the heterosexual biological family is the norm, according to UBC law professor Fiona Kelly in Transforming Law's Family: The Legal Recognition of Planned Lesbian Motherhood.

Two decades of successfully challenging their exclusion from family law have put gay and lesbian parents on stronger footing but they continue to face stumbling blocks... Non-biological mothers are often treated as legal strangers to their children. The legal status of sperm donors for children in lesbian families remains unresolved. Courts and legislatures have been generally unwilling to create a framework that treats 2-mother families as complete. "Neo-conservatives respond positively to the [fathers' rights] movement's desire to preserve the patriarchal family; neo-liberals presume that maintaining father/child relationships following separation will reduce the economic burden on the state… The effect is not only an increase in fathers' rights, but also a diminishing of the significance of mothers' responsibilities for caregiving.” Non-biological mothers engaged in childrearing can find their parental status diminished. Quebec is the only province willing to assign legal parentage. Their law talks of "a parental project," where gender-neutral language discusses a person or spouses deciding to have a child with the genetic material of another party. The contribution of genetic material does not create any bond between the contributor and a child.

B.C. has been court-ordered to implement gender-neutral birth certificates that make room for the non-biological mother, if the sperm donor is unknown. If the sperm donor is known, he bumps the non-biological mother as the second parent, regardless of his role in the child’s upbringing.

- Excerpts, Jeremy Hainsworth, 19 Jul 2011, http://bit.ly/HLoAxw

 

CBS USES BASELESS SURVEY TO CLAIM WOMEN ARE STUPID AND WANT TO BE STUPIDER

CBS New York ran a story “Many Women Would Trade IQ Points For Bigger Breasts”. What is the basis for the story? The report says a “leading consumer website” released a survey that found 41% of 18 to 25 yr old women would rather have larger breasts to more intelligence. The website turns out to be the link-bait generator CouponCodes4u.com and the “survey” is an “unscientific, online survey.” They could have polled 4 women in their building and it would have been as accurate. We can’t even find the original “survey” anymore.

Women’s Media Center staff asked CBS where the idea for the piece came from. They cited a New York Post column by Andrea Peyser, who mentions CouponCodes4u’s survey. We’re left scratching our heads how a meaningless “survey” from a link-bait website earned a mention from a New York Post columnist and then went through another editorial process where it was decided that it was newsworthy enough to devote two and a half minutes of airtime to discuss a bogus report. The next time we see a news curmudgeon tut-tutting that college kids get their news from The Daily Show, we’re going to send them this to demonstrate exactly what counts as “newsworthy” for CBS. These kind of ridiculous “news” pieces push the idea that “women are stupid" for everyone's amusement.

CBS, Rachel Larris, Women’s Media Cter, 13 April 2012. http://bit.ly/HNWz9P

 

THE PRICE OF MOTHERHOOD: WOMEN AND PART-TIME WORK

British women are paying a high price for motherhood as they are forced into lower-skilled, part-time work after having children and the high cost of childcare is one of the reasons. Parents spend 33% of their income on childcare compared to an OECD average of 13%. This means the amount of money lone parents and second earners forgo in tax credits and childcare costs for every additional hour earned is high. The situation is made worse by the cuts in the childcare element of the working tax credit. The introduction of Universal Credit in 2013 will create further disincentives for part-time working mothers wanting to extend their hours.

There were important differences between income groups in the amount of choice that mothers felt they had. Over a third of part-time working women in the low to middle income group and two-fifths of those in the benefit-reliant group felt that working part-time was not a choice. There was little difference in response by age of child and single parents did not differ significantly from those living with a partner.

Expensive childcare leaves many low to middle income women stuck working part-time when longer hours would help relieve the financial pressure they face in meeting rising living costs. 44% specifically cited the lack of affordable quality childcare as a barrier and another 43% said it was not worth their while to work full-time, largely because the additional childcare costs.

- Excerpts, Vidhya Alakeson, 9 Feb 2012, Resolution Foundation http://bit.ly/HNX5EZ

 

PROBLEM-SOLVING SKILLS AND LABOUT MARKET OUTCOMES -
RESULTS FROM THE LATEST ADULT LITERACY AND LIFE SKILLS SURVEY (ALL)

Statistics Canada recently released The Adult Literacy and Life Skills Survey. It evaluated four foundation skills thought to be essential for social, professional and economic success – prose literacy, document literacy, numeracy and problem solving. Eleven countries, including Canada, participated in the Adult Literacy and Life Skills Survey. The survey was conducted in two main waves between 2002 and 2008.

Key findings reported focused on problem-solving skills, their definition, distribution in the labour force and related labour market outcomes.

Although the results suggested that men appear to have an advantage over women in problem solving in many countries, this advantage is related in part to gender differences in educational attainment and occupational distribution. For example, in some countries, women may be underrepresented among college and university graduates or women may have much less presence than men in knowledge-intensive occupations. Where women are not disadvantaged in these respects, they tend to have higher scores in problem solving than men.



IN PARTING

Pray for the dead and fight like hell for the living.

- Mother Jones (Mary Harris Jones), 1837-1930, U.S. school teacher, dressmaker, co-founder the Industrial Workers of the World. Her 4 children, all under 5 years of age, as well as her husband died in a yellow fever epidemic in 1867. In 1902, she was called "the most dangerous woman in America" for her success in organizing mine workers and their families. In 1903, she organized a Children's March from Philadelphia to the home of President Theodore Roosevelt in New York to protest lax enforcement of child labor laws in mines and mills.



 

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**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

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