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Tous les numéros
2011 Bulletins
2012 Bulletins
(English version follows)
Women Femmes NB
le 12 septembre 2012
 

DANS CE NUMÉRO :

  • PROFIL D'ÉGALITÉ – FEMMES AU NOUVEAU-BRUNSWICK
  • AVIS
  • PRODUCTION D'UN VIDÉO SUR L'AGRESSION SEXUELLE
  • PASSER DU PETIT TYRAN DE L'ÉCOLE À CELUI DU MILIEU DE TRAVAIL
  • ÊTRE FEMME DANS UN CAMP DE BÛCHERONS
  • CINQ PREMIÈRES MINISTRES AU CANADA … EN MÊME TEMPS

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PROFIL D'ÉGALITÉ – FEMMES AU NOUVEAU-BRUNSWICK

Une nouvelle publication de la Direction des questions féminines rassemble des données statistiques portant sur certains indicateurs clés de la condition des femmes au N.-B., en santé, en éducation, sur le marché du travail, dans les postes d'influence, en justice & relatif au revenu & aux responsabilités familiales. Profil Égalité 2012 maintient le service fourni par la publication « Rapport d'étape sur la condition des femmes au N.-B. » anciennement publiée par le Conseil consultatif sur la condition de la femme depuis le milieu des années 90.

L'édition 2012 comprend pour la première fois des données sur les victimes d'agression sexuelle selon l'âge & le sexe. Elle inclut également des nouvelles données sur la violence par un partenaire intime, quant au nombre d'accusations & l'issue des accusations, pour la période de 2004 à 2011 au N.-B. Points saillants :

•  En 2011, la moitié des personnes occupant un emploi au N.-B. était des femmes.

•  En 2011, l'écart entre le salaire moyen des femmes et des hommes au N.-B. était de 11,7%. Il s'agit du plus petit écart depuis que cet indicateur est publié, soit 1997. L'écart salarial moyen au Canada en 2011 était pire encore, 13,7%. Le N.-B. est classé au quatrième rang des provinces pour son écart salarial entre les sexes.

•  Parmi la population sur le marché du travail, 9% des femmes & 14% des hommes sont à leur propre compte, une plus faible proportion qu'au niveau national.

•  Les garderies agréées peuvent accueillir 21% de tous les enfants âgés de 12 ans ou moins au N.-B., comparativement à 7% en 1996.

•  La majorité des femmes occupant un emploi demeurent concentrées dans un nombre limité de catégories de professions, surtout dans les domaines de la santé, du soutien administratif & des ventes & services. On note des tendances semblables au niveau canadien en ce qui a trait à la branche d'activité & à la profession. Seulement 20% des travailleurs dans le secteur de biens au N.-B. en 2011 sont des femmes.

•  En 2011, 12,2% de toutes les employées, & 7,1% des employés, au N.-B. gagnaient le salaire minimum, une augmentation importante depuis 2009 & la plus forte proportion de femmes gagnant le salaire minimum au Canada.

•  Les trois-quarts (75%) des femmes ayant des enfants de moins de 16 ans avaient un emploi ou exploitaient une entreprise en 2010, une proportion supérieure à la moyenne nationale & une hausse importante depuis 1976 alors que le taux était de 33%. La plupart des femmes ayant des enfants à charge & qui ont un emploi rémunéré sont à temps plein : au N.-B., 84% de ces femmes ; au Canada, 76%.

•  43% des femmes âgées ont un revenu d'un régime privé de retraite d'un employeur, N.-B., 2009, une augmentation importante depuis 1985, quand seulement 20% des aînées recevaient un revenu de cette source (hommes, 65% en 2009 ; 38% en 1985).

•  12% des personnes de sexe féminin & 10% de celles de sexe masculin vivaient avec un revenu faible en 2009, une faible amélioration par rapport aux années récentes. 45% des mères seules avaient un revenu inadéquat en 2009 au N.-B. (25% au Canada).

•  Le taux d'agressions sexuelles signalées à la police au N.-B. est élevé - 78 agressions sexuelles pour 100 000 de population, comparativement à 65 pour 100 000 au Canada. La victime était un-e enfant dans 61% des cas (une fillette dans 49% ce ces cas & un garçon dans 12%).

•  Près de la moitié des agressions sexuelles signalées aboutissent à des accusations : en 2009, 48% ont donné lieu à des accusations, un meilleur taux qu'au niveau national (43%). Le taux de condamnation au N.-B. est de 56% contre 25% au niveau canadien en 2009/10.

•  En 2010, 882 accusations ont été déposées contre 581 Néo-brunswickois suite à des incidents de violence faite aux femmes.

•  Les femmes demeurent gravement sous-représentées dans les structures du pouvoir politique & de la prise de décision à l'échelle locale, provinciale & nationale. On note du progrès au niveau municipal, dans les communautés des Premières nations & dans les nominations de juges provinciaux.

•  Presque 40% des employé-e-s des garderies agréées au N.-B. ont une formation reconnue (B. Éd., diplôme reconnu en éducation de la petite enfance diplôme universitaire en études de l'enfant) Le salaire horaire moyen des employé-e-s ayant une formation spécialisée était de 14,67$ en 2011, une hausse importante depuis 2001 quand le taux moyen était moins de 7$.

•  90% des contrevenants dans le système provincial de prisons sont des hommes & 10% des femmes. Le nombre de femmes adultes contrevenantes est demeuré assez stable ces dernières années mais le pourcentage des contrevenants qui sont des femmes a augmenté en partie en raison de la baisse du nombre d'hommes contrevenants. Les femmes étaient 16% des contrevenants adultes en 2010/11 au N.-B., 12% en 2003/04. Les filles sont responsables de 19% des infractions au Code criminel qui étaient devant les tribunaux de la jeunesse en 2009/10 au N.-B.

-En ligne sur le site la Direction des questions féminines, http://bit.ly/objl13 .

 

AVIS

À propos des services de garde : comment établir des liens avec la population & modifier le discours » - conférence de Trish Hennessy, du Centre canadien de politiques alternatives/ Ontario, auteure de l'Indice Hennessy & du blogue www.framedincanada.com, lors de l'AGA par conférence téléphonique de l'Assoc. canadienne pour la promotion des services de garde à l'enfance. 25 sept 2012 à 13h (heure du NB). S'inscrire : info@ccaac.ca . http://bit.ly/SqP0e0

Gestion avancée & programme de mentorat - Nouveau programme de 6 mois pour entreprises appartenant à une femme au Canada atlantique dont les revenus sont entre 250 000 $ & 1 million. Augmenter vos compétences en gestion, établir des liens avec des propriétaires d'entreprises non rivales. Un mentor vous sera assigné. Saint John, NB. 600$. CBDC. S'inscrire : dnistranskyj@eastlink.ca

Condition féminine Canada lance un appel de propositions - afin d'inviter les demandes de financement en vue de projets visant à promouvoir l'égalité des sexes et à réduire la violence envers les femmes et les filles au Canada. Cet appel, intitulé « Travailler ensemble : engager les collectivités dans l'élimination de la violence faite aux femmes et aux filles » La date limite pour présenter une demande au titre de cet appel de propositions : thèmes 1 et 2, le 12 octobre 2012, thèmes 3 et 4, le 9 novembre 2012

Services à la famille Népisiguit vous invite à venir célébrer l'ouverture de la Semaine de la famille - le samedi 29 septembre 2012 de 11h à 14h qui se tiendra à la Réserve naturelle de Point Daly, situés au 2105 rue Caron à Bathurst, Nouveau-Brunswick. Pour de plus amples renseignements : Services à la famille Népisiguit au 546-3305 ou à famille@nb.aibn.com

 

PRODUCTION D'UN VIDÉO SUR L'AGRESSION SEXUELLE

En décembre 2011, le Comité de sensibilisation aux agressions sexuelles de la région, un sous comité du Réseau de prévention de la violence familiale de Miramichi (Miramichi Family Violence Prevention Network), a tenu des discussions pour déterminer les mesures qui pourraient être prises afin de mieux sensibiliser la population à la violence sexuelle. En novembre, les membres du comité ont organisé une marche La rue, la nuit, femmes sans peur (Take Back the Night), ce qui leur a donné le goût de déployer davantage d'efforts de sensibilisation à l'égard de ce grave problème.

Anne Marie Hogarth, nouvelle membre du comité, a décidé d'organiser la production d'une vidéo qui serait publiée sur YouTube au plus tard en avril, juste à temps pour le Mois de la sensibilisation à l'agression sexuelle.

Le 11 mars au matin, un groupe s'est rassemblé dans les bureaux de Miramichi Online, où Chopper Robinson & Frank Gallant étaient prêts & dispos pour le tournage. Lorsque nous sommes entrés, deux femmes dans la soixantaine nous attendaient dans l'entrée de l'immeuble. Elles désiraient prendre part à la vidéo & il était évident que le projet leur tenait à cœur.

Chopper a préparé l'éclairage & la caméra, puis il a démarré l'enregistrement. Nous nous sommes alors rendu compte que nous devions trouver de jeunes gens, donc nous sommes allés faire un tour sur la rue Water, à Miramichi. C'est là que nous avons trouvé un groupe de jeunes filles qui marchaient. Nous leur avons expliqué que nous tournions une vidéo de sensibilisation aux agressions sexuelles & leur avons demandé si elles étaient intéressés à y prendre part. Elles ont accepté volontiers. J'étais impressionnée par la facilité avec laquelle nous avions repêché ces candidates!

J'étais très excitée de voir l'intérêt manifesté par les gens à l'égard de la vidéo. Un agent du service de police municipale & son épouse se sont arrêtés pour voir l'état du projet, & en fin de compte, ils sont restés pour figurer dans la vidéo. & ce n'est pas tout! Nous avons vu toutes sortes de gens défiler au cours de la journée : une dame de 91 ans, une jeune femme de 26 ans, un jeune garçon de cinq ans, une fillette de huit ans, la fille & l'épouse de Chopper, des hommes, des femmes, des jeunes & des moins jeunes.

Chopper & Anne Marie étaient en mission, & moi, j'étais ébaubie. Je n'arrivais pas à croire combien de personnes s'étaient montrées intéressées à figurer dans cette vidéo en vue de sensibiliser la population aux agressions sexuelles.

Chopper & Frank ont mis la touche finale à la vidéo le 1er avril. Lorsque j'ai vu le résultat final, je me suis sentie très fière de ma collectivité. J'ai organisé un visionnement avec des membres du personnel des services aux étudiants du NBCC. Quelques-uns d'entre nous ont pleuré. Une femme du groupe était même d'avis que tout le monde devrait voir cette vidéo. Voilà exactement la réponse que nous souhaitions!

Vous pouvez visionner la vidéo (en anglais seulement) à http:// bit.ly/Ts1Gk0

-Patty Michaud, Travailleuse des services d'approche en matière de violence familiale, Services d'approche de la région de Miramichi, 778 6496

 

PASSER DU PETIT TYRAN DE L'ÉCOLE À CELUI DU MILIEU DE TRAVAIL

«Résoudre le problème de l'intimidation requiert une solution à multiples facettes où tout le monde met la main à la pâte.» Le ministre de l'Éducation & du Développement de la petite enfance du N.-B. parlait ainsi lors de l'annonce récente sur les changements de lois & de politiques concernant l'intimidation dans le système scolaire. Je souscris à ses paroles, mais j'aimerais que ces changements s'appliquent au-delà de l'intimidation en milieu scolaire. Il est malheureux que l'action gouvernementale se limite à contrer l'intimidation du monde scolaire.

Parler de l'intimidation dans les écoles est de nos jours sur les lèvres de tout le monde… Mais le problème de l'intimidation ne s'arrête pas avec la fin des classes & avec la remise des diplômes des jeunes… Le problème de l'intimidation ne disparaît pas tout simplement. Ces tyrans sont présents dans notre société & dans nos milieux de travail. Nous ne faisons qu'ignorer le problème. Quelquefois, on le décrit comme un conflit de personnalités, comme le fait d'une personne qui est trop sensible…

L'Organisation mondiale de la santé a décrit le stress relié au travail comme une épidémie mondiale. En l'an 2000, un sondage canadien d'employés syndiqués trouva qu'au-dessus de 75% des répondants avaient été témoins de harcèlement & d'intimidation en milieu de travail. Plus de 75%, c'est énorme. Le Conseil de sécurité du Canada a trouvé que l'intimidation est quatre fois plus fréquente que le harcèlement sexuel ou la discrimination en milieu de travail. & ce même Conseil de sécurité a rapporté que 75% des victimes quittaient leur emploi à la suite de l'intimidation.

Quoique l'intimidation en milieu de travail soit maintenant reconnue comme un problème, les victimes ont très peu de recours disponibles… Certains gouvernements provinciaux font le choix de faire quelque chose au sujet du problème sérieux qu'est le harcèlement en milieu de travail & l'intimidation. Par exemple, le Québec a été la première province à adopter une loi pour protéger les victimes de l'intimidation. La loi est en vigueur depuis 2004. En 2007, la Saskatchewan décida de prendre une route similaire: par sa Loi du travail, de la santé & de la sécurité, elle interdisait l'intimidation. En juin 2010, l'Ontario adopta des changements à sa Loi sur la santé & la sécurité au travail afin de renforcer les protections contre le harcèlement en milieu de travail…

-Tiré d'une chronique par Jody Dallaire, 5 juil 2012, Acadie nouvelle, http://bit.ly/QkrGgA

 

ÊTRE FEMME DANS UN CAMP DE BÛCHERONS

Michaël Dubé, un étudiant de Saint-Quentin à la maîtrise en histoire à l'Université de Moncton, Michaël Dubé, a soutenu avec succès sa thèse sur un sujet méconnu, soit le travail des femmes dans les camps de bûcherons du Restigouche entre 1945 & 1996…

«C'était des cuisinières, des bûcheronnes, des conductrices de véhicule forestier & une mesureuse de bois. J'ai aussi interviewé des femmes qui ont passé leur jeunesse dans des camps de bûcherons… En les interviewant, il y a une particularité intéressante qui est ressortie, c'est qu'elles emmenaient leurs enfants dans les camps de bûcherons. Il y avait vraiment une vie familiale qui entourait les camps de bûcherons dans le Restigouche».

La plupart du temps, la porte d'entrée pour ces femmes dans le milieu forestier était le fait que leur mari occupait déjà un emploi comme bûcheron, mesureur de bois ou cuisinier. « Il y a quelque chose d'amusant qui est ressorti, c'est que toutes les femmes que j'ai interviewées m'ont dit qu'elles ne se blessaient pas.» Or cette situation serait peu habituelle puisque le métier de bûcherons est un des plus dangereux. Non seulement les scies à chaîne sont dangereuses à manier, mais on ne compte plus le nombre d'hommes tués par ces arbres que l'on nommait des «faiseurs de veuves». Dans les forêts denses, les arbres s'accrochaient souvent les uns dans les autres quand ils étaient sciés & retombaient sur les bûcherons.

Même les cuisinières devaient régulièrement transporter des poches de farine de plus de 40 kilos.

-Tiré d'un article par Michel Gourd, L'Étoile, 28 août 2012.

 

CINQ PREMIÈRES MINISTRES AU CANADA … EN MÊME TEMPS

Pour la première fois au Canada, 5 femmes dirigent leur province ou territoire. Il y a deux ans, il n'y avait qu'une seule première ministre au pays.

Les 4 autres premières ministres au Canada sont Christy Clark en C.-B., Allison Redford en Alberta et Kathy Dunderdale à Terre-Neuve-et-Labrador, de même que Eva Aariak, du Nunavut depuis 4 ans.

Le Québec est la province ayant le pourcentage le plus élevé de députées (41 sièges sur 125 ou 33%) mais le territoire du Yukon remporte la palme avec 37% des députés qui sont des femmes.

- À voix égales, organisation pancanadienne multipartite vouée à faire élire plus de femmes à tous les paliers de gouvernement au Canada.

 

EN FIN DE COMPTE

L'erreur est humaine, y persévérer est diabolique.
Sénèque, philosophe, dramaturge & homme d'État romain du 1er siècle.


 

 

wib-dqf@gnb.ca
Sans frais : 1-877-253-0266
télécopieur : (506) 453-7977
www.gnb.ca/femmes

Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction des questions féminines du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

Women Femmes NB
September 12 , 2012

 

 

IN THIS ISSUE:

  • EQUALITY PROFILE – WOMEN IN N.B.
  • NOTICES
  • SEXUAL ASSAULT AWARENESS - THE MAKING OF THE VIDEO
  • GRADUATING FROM SCHOOL BULLY TO WORKPLACE BULLY
  • FIVE FEMALE PREMIERS IN CANADA AT SAME TIME
  • THE MASCULINITY POLICE PERPETUATES GENDER PAY GAP
  • RESTRICTING WOMEN'S REPRODUCTIVE RIGHTS DOES NOT PROMOTE LIFE


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EQUALITY PROFILE – WOMEN IN N.B.

A new publication by the provincial government Women's Issues Branch brings together statistical data on some key indicators of the status of women in N.B. society, in health, education, labour force, income, positions of influence, family responsibilities & justice. Equality Profile 2012 continues the service provided by “Status Report – Women in N.B.”, published by the Advisory Council on the Status of Women since the mid 1990s.


The 2012 publication includes new information on sexual assaults by sex & age of the victims, & also about intimate partner violence, showing the number of charges, the number of accused & the outcome of the charges in cases of woman abuse, for N.B. for 2004 to 2011. Highlights:

•  In 2011, for the first time, women formed half of N.B.'s employed population - 50% female & 50% male. Women's average hourly wage was 11.7% less than men's - the smallest wage gap since 1997 when hourly wage gaps began to be published. The wage gap is worse in Canada as a whole, at 13.7%. N.B. is currently ranked 4th among provinces for its wage gap.

•  The self-employed account for 9% of females & 14% of males working for pay or profit in the province in 2011, a smaller proportion than the Canadian averages.

•  There are regulated child care spaces for 21% of children aged 12 & under in 2011, up from 7% in 1996.

•  Women continue to be clustered in certain occupations such as health & administrative-clerical, & to be significantly underrepresented in a few others. Similar patterns by industry & occupation are noted in Canada, but N.B.'s female representation is low in nontraditional occupations. Only 20% of employees in the goods-producing sector are women (N.B., 2011).

•  In 2011, 12.2% of all female employees (7.1% of male) in N.B. were earning minimum wage, a sharp increase since 2009. The Canadian rates are lower. N.B.'s rate of female employees earning minimum wage (12.2%) is the highest in Canada.

•  Three in four N.B. women with children under 16 years were in the paid labour force in 2010 - a higher proportion than the Canadian average & a dramatic increase from just 1 in 3 (33%) in 1976.

•  Most working women with dependent children who are employed have a full-time job, especially in N.B. (84% of N.B. mothers in the labour force are working full time; Canada: 76%).

•  43% of senior women in N.B. in 2009 received income from an employer pension plan, a significant increase since 1985 when only 20% of senior women did (65% of N.B. men in 2009; 38% in 1985).

•  12% of females & 10% of males lived with low income in 2009, a slight improvement compared to past years (using the Market Basket Measure). 45% of lone-parent women live in poverty (Canada: 25%).

•  N.B. has a high rate of sexual assaults reported to the police - 78 per 100,000 population in 2010. (Canada: 65 per 100,000). The victim was a child in 61% of all such cases reported to police in N.B. in 2009. Approximately half of reported sexual assaults result in charges: 48% in N.B. in 2009, a better proportion than the Canadian average of 43%. N.B.'s conviction rate for such charges is more than double the Canadian average – 56% in N.B. versus 25% for Canada in 2009/10.

•  In 2010, 882 charges were laid against 581 N.B.ers in cases of woman abuse.

•  N.B. women remain underrepresented among decision-makers at the provincial & as directors of board or agencies but progress is noted at the municipal level, among First Nations communities, & among provincially appointed judges.

•  About 40% of workers in approved child day care centres in N.B have recognized training (mostly a B. Ed., Early Childhood Education diploma, or a university degree in child study). The average hourly wage rate for trained employees in approved child day care centres was $14.67 in 2011 (only $7 in 2001).

•  Women were 16% of all adult offenders in 2010/11, 12% in 2003/04. Female youth were responsible for 19% of Criminal Code offences in 2009/10. As to the incarcerated population, the provincial prison system is made up of 90% male & 10% female offenders in 2010/11.

•  Available on the website of the Women's Issues Branch: www.gnb.ca/women.

 

NOTICES

Talking about child care: How to Connect with Canadians & change the conversation – topic of keynote Trish Hennessy of Canadian Centre for Policy Alternatives Ontario, author of the monthly Hennessy's Index, & of the blog, http://bit.ly/Q9JQh2 . Annual Meeting (via conference call) of Child Care Advocacy Assoc of Canada, 25 Sept 2012, 1pm (NB time). Register: email info@ccaac.ca

Courage to Act Café: Trusting Ourselves During Chaotic Change - Be inspired by NB's courageous women leaders. Leadership doesn't always follow “the plan”. Curve balls get thrown, winds of change blow fiercely, doing more with less creates changing environments that leaders must adapt to. Kathleen Howard, Ilkay Silk, Tania Breen, Mary-Clare White & others. Fri 28 Sept 2012, 1-5pm, Black Box Theatre, STU, Fredericton. $75. Limited seating. cta-cafe.ambirsolutions.com

Advanced Management & Mentoring Program - For women-owned businesses in Atlantic Canada with $250,000 to $1 million revenues. 6-month program to develop solutions to business challenges, work with a mentor, network with peers of non-competing businesses. Saint John. $600. dnistranskyj@eastlink.ca . Women in Business CBDC.

Lunch & Learn by Fredericton Family Enrichment – 12-1 pm. $10. Bring lunch! Coffee/tea provided. 356 Queen St. Register: 458-8211; info@familyenrichment.ca. Assertive Communication on Wed 3 Oct. Creating Balance at Home, strategies for mothers allow more time for yourself on Fri 12 Oct. Healthy Relationships, how to make your relationships healthier on Fri 23 Nov. Asking, Giving, and Receiving Feedback, the difference between feedback and criticism on Wed 28 Nov.

Caring for Aging Relatives - information and support to help you handle the responsibilities. 10 modules taken independently or as a series. First Module: 4 Oct, 6:30-8:30 pm. $10 per module. Register by 28 Sept. Register: 458-8211; info@familyenrichment.ca

Social Institutions & Gender Index - innovative measure of discrimination against women in over 100 non-OECD countries, http://bit.ly/OgbvAF

Toolkit on emergency contraception - Fact sheet (WHO) & guidelines. By Knowledge for Health (K4H) project (USAID /Johns Hopkins U). http://bit.ly/OtD05k

Status of Women Canada Call for Proposals - Status of Women Canada is launching a Call for Proposals “Working Together: Engaging communities to end violence against women and girls”, to invite funding applications for projects that promote equality for women and girls, and reduce gender-based violence in Canada. The deadline for application to this Call for Proposals is: Themes 1 and 2:  October 12th, 2012, Themes 3 and 4: November 9th, 2012

Take Back the Night March - Woodstock's First Take Back the Night March hosted by the Woodstock Caring Communities Committee, will be held on Friday September 21, 2012, Downtown Woodstock. Meet at NBCC at 7:30 p.m. March begins at 8:00 p.m. For more information contact Valley Outreach at 328-9680 valleyoutreach@nb.aibn.com

Nepisiguit Family Services invites you to come celebrate Family Week's Official Opening -on Saturday September 29th 2012 from 11 am to 2 pm at Daly Pointe Natural Reserve, 2105 Caron Drive in Bathurst, New Brunswick. For more information: Nepisiguit Family Services at 546-3305 or famille@nb.aibn.om

Fredericton Fall craft show - Help support Transition House and have a chance to win hundreds of $$ in prizes! Sept. 28 - 2 p.m. to 8 p.m., Sept. 29 - 10 a.m. to 6 p.m., Sept. 30 - 11 a.m. to 5 p.m. Capital Exhibition Grounds 361 Smythe St. Admission is Free!



SEXUAL ASSAULT AWARENESS - THE MAKING OF THE VIDEO

In December 2011, the local sexual assault awareness committee, a sub-committee of the Miramichi Family Violence Prevention Network, discussed what could be done to raise awareness of sexual assault. In November the committee organized a march for “Take Back the Night” which left us wanting to do more to raise awareness on this very important issue.

Anne Marie Hogarth, a new committee member, took the lead on organizing the making of a video to post on YouTube. The goal was to have the video ready for April, Sexual Assault Awareness Month.

On the morning of March 11 a group at Miramichi Online where Chopper Robinson & Frank Gallant were ready & waiting for us to get started! Upon walking into the Miramichi Online office there were two women in their 60's sitting in the entrance of the building, waiting to be part of the video. It was very evident that this project was important to them.

Chopper set up the lights & camera & started taping. “We need some young people”, so out to Miramichi's Water Street we went & stopped a group of teenage girls walking by. “We are doing a video to raise awareness on sexual assault, would you girls be in the video?” “Sure” they said. “Wow, that wasn't too hard”, I thought.

I was getting very pumped by all the interest people were showing in doing this video. A local police officer & his wife stopped by to see how things were going, & they, too, decided to be part of the video. But it didn't stop there: a 91 year old woman, a 26 year old woman, a 5 year old boy, an 8 year old girl, Chopper's daughter & wife, men, women, young people, old people. People came & went all day.

Chopper was on a mission, Anne Marie was on a mission & I was amazed. I was pleasantly surprised at how many people wanted to be part of this video to raise awareness on sexual assault.

Chopper & Frank had the video ready on April 1st. I watched it & felt so proud of my community. I rounded up a group of staff at NBCC in Student Services, we all watched. Some of us cried. One woman in the group said “Everyone should see this video”. This was the response we hoped for!

View the video: http://bit.ly/Ts1Gk0

-  Patty Michaud, Domestic Violence Outreach Worker, Miramichi Outreach Services, 778-6496

 

GRADUATING FROM SCHOOL BULLY TO WORKPLACE BULLY

"Solving the problem of bullying requires a multi-faceted solution where everyone works together." The N.B. Minister of Education & Early Childhood Development spoke these words as he recently announced legislative & policy changes to deal with bullying in the school system.

I agree with his words but I wish they applied to more than school-based bullying. It is unfortunate that government action is limited to dealing with bullies in the school system…

The problem of bullying doesn't stop once school is out & kids graduate... The problem of bullying does not disappear. Bullies can be found in our society & in our workplaces. We choose to ignore the problem or fail to recognize it for what it is. We sometimes hear it described as a personality conflict or someone who simply cannot take a joke…

The World Health Organization has described job-related stress as a world-wide epidemic. In 2000, a Canadian poll of labour unions found that over 75% of respondents witnessed incidents of workplace harassment & bullying at work. That's huge. The Canadian Safety Council found that bullying is 4 times more common than sexual harassment or discrimination in the workplace. The Council reports that 75% of its victims leave their jobs as a result of the bullying.

Although workplace bullying is recognized as a problem, there is little recourse available to its victims…

Some provincial governments are choosing to do something about the serious problem of workplace harassment & bullying. Quebec was the first province to adopt legislation to protect workers from bullying. The law has been in place since 2004. In 2007, Saskatchewan decided to take a similar route, banning bullying through its Occupational, Health & Safety Act. In June 2010, Ontario adopted changes to its Occupational Health & Safety Act to strengthen protections against workplace harassment...

-  Excerpts from a column by Jody Dallaire, Times Transcript, 5 Jul 2012. http://bit.ly/NQWG7y

 

FIVE FEMALE PREMIERS IN CANADA AT SAME TIME

Canada now has five women serving as premiers - up from just one two years ago.

The 4 other female premiers in Canada include Christy Clark in B.C., Allison Redford in Alberta and Kathy Dunderdale in Newfoundland and Labrador, as well as Eva Aariak, premier of Nunavut for 4 years.

Quebec now has the highest percentage of female elected representatives of the provinces - 41 of 125 MNAs (33%). The Yukon territory has 37% women in their legislature.

- Equal Voice, multi-partisan organization dedicated to electing more women to all levels of government.

 

THE MASCULINITY POLICE PERPETUATES GENDER PAY GAP

On the first day of first grade, Kirk was excited to go to school. The day before class started, Kirk & his mother had gone to shop for a lunch box. They had fun walking up & down the aisle considering all the brightly colored boxes with fun characters on them. They finally selected a super cool lunch box that Kirk took to school the next day. When Kirk came home after school, he was in tears. He raced to the garage, threw his lunch box in the trash can, & screamed, "I hate it!" It turned out that the character on the lunch box was female. Kirk had not known. Neither had his mother.

From that first day, Kirk was tortured every day...

Calling a boy "gay," when intended to be insulting, has become a nearly universal means of communicating that he is not perceived to be sufficiently masculine. Calling a boy a "girl" is a shame-filled accusation of inferiority. In America, …boys are ridiculed when they show any trace of femininity. Some boys who are shamed by name-calling will go on to pressure themselves & others to exhibit this hypermasculine code of behavior, becoming members of the masculinity police. Brothers, dads, coaches, friends, & some women serve as the masculinity police to keep boys in line.

The political & economic impact of hypermasculinity were on full display recently, when Senate Republicans voted down the Paycheck Fairness Act, legislation intended to close the wage gap between women & men for doing the same work. The Act would make legal remedies for wage discrimination mirror those for discrimination based on race or national origin...

The masculinity police push women away from financial equality by engaging in systematic scorn for all that is perceived to be feminine & all this is supported by feminists... To maintain the perceived superiority of masculinity over femininity, the masculinity police work tirelessly to keep the substantial wage gap in place.

- Linda Rubin, HuffPost, Jul 17, 2012, written in association with OpEd Project, http://huff.to/NZztdE

 

RESTRICTING WOMEN'S REPRODUCTIVE RIGHTS DOES NOT PROMOTE LIFE

Efforts to promote a right to life before birth often simultaneously aim to restrict access to both contraception & abortion. These actions are couched in rhetoric espousing the value of life, but they often serve the opposite purpose, driving rates of maternal mortality & morbidity higher. Evidence demonstrates that the legal status of abortion does not affect the incidence of induced abortions. Instead, restrictive abortion laws contribute to higher rates of unsafe abortion with attendant risks to the life & health of the pregnant woman. Lack of access to contraception, including emergency contraception, leads to higher rates of unintended pregnancies & higher rates of induced abortion. Arguments for recognizing a right to life before birth have not addressed this crucial paradox.

- Center for Reproductive Rights, http://reproductiverights.org/sites/crr.civicactions.net/files/documents/RTL_
3%2014%2012.pdf

 

IN PARTING

The sad truth is that most evil is done by people who never make up their minds to be good or evil.

– Hannah Arendt, 1906-75, German American political theorist.



 

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**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

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