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Women Femmes NB est publié deux fois par mois par la Direction des questions féminines du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis.

 

 

(English version follows)

Women Femmes NB
le 28 septembre 2011

DANS CE NUMÉRO :

  • LA FAILLITE ET LE DIVORCE
  • AVIS
  • EXEMPLES DE RÉUSSITES - JASMINE SANAEE, DÉVELOPPEUSE DE LOGICIELS
  • TAUX DE CHÔMAGE SELON LE SEXE, N.-B., AOÛT 2011
  • VERS DE MEILLEURS SERVICES AUX VICTIMES
  • RÉDUIRE LES MÉFAITS SUR LA CONSOMMÉE POUR LE BIEN DU CONSOMMATEUR ??
  • QUELLE POLITIQUE SALARIALE POUR L'ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ?

………………………………………………………………………………

LA FAILLITE ET LE DIVORCE

Dans une affaire récente de divorce (Schreyer, Manitoba), l'ex-épouse devait recevoir des paiements compensateurs (où l'on calcule l'avoir net de chaque époux et la personne possédant le plus d'actif verse un montant compensateur à l'autre). L'ex-­époux a déclaré faillite et les paiements compensateurs que devait recevoir l'ex-­épouse ont été annulés. Il a conservé sa ferme familiale, car cet actif était à l'abri de la faillite. Dans une décision unanime en juillet 2011, la Cour suprême du Canada a dit que les paiements compensateurs sont des dettes effacées lorsqu'il y a faillite. La Cour recommande au gouvernement de colmater cette brèche, car elle crée un conflit entre le droit de la famille et sur la faillite.

La même chose pourrait se produire au Nouveau-­Brunswick si la revendication sur la propriété déposée par un époux prend la forme d'une créance financière ou si la revendication est moins prioritaire que celle d'un autre créancier. Dans une procédure de faillite, un époux peut normalement déposer une revendication sur la propriété. L'ex­-épouse Schreyer n'était pas au courant de la déclaration de faillite.

La meilleure façon d'éviter ce genre de dénouement consiste à consulter un avocat au sujet des mesures pour se protéger - percevoir le paiement compensateur au moment de la signature de l'accord ; exiger que l'élément d'actif soit liquidé afin que le paiement prévu soit versé à l'époux. Si l'élément en question est la maison familiale, aucun des époux ne devrait pas en céder le titre avant le versement du paiement. Si ce n'est pas la maison, un cautionnement devrait être exigé afin de garantir le versement des paiements futurs.

•  Tiré de La faillite et le divorce, août 2011, Service public d'éducation et d'information juridiques du N.-B., http://bit.ly/qHLB4u

 

AVIS

Ombres de violence - Un ballet original multi média par le Ballet-Théâtre Atlantique du Canada, situé à Moncton, qui s'inspire de la vie de femmes ayant perdu la vie aux mains d'un partenaire intime. Les prochaines représentations sont cédulées comme suit : le 5 octobre au théâtre Capitol à Moncton pour les étudiants seulement; le 7 octobre 2011 pour le public; le 18 janvier 2012 au Playhouse à Fredericton pour les étudiants seulement; le 19 janvier 2011 pour le public; le 14 mars 2012 au théâtre Imperial de Saint John pour les étudiants seulement et le 15 mars 2012 pour le public .

Comment attirer et embaucher des employés - atelier avec Pierre Battah, 6 oct 2011, Quality Inn-Près du Lac, Saint-André. Pour propriétaires et gestionnaires d'entreprise. Techniques de sélection et d'entrevue; vérification des faits; conditions de rémunération; orientation.  55 $ (dîner inclus) S'inscrire avant 29 sept nadine.gervais@ent-grandsault.ca 475-4331

Femmes au coeur de l'économie sociale et solidaire - 17 oct 2011, 13 à 17h, Palais des congrès de Montréal (dans le cadre du Forum international de l'économie sociale et solidaire, 17-20 oct) L'économie sociale et solidaire peut être un outil pour l'amélioration de la sécurité économique des femmes. Capsules vidéo & panel de conférencières avec témoignages de femmes du Nord et du Sud, activités participatives. 20$ femmesaucoeur@relais-femmes.qc.ca   

Communautés en santé et femmes entrepreneurs – Club de femmes de carrière du Sud-est du Nouveau-Brunswick premier salon annuel le 22 octobre 2011 au Centre Multifonctionnel de Shediac, 58 rue Festival Coût
d’entrée : 5$ dont 50% ira au Centre de ressources et de crise familiale Beauséjour. Si vous aimeriez être exposante (50$ pour les non-­‐membres), contactez Colette Chouinard c_chouinard@hotmail.com ou Rachelle Poirier legpoir@nb.sympatico.ca pour plus d’information. RSVP pour le 7 octobre à Laurence Marie : lym@nbnet.nb.ca

 

EXEMPLES DE RÉUSSITES - JASMINE SANAEE, DÉVELOPPEUSE DE LOGICIELS

En 2008, Mme Jasmine Sanaee a quitté sa ville natale de Téhéran, en Iran, pour s'inscrire à l'Université du Nouveau-Brunswick, à Fredericton, où elle a obtenu une maîtrise en science informatique.

« L'Université du Nouveau-Brunswick offre un très bon programme en informatique, qui est reconnu internationalement, a déclaré Mme Sanaee. Ce qui m'a attirée, c'est que la faculté d'informatique aide les étudiants à établir des liens avec l'industrie grâce à des stages et à se trouver un emploi après avoir obtenu leur diplôme. »

Mme Sanaee travaille dans l'industrie des TI depuis environ un an et demi et commencera bientôt un nouvel emploi comme développeuse de logiciels à Audience View, à Toronto.

- Lisez l'article complet au site web Navigation carrière N.-B. : http://alturl.com/s9fg7

 

TAUX DE CHÔMAGE SELON LE SEXE, N.-B., AOÛT 2011

15 à 24 ans : 15% des femmes & des hommes actifs sur le marché du travail sont au chômage.  31 000 jeunes hommes participent sur le marché du travail mais 6 000 sont sans emploi.  29 000 jeunes femmes sont sur le marché du travail mais 5 000 sont sans emploi.

25 ans & plus :  7% des hommes & 9% des femmes sont au chômage. 

•  Bulletin sur le marché du travail, août 2011, Statistique Canada.

 

VERS DE MEILLEURS SERVICES AUX VICTIMES

Au cours des dix dernières années, le Système canadien de justice pénale a accordé une plus grande importance aux droits des victimes et veille à ce que des services soient en place pour répondre aux effets des actes criminels et réduire la victimisation par le système de justice pénale au fil de la marche du dossier. Des services ont été établis aux niveaux des gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux. Involontairement, cela a engendré de la confusion et des lacunes dans les services, ex. : quand des victimes n'ont pas été informées des services offerts par un autre ordre de gouvernement... Il est nécessaire d'établir une approche homogène et intégrée pour s'assurer que les victimes ont pleinement accès aux services auxquels elles ont droit…

Le Nouveau-Brunswick est l'une de 3 provinces qui dépendent uniquement des suramendes compensatoires pour exécuter les services provinciaux.  Puisque la demande de services est de plus en plus grande et que davantage de services aux victimes sont imposés par la loi, il est essentiel d'examiner tous les mécanismes de perception des recettes.

Dans 2 sondages sur la satisfaction de la clientèle, les victimes d'actes criminels voulaient :

  • Un accès plus rapide aux services aux victimes, soit dans un délai de 24 à 48 heures après le crime;
  • La mise en place d'un continuum de services à partir du moment où l'incident est signalé jusqu'à ce que le dossier soit clos dans le système de justice pénale (quand prend fin la peine du contrevenant);
  • L'établissement d'un seul point d'entrée de manière à ne pas avoir à répéter les circonstances;
  • La notification systématique des résultats de la détermination de la peine & des libérations des établissements correctionnels.
  • Des services destinés à des types précis de victimisation sont nécessaires, notamment les victimes masculines de violence sexuelle; les adultes ayant survécu à des sévices sexuels; les enfants victimes d'exploitation ou de cyberprédation; ainsi que des services diversifiés sur le plan culturel pour répondre aux besoins des Autochtones et des immigrants.

•  Plan d'activités 2011-2015, Ministère de la Sécurité publique du N.-B., http://bit.ly/odn9W5

 

RÉDUIRE LES MÉFAITS SUR LA CONSOMMÉE POUR LE BIEN DU CONSOMMATEUR ??

Le succès présumé de l'approche de réduction des méfaits au niveau de la prévention du sida et du traitement de la dépendance (seringues stériles, méthadone, etc) l'a mené au rang de modèle d'intervention pour d'autres types de problématiques.  Son application au niveau de certaines autres problématiques sociales n'est pas nécessairement appropriée.  En appliquant ce concept à la prostitution, on ne semble pas tenir compte des différences majeures qui existent entre la consommation de prostitution et la consommation de drogue. La confusion est d'autant plus grande que, lorsqu'on aborde la question de la prostitution dans une optique de réduction des méfaits, ce ne sont plus les personnes qui consomment que l'on vise mais celles qui sont « consommées », c'est-à-dire les personnes à qui on offre de l'argent en échange de services sexuels.

La prostitution devrait davantage être comparée à d'autres types de violence faite aux femmes et nécessite une intervention similaire. Les principes de l'approche de réduction des méfaits ont pour but de réduire les méfaits individuels et sociaux liés à une pratique afin de favoriser le bien-être des individus et de la communauté. La consommation de drogues est une pratique ayant été liée au développement de ce type d'intervention.

On verrait mal des défenseurs de l'approche de réduction des méfaits considérer que l'accès des femmes victimes de violence conjugale à des soins et à des refuges soit suffisant et qu'il ne serait pas nécessaire de combattre la violence conjugale. De la même façon, on peut considérer que les personnes prostituées doivent avoir accès à des soins et à des lieux pouvant les aider dans ce qu'elles vivent physiquement et psychologiquement (toxicomanie, violence, MTS, etc.), mais il ne nous apparaît pas que la problématique de la prostitution doive être banalisée et acceptée pour autant. Les multiples problèmes physiques et psychologiques vécus par les personnes prostituées, comme ceux vécus par les personnes victimes de violence conjugale, devraient nous alerter et nous amener à combattre ces phénomènes basés sur des inégalités sociales.

•  Tiré de L'approche de réduction des méfaits appliquée à la prostitution : un problème conceptuel?, Rhéa Jean, Actes du colloque Perspectives étudiantes féministes, Univ Laval, 2010. http://bit.ly/ph16fU

 

QUELLE POLITIQUE SALARIALE POUR L'ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ?

Lorsque l'on compare les salaires dans l'entreprise, on le fait à un instant T, et l'on se contente de comparer des salaires de base, à catégorie professionnelle égale : ce n'est qu'une simple photographie, dont il manque tous les accessoires et les primes (parfois considérables pour les cadres)… A tels points que bon nombre d'entreprises affirment qu'à catégorie égale, il n'y aurait pas d'écart de salaires (ou si peu)… Cette photo ne sera pas suffisante... Il faut dérouler le film de la carrière : y a t-il eu d'éventuelles interruptions de carrière, des passages à temps partiel des unes et des autres ? Et là, la surprise est de taille : aujourd'hui encore, le soupçon de la maternité pèse sur les femmes, qu'elles aient ou non interrompues leurs carrières. Mais ce qui change désormais, c'est que des femmes osent « ester » en justice pour prouver à quel point elles ont été lésées au fur et à mesure de leur carrière. Grâce à la « méthode Clerc » (Méthode qui consiste à comparer les salaires d'un panel de salariés aux caractéristiques identiques tout au long de leur carrière et de repérer les écarts éventuels selon le sexe) et à l'implication de juristes, cette piste est désormais ouverte : des femmes ont gagné en justice une « réparation » sur ces retards de carrière.

Enfin – et surtout – la grande majorité des femmes n'occupe pas les mêmes emplois que les hommes. La loi dit « un salaire égal pour un travail de valeur égale ». Cela signifie que des emplois différents, à prédominance féminine et masculine, doivent être rémunérés de la même façon, du moment que l'on établit que le contenu de ces emplois est similaire (capacités, aptitudes, responsabilités, charges physique et nerveuse identiques). Comparer des emplois d'assistantes, d'infirmières, de femmes agentes d'entretien ou de cadres administratives… avec des emplois d'ouvriers, de techniciens et d'ingénieurs, c'est tout à fait possible et même recommander par la loi… Or notre expérience montre que cet exercice est loin d'être réalisé en France et que la plupart des emplois à prédominance féminine sont sous-valorisés. Une telle approche change tout, car cela remet en cause les classifications traditionnelles des emplois. Des recours judiciaires ont permis à des femmes d'être mieux reconnues sur le plan salarial en osant se comparer à des emplois généralement occupés par des hommes et traditionnellement mieux payés. Cela ouvre ici aussi de nouvelles perspectives de lutte contre ces inégalités et l'on pourrait s'inspirer de la loi québécoise en la matière ( www.ces.gouv.qc.ca ).

C'est donc un film en 3 dimensions, qui prend en compte le temps et l'espace, qu'il faut réaliser pour une politique salariale égalitaire…

•  Tiré d'une intervention de Rachel Silvera, chercheuse au MAGE (Marché du travail et genre, groupe de recherche de l'Europe), été 2011. http://bit.ly/oBeKlv/

 

EN FIN DE COMPTE

J'aime mieux mourir incompris que de passer ma vie à m'expliquer.

  – Willie Lamothe.

 


 

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Women Femmes NB is sent out twice a month by the provincial government Women's Issues Branch. It provides news related to equality issues, including events, studies, initiatives and information from women's groups, governments, universities, etc.

Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

Women Femmes NB
September 28, 2011

IN THIS ISSUE:

  • BANKRUPTCY AND DIVORCE
  • NOTICES
  • SUCCESS STORY - JASMINE SANAEE, SOFTWARE DEVELOPER
  • UNEMPLOYMENT RATES BY SEX, N.B., AUGUST 2011
  • PLANS FOR IMPROVING VICTIM SERVICES IN NEW BRUNSWICK
  • HOW COULD THE MEDICINE WHEEL REPRESENT THE KNOWLEDGE OF OUR ELDERS IF…
  • IS IT LEGAL TO DISINHERIT SOMEONE BECAUSE OF SEXUAL ORIENTATION?
  • WHEN PARTNER ABUSE ISN'T A BRUISE BUT A PREGNANT BELLY
  • WE CAN’T KEEP BUYING THE BILL OF GOODS THAT ALL TAXES ARE BAD

………………………………………………………………………………

BANKRUPTCY AND DIVORCE

In a recent divorce case (Schreyer, Manitoba), the ex-wife was to receive equalization payments (where each spouse's net worth is calculated and the one with more assets pays the other).  The ex-husband declared bankruptcy so her equalization payments were cancelled. He was allowed to keep the family farm because this asset was safe from bankruptcy. In July 2011, the Supreme Court of Canada unanimously said in a bankruptcy, equalization payments are considered debts and are therefore cleared. The Court suggested Parliament close this loophole since it places family and bankruptcy laws in conflict.

The same thing could happen in New Brunswick if a spouse's claim to property is made as a claim for money or is of a lower priority than another creditor. A spouse could make a claim for property in the bankruptcy proceedings. This did not happen in the Schreyer case because the ex-wife was unaware of the bankruptcy.

The best way to avoid this result is for those involved in the division of marital property to consult a lawyer about the options - for example, receiving the equalization payment when the agreement is signed or requiring that the asset be sold to produce the cash due to the spouse. If the asset is the family home, neither spouse should sign the deed over until payment is made. If the asset is not the home, a security should be registered to protect future payment.

•  Excerpts, Bankruptcy & Divorce, Aug 2011, Public Legal Education & Information Service NB, http://bit.ly/oNnhHG

 

NOTICES

Ghosts of Violence - Groundbreaking multi-media ballet by Atlantic Ballet Theatre of Canada based in Moncton brings to life stories inspired by women who have died at the hands of a partner. Upcoming performances: Moncton's Capitol Theatre – 5 Oct 2011 students only, 7 Oct 2011 public performance;  Fredericton Playhouse – 18 Jan 2012 students only, 19 Jan 2012 public performance; Saint John's Imperial Theatre – 14 March 2012 students only, 15 March 2012 public performance.

Canadian Coalition of Women in Engineering, Science Trades & Technology 2012 Conference will be held in Halifax, 3-5 May 2012. http://bit.ly/qvYHsD .

Domestic Violence and its Impact on Children and Engaging Families in Domestic Violence Situations - 2-day workshop with Dr. Lorraine Fox ( www.drlorrainefox.com ), 3-4 Oct 2011, Saint John Q-Plex. Saint John Domestic Violence Community Action Group & Quispamis Intimate Partner Violence Action Group. $70 incl. lunch.

Woodstock Caring Communities Committee announces Dr. Lorraine Fox will present a workshop, Working with Multi-Problem Families, Thurs 6 Oct 2011, Woodstock Civic Centre.  $50.  Brenda at 328-9680 ; valleyoutreach@nb.aibn.com

Free public session with Dr. Lorraine Fox, Helping or Hurting? The Dilemma of Providing Discipline. Wed 5 Oct 2011, 7-9 pm , Woodstock High School Theatre. Woodstock Caring Communities Committee.

Fredericton Fall Craft Show - To raise money for Transition House.  1-2 Oct 2011, Capital Exhibition Grounds. 100s of vendors from Maritimes and Québec. Free admission.  Win prizes.

Social Media Simplified & Organized – 3-hr workshop with Elaine Shannon. Shadow Lawn, Rothesay, 8 Nov 2011, 9-noon. $50. Register: danielle.sullivan@cbdc.ca ; 466.5055; Women in Business NB.

Fredericton Sexual Assault Crisis Centre's fall 2011 training for its 24-hr crisis line – Deadline: 23 Sept. 454-0460; fsaccadmin@nb.aibn.com ! Great place to volunteer & feel like you're making a difference!

Sidetracked by Schizophrenia – book by Charlotte LeBlanc to be launched 16 Oct 2011, Dieppe. Her family's story as they struggle with their son's schizophrenia & bipolar disorder.  He now lives a normal life. http://bit.ly/pM2oNb ; charlotteleb@rogers.com

Inquiry As Intervention: Crafting Questions with Purpose & Impact - 1-day workshop by Public Conversations Project, 1 Dec 2011, Watertown, Mass. Learn what a question can do to clarify, help complex thinking, bring fresh ideas. $125. http://conta.cc/qPQSfG

Income Inequality: Bad For Everyone – 8-min video of Richard Wilkinson, co author of The Spirit Level: Why Greater Equality Makes Societies Stronger, 2010. http://bit.ly/o7UGCX

Effective Networking Training - Diane Darling, Shadow Lawn Inn, Rothesay. 19 Oct 2011, 9-1:30pm. $50 incl networking lunch Register: danielle.sullivan@cbdc.ca ; 466.5055 ; Women in Business NB.

 

SUCCESS STORY - JASMINE SANAEE, SOFTWARE DEVELOPER

Jasmine Sanaee moved from her hometown of Tehran, Iran to Fredericton to attend UNB in 2008 where she completed her MSC in computer science.

“UNB has a really good computer science program that's recognized internationally,” says Sanaee. “What appealed to me was that UNB's computer science faculty helps connect students to the industry through co-op work placements and with helping students with job search after graduation.” Sanaee has worked in the IT industry for about a year and a half, and will be starting a new position as a software developer with Audience View in Toronto.

- Read full story on NB Career Surf: http://bit.ly/oGcj3q

 

UNEMPLOYMENT RATES BY SEX, N.B., AUGUST 2011

  Ages 15 to 24:  15% of both males and of females in the labour force are unemployed. 31,000 young males were employed but 6,000 were unemployed. 29,000 young females were employed but 5,000 were unemployed.

  Ages 25 & over:  7% of males & 9% of females are unemployed. 

- Labour Market Bulletin, Aug 2011, Statistics Canada.

 

PLANS FOR IMPROVING VICTIM SERVICES IN NEW BRUNSWICK

Over the last 10 years, the Canadian criminal justice system has placed increased emphasis on victims' rights and ensuring services are in place to respond to the effects of the crime and minimizing further victimization by the justice system as the case proceeds... Various components of the criminal justice system have established victims' services at the municipal, provincial and federal government levels. Inadvertently, this has caused confusion and gaps in service where victims have not been informed of services available from another government. Compounding this are privacy legislation impediments at the federal and provincial levels. There is a need to establish an integrated seamless approach to ensure victims have full access to services for which they are entitled…

New Brunswick is 1 of 3 provinces that relies solely on victim surcharge to operate provincial services.

The revenue can fluctuate from year to year…

In 2 client satisfaction surveys, victims of crime indicated they want:

Access to victim services in a more timely manner (within 24-48 hours of the crime);

Establishment of a continuum of services from the time the incident is reported to police until the matter is finished in the criminal justice system (upon completion of an offender's sentence);

One single entry point so that circumstances do not have to be repeated;

Consistent notification of sentencing outcomes & releases of offenders from correctional facilities.

There is also a need for services for specific types of victimization including male victims of sexual abuse, adult survivors of sexual abuse, child exploitation/luring over the internet and culturally diverse services to respond to aboriginal and immigrant populations.

•  Excerpts, Business Plan 2011-15, N.B. Department of Public Safety, http://bit.ly/oqft7z

 

HOW COULD THE MEDICINE WHEEL REPRESENT THE KNOWLEDGE OF OUR ELDERS IF…

It has been repeatedly brought to my attention how completely our people have been fooled into believing that the medicine wheel is somehow part of our traditions, especially our spirituality. While I had long had concerns about its origins, what woke me to the hoax was an event that occurred several years ago at a national conference of Aboriginal women scholars. I raised the concern and prefaced my remarks with an apology to those whose tradition it might have been. Immediately a chorus went up with virtually everyone in the room saying loudly that it was not their tradition! … Subsequent to that meeting, we in the Native Studies Program at St. Thomas University began researching the history of the medicine wheel, and what we have found is appalling! It is not anywhere in the oral traditions of Maliseet, Mi'kmaq or Passamaquoddy people collected as recently as the 70s and 80s. So how in the world could it represent the knowledge of our elders, if none of them ever heard of it until recently?

The following is an excerpt from a paper I have written… "The Assault on Aboriginal Oral Traditions: Past & Present" (Fernwood Publishing, 2008)… "It is into this void [where so many people no longer speak their languages] that invented traditions have come with a vengeance. One such "tradition", the medicine wheel, is of particular concern for it is now widely promoted as the basis of Maliseet or Mi'kmaq traditions. In fact, it was invented as recently as 1972…  The irony is that this now very non-Native invention is seen as the essence of Native traditions, not only by the dominant society but also by First Nations people… The concept has been foisted upon a whole generation of Maliseet and Mi'kmaq high school students who now firmly believe that this invention is an old Mi'kmaq and Maliseet tradition.

Native Studies teachers in New Brunswick high schools are now provided with supplementary materials that are focused on the medicine wheel. That this philosophy has… almost totally displaced the oral traditions of our people in schools makes it impossible to conclude that it does not serve the ends of the ongoing colonial assault on the traditions of our people.."

•  Excerpts, To Mi'kmaq, Maliseet, and Passamaquoddy Peoples of the Maritimes, Andrea Bear Nicholas, Chair in Native Studies, St. Thomas Univ, Apr 2007.  http://bit.ly/peDa9m

 

IS IT LEGAL TO DISINHERIT SOMEONE BECAUSE OF SEXUAL ORIENTATION?     

Will a Canadian court vary a will when a parent disinherits a gay/lesbian child because of sexual orientation?  The law may be different depending on the province. In Canada, the law balances the idea of testamentary independence against public policy concerns. It intervenes when it finds provisions in the will offensive to public policy or equity.  In 2 cases in B.C., a parent disinherited or reduced the inheritance of a child because of the child's homosexuality. The court ruled homosexuality is not a factor that would justify a judicious parent disinheriting a child. Cases often turn on the specific facts...  you are best advised to seek legal counsel.

•  Charles B. Wagner, partner at Wagner Sidlofsky, Toronto, 24 Aug 2011.  http://bit.ly/orcUPv

 

WHEN PARTNER ABUSE ISN'T A BRUISE BUT A PREGNANT BELLY

"The first time I got pregnant against my will, I had the baby" The second pregnancy occurred when she'd run out of money for emergency contraception, having purchased it more than 10 times from her college nurse. "He thought another baby would keep me in his life." He was wrong…

"Sexual coercion is the most secretive part (of partner violence)," says Patti Giggans of Peace Over Violence.  It's a common facet of dating & domestic abuse. A growing number of studies & of women testify to boyfriends demanding unprotected sex, hiding/ destroying birth control and preventing abortion.

Public-health advocates are casting teen pregnancy in a new light: as a canary in the coal mine of partner violence. "We have to treat pregnancy itself as a warning sign," says Jill A. Murray, author and expert on teen dating violence who also counsels teen mothers. In one group, "every one of them was in an abusive relationship, of which the pregnancy was a product."  In the first study to document the role of abusive partners in teen pregnancy, Elizabeth Miller, Univ of California Davis School of Medicine, found that, among 61 girls in Boston's poor neighborhoods, 53 were in abusive & sexually active relationships & 26% of them said their partner was trying to get her pregnant by manipulating condom use, sabotaging birth control, or sweet-talking them about "making beautiful babies". Several reported hiding their birth control.

"I always tell counselors that I'm training, 'When you see a pregnant teen, always assess for abuse, because 99% of the time, that will be the case.'" "The picture out there is 'just get women birth control'. But they may not have control over whether they use it," adds Esta Soler of Family Violence Prevention Fund, which has launched a campaign about reproductive abuse in relationships. "

Dr. Anne Teitelman of U. of Pennsylvania found 6 studies that identified an association between partner violence & increased risk for HIV among teen girls… Experts recognize pregnancies, STDs or repeat requests for testing as warning signs."Providers need to ask, 'Is this a pregnancy that you wanted? Did your partner ever mess with your birth control?'”  In a 2007 study, boys said they insisted on condomless sex as a way to establish power. For some, the goal is fatherhood, to mark a woman as "mine".

Researchers are studying how parents can best educate kids, not just about the birds and the bees, but about standing up to sexual coercion. In one study, Teitelman found teen girls whose mothers had talked to them about resisting sexual pressure were twice as likely to delay sex or use condoms; when fathers did the same, they were 5 times more likely to have safe sex.

•  Excerpts, RH Reality Check (U.S.), 29 June 2009. http://bit.ly/ouKPMO

 

WE CAN'T KEEP BUYING THE BILL OF GOODS THAT ALL TAXES ARE BAD

In my home province of B.C., our government for years has bragged that we have the lowest taxes across Canada.  What they don't brag about is that B.C. has had the highest child poverty rates since our taxes were lowered. Fair taxation, to correct the outrageous concentration of wealth, might not seem like a human right, but soon we are going to see that without some changes, we're all going to pay a much higher price than a few tax dollars.  - http://bit.ly/qui53F

 

IN PARTING

For a long time, I did the Botox thing. I got a boob job. I coloured my hair. I thought that's what I needed to do in order to work. And at a certain point, I noticed in myself that it wasn't very loving, and it wasn't self-esteeming. I felt like a lie. People would say something to me, and I just felt like a lie; it wasn't really who I was. I no longer do that stuff, and I like myself much better now. I don't know how that will fit into what you call the movie business, but my goal is to be a character actress. Yes, that's what I want to be when I grow up.

•  Kelly McGillis, actress, speaking in 2011 about when she was in movies like Top Gun & The Witness.

 

 

 


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