- est dépressive;
- s’isole progressivement;
- donne ses biens les plus chers;
- éprouve des difficultés à l’école ou au travail;
- affirme vouloir mourir;
- adopte un comportement agressif;
- prend des risques inutiles;
- menace de se suicider;
- est tout à coup heureuse sans raison à la suite d’une
longue dépression;
- consomme de l’alcool ou des drogues de façon abusive.
La présence de plus d’un de ces signes avant-coureurs pourrait
signifier que cette personne a besoin d’aide. Notez depuis
combien de temps ces signes se manifestent; comment la
personne réagit relativement aux problèmes qu’elle doit
envisager dans sa vie et combien de signes se manifestent
simultanément.
- écoutez attentivement la personne;
- demandez-lui si elle a déjà été malheureuse pendant de
longues périodes et rassurez-la en lui disant que les
choses vont changer;
- soyez tout particulièrement inquiet si la personne
consomme de l’alcool
ou
des drogues de façon abusive
car son jugement pourrait être compromis;
- demandez-lui si elle songe au suicide;
- donnez-lui le numéro de téléphone de la ligne d’aide
CHIMO et assurez-vous qu’elle place un appel;
- restez avec la personne. Organisez une activité ensemble;
- avisez un adulte responsable ou quelqu’un en qui vous
avez confiance dès que possible si la personne est
suicidaire et qu’elle refuse de l’aide;
- faites es projets concrets avec la personne pour le
lendemain de façon à ce qu’elle
ait une raison de vivre.
- « Je suis là. »
- « Je veux savoir ce qui te préoccupe. »
- « Tu es important pour moi. »
- « On peut discuter et essayer d’arranger les choses. »
- « C’est difficile en ce moment, mais ça va aller mieux.
Tiens bon. Je vais t’aider. »
- « Ça me ferait beaucoup de peine si tu te faisais mal. Je ne
veux pas que tu meures. »
- « Si je ne peux pas t’aider, je peux trouver quelqu’un qui
pourra. »
- « Il n’y a personne ou rien d’assez important pour que tu te
suicides. »
- d’ignorer la personne;
- de l’abaisser;
- de changer de sujet;
- d’essayer de régler la situation par vous-même si la
personne
ne réagit pas à vos efforts en vue de l’aider;
- de suggérer des médicaments ou de l’alcool comme
solution.
L’alcool et/ou les médicaments contribuent fréquemment au
suicide. Soyez très attentif si la personne consomme des
médicaments ou de l’alcool pour régler ses problèmes.
- le centre de santé mentale communautaire de votre
région;
- le service d’urgence de l’hôpital le plus près;
- la ligne d’aide Chimo (24 heures) 1 800 667-5005;
- la ligne Jeunesse j’écoute 1 800 668-6868;
- 9-1-1 en cas d’urgence;
- la GRC 1 800 442-9722;
- l’Association canadienne pour la santé mentale;
- les Services de santé mentale ambulatoires;
- les médecins de famille;
- les membres du clergé de la localité.
Si vous êtes inquiet qu’une personne ait des pensées
suicidaires, écoutez-la attentivement, restez avec elle et obtenez de l’aide d’un professionnel dès que possible.
Vous ne pouvez être responsable de la vie d’une autre personne - cette décision lui revient.
Toutefois, vous pouvez
aider la personne à trouver d’autres solutions pour régler
ses
problèmes ou atténuer sa douleur.
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