Minéraux - Mise en valeur des mines
Bail minier
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Un titulaire de claims peut demander et obtenir un
bail minier (Formule 14)
à des fins de production si l’existence, l’étendue et la
valeur du corps minéralisé ont été établies et qu’il a pris
la décision de commencer la production. On entend par
production l’exploitation minière en vue de la vente, de
l’échange ou du stockage. L’échantillonnage massif à des
fins de dosage ou d’essais métallurgiques est permis sur les
claims. Appuyez
ici
pour connaître les droits applicables. |
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La Loi sur les mines fait état des exigences détaillées pour l’obtention et
le maintien d’un bail. Toutefois, en guise de référence rapide, consulter le
document du
sommaire des exigences relatives aux claims et aux baux miniers.
Conditions standards d’obtention, de détention et de renouvellement d’un
bail minier
- Au moment de l’attribution d’un bail minier
- Il faut définir les dimensions et la teneur du gisement.
- Décision de commencer la production.
- Étude de faisabilité, y compris plan minier et programme de
protection environnementale et de remise en état.
- Renseignements au sujet de la société.
- Droit d’enregistrement.
- Preuve de propriété des droits de surface, consentement du
propriétaire ou versement d’un dépôt de garantie en cas de
dommages.
- Cautionnement relatif à la remise en état.
- Arpentage des lignes de démarcation de la concession à bail.
- Superficie que la concession à bail doit avoir aux fins des
activités d’extraction selon les renseignements fournis au
ministre.
- Avant l’ouverture d’une mine à des fins de production
- Envoyer un avis au ministre (90 jours avant la production).
- Mettre à jour l’étude de faisabilité.
- Commencement de la production
- Aviser le ministre si la production ne commence pas.
- Renouvellement d’un bail
- Aviser le ministre si la production cesse ou si on réduit
celle‑ci.
- Épuisement du corps minéralisé
Processus d’approbation des activités minières
Le processus d’approbation des activités minières assure le respect des
exigences des lois relatives à l’environnement, à l’extraction et à
l’utilisation des terres. Le ministère des Ressources naturelles coordonne le
processus par l’entremise du
Comité permanent des mines et de l’environnement (CPME). Ce comité est formé
de représentants d’organismes gouvernementaux (ministère des Ressources
naturelles, ministère de l’Environnement et Environnement Canada) chargés de
l’administration des lois visant les activités minières. Le Comité représente un
point d’accès « unique » pour les sociétés souhaitant obtenir des approbations.
Même si le Comité permanent coordonne le processus, la responsabilité d’accorder
les approbations requises incombe aux organismes membres.
Le processus d’approbation des activités minières vise les autorisations des
baux miniers ainsi que les demandes relatives à l’exploration de pointe (p. ex.
échantillonnage massif, exploitation souterraine). Les accords relatifs à la
potasse et au charbon exigent d’autres formalités et une négociation avec le
ministre des Ressources naturelles.
Le CPME constitue aussi la principale instance se chargeant des autres
questions de réglementation touchant l’extraction minière et l’environnement qui
surgissent, comme les permis de construction, les permis d’exploitation et la
protection de l’environnement. Les renseignements ci‑après fourniront une
orientation qui aidera à comprendre les exigences en matière d’approbation des
activités minières et de traitement :
Exigences visant la remise en état et la protection de l’environnement
Le Guide d’élaboration d’un plan d’exploitation et de remise en état d’une
mine au Nouveau Brunswick détaille les exigences en matière de remise en état.
Le Guide traite
- de l’évaluation des conditions préexistantes d’un lieu;
- de l’évaluation des risques pour l’environnement;
- de la planification d’activités minières écologiques;
- de la planification d’une remise en état progressive au cours des
activités d’exploitation; de la planification et de la surveillance de
la remise en état après la fermeture; et
- de la réalisation d’une estimation des coûts des activités de remise
en état.
Les travaux de remise en état subséquents à l’extraction minière visent à
remettre le terrain dans un état permettant une utilisation d’une valeur au
moins égale à sa valeur antérieure ainsi qu’à assurer la stabilité écologique et
environnementale à long terme des terres et du bassin versant concerné. Il faut
notamment laisser les lieux dans un état sûr pour le public et physiquement
stable à long terme. Il est toujours préférable de minimiser la superficie
occupée par les exploitations minières, de prévoir une remise en état
progressive et de pouvoir quitter les lieux sans que d’autres interventions ne
s’avèrent nécessaires.
Cautionnement
Il faut soumettre une garantie financière aux fins de la remise en état dans
le cadre du processus d’approbation des activités minières; le cautionnement
exigé sera basé sur le coût estimatif des travaux de remise en état d’après le
plan approuvé. Il faudra verser un cautionnement d’un montant et sous une
forme acceptables au ministère des Ressources naturelles. Le cautionnement sera
remboursé à la société une fois que les travaux de remise en état auront été
exécutés conformément au plan et que les lieux auront été remis dans un état
acceptable.
Le tableau ci‑dessous précise les dépôts de garantie exigés dans le cas des
claims et des baux miniers.
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Type de droit |
Description |
Droit/charge ($) |
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Claim |
Terres privées :
- Par propriétaire de terres privées
- Tous les membres d’une association
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- 1 000,00 + 100,00 par claim
- 20 000,00
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Bail minier |
Terres de la Couronne |
1 500,00/ha |
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Terres privées |
3 000,00/ha |
Le cautionnement minimum réel doit correspondre au coût total de la
remise en état des lieux.
Il faut verser le cautionnement sous l'une de ces formes :
- en espèces;
- sous forme d'un bon négociable établi à l'ordre du gouvernement
provincial;
- sous forme d'une lettre de crédit irrévocable d'une banque ou d'un autre
établissement de crédit que le ministre juge acceptable et que seul celui-ci
peut négocier (valide pendant une période d'au moins une année);
- sous forme d'une garantie d'une compagnie d'assurances reconnue et
autorisée à faire affaire au Nouveau-Brunswick (valide pendant une période
d'au moins une année). La garantie doit être fournie sous la forme prescrite
par le règlement.
Pour plus d'information, contactez S.V.P le
Secrétaire du Comité permanent des mines et de l’environnement (CPME).
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