| La politique de gestion du patrimoine de la province a pour but de sauvegarder les ressources patrimoniales des divers peuples du Nouveau-Brunswick afin de préserver une preuve tangible de notre passé pour les prochaines générations, en collaboration avec ceux qui développent notre province. |
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Les plus anciennes traces archéologiques au Nouveau-Brunswick remontent à plus de 10,000 ans. L'étude des lieux archéologiques est le principal moyen de retracer l'histoire de 500 générations. Ces lieux sont pour nous des ressources patrimoniales qui, tout comme les réserves de gaz et de pétrole, ne sont pas renouvelables. Le coût de la sauvegarde des ressources patrimoniales |
| peut être évalué de manière assez précise, mais les avantages, des valeurs scientifiques et sociales liées à de tels concepts comme la tradition orale, l'identité nationale et culturelle, le patrimoine et la souveraineté, sont presque impossibles à évaluer. |
| Le ministère de l'Environnement et des Gouvernements locaux a inclus la question de la sauvegarde de notre patrimoine humain dans le processus d'étude d'impact sur l'environnement du Nouveau-Brunswick (EIE). Les Services d'archéologie sont représentés au Comité de révision technique des EIE. L'EIE n'a pas pour but d'interdire ou d'entraver l'utilisation et l'aménagement des terres mais |
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plutôt de permettre au gouvernement provincial, à l'industrie privée et aux propriétaires fonciers de prendre des décisions qui assureront une utilisation optimale des terres.
Inventaire des Ressources Archéologiques des Maritimes (IRAM)
Guide pour l’IRAM
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Pour toute question concernant les études d'impact sur les ressources patrimoniales, s'il vous plait cliquer ici.
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