Population active
Niveau record de l’emploi
- L’emploi au Nouveau-Brunswick a atteint le chiffre record de 334 400 en 2000, soit une croissance de 6 000, ou 1,8 %. À l’échelle nationale, le nombre de personnes employées a augmenté de 2,6 %.
- La majorité des gains enregistrés ont été des emplois à temps plein, qui représentent 85 % de tous les emplois au Nouveau-Brunswick.
- Bien que l’emploi ait progressé pour les hommes et pour les femmes, les deux tiers de la croissance sont attribuables à des gains dans le nombre de femmes employées. Les hommes représentent tout juste plus de 53 % du total des personnes employées.
- Le nombre de jeunes (de 15 à 24 ans) ayant un emploi a diminué comparativement à l’année dernière (une baisse de 800), tandis que l’emploi pour les personnes de 25 ans ou plus a augmenté de presque 7 000.
- Le taux d’activité au Nouveau-Brunswick a progressé pour la quatrième année de suite pour atteindre 61,6 % en 2000, ce qui rétrécit l’écart avec la moyenne nationale et constitue le meilleur résultat obtenu depuis 1976.
- L’emploi devrait augmenter de plus de 1 % en 2001.
Renforcement du secteur de la production de biens
- La majorité des gains au Nouveau-Brunswick en 2000 ont été enregistrés dans le secteur de la production de biens (une hausse de 4 000), qui remplace sur ce chapitre le secteur des services pour la première fois depuis 1997.
- Les cinq industries productrices de biens ont enregistré des gains de l’emploi en 2000. Le secteur de la fabrication a connu la hausse la plus forte (+1 800) suivi par les ressources naturelles (+1 100). L’emploi dans les services publics a augmenté de 600, tandis que l’agriculture et la construction ont enregistré des gains de 300 chacune.
- Parmi les 11 groupes du secteur des services, la gestion, les services administratifs et autres services de soutien (+1 800), ainsi que les soins de santé et l’assistance sociale (+1 700) ont enregistré les gains les plus importants. Trois secteurs ont subi des pertes d’emplois : les autres services (-2 800), le secteur de l’information, de la culture et des loisirs (-1 200), et le secteur des finances, des assurances, de l’immobilier et de la location (-900). L’emploi dans l’administration publique est demeuré inchangé, tandis que les autres secteurs ont enregistré des gains de moins de 1 000 chacun.
- En 2000, le secteur des services a employé 250 100 personnes et les industries productrices de biens, 84 300 personnes.
Baisse constante du taux de chômage
- En 2000, la croissance de l’emploi a dépassé celle de la population active, faisant diminuer le taux de chômage du Nouveau-Brunswick à 10,0 %. Le taux de chômage du Canada a baissé à 6,8 %. Les deux taux de chômage ont été les plus bas depuis 1976.
- Pour la deuxième année de suite, le nombre de chômeurs dans la province s’est maintenu à 37 300, le plus bas niveau depuis 1981. À l’échelle nationale, le chômage a baissé de 8,4 % en 2000.
- Le taux de chômage chez les hommes, qui représentent presque 60 % des chômeurs au Nouveau-Brunswick, a augmenté à 11,1 %; il était de 10,9 % l’année précédente. Le niveau de chômage chez les femmes a connu une troisième baisse de suite et leur taux de chômage est tombé sous les 9 %.
- Les taux de chômage ont diminué parmi les personnes âgées de 20 à 44 ans, mais ils ont augmenté dans les autres groupes d’âge.
- On prévoit que le taux de chômage du Nouveau-Brunswick en 2001 tombera sous les 10 %.
Croissance de l’emploi dans la plupart des régions
- En 2000, quatre régions ont connu des hausses de l’emploi variant entre 700 à Edmundston-Woodstock et 3 100 à Moncton-Richibucto. La région de Fredericton-Oromocto a été la seule à enregistrer une baisse, diminuant de 1 400.
- Les taux de chômage ont diminué dans les régions de Campbellton-Miramichi et de Moncton-Richibucto, tandis que ceux de Saint-Jean-St. Stephen et de Fredericton-Oromocto ont augmenté. Le taux de chômage est resté le même à Edmundston-Woodstock.
- Bien que le nombre de personnes en âge de travailler se soit accru dans les cinq régions, le nombre de personnes de la population active n’a pas augmenté. Des taux d’activité plus élevés ont été enregistrés dans quatre des cinq régions. Le taux d’activité de la région de Fredericton-Oromocto a perdu 1,4 point de pourcentage, se retrouvant à 63,6 %. Campbellton-Miramichi, qui a enregistré le taux d’activité le plus faible de toutes les régions, a affiché la hausse la plus importante (gagnant 1,2 point de pourcentage pour atteindre 55,2 %).