Conclusion

Tandis que la croissance soutenue de l'économie américaine s'est maintenue, le Canada a affiché des signes de ralentissements au cours du deuxième semestre de 1998. Au Nouveau-Brunswick, de grands projets de construction ont donné lieu à une amélioration, le PIB réel ayant progressé de 2,1 %, selon les estimations, comparativement à 1,1 % en 1997. Le taux de croissance de l'emploi a enregistré sa plus forte hausse depuis 1988, ce qui a fait baisser le taux de chômage. Le revenu personnel a sensiblement augmenté par rapport à l'année précédente, tandis que le taux d'inflation des prix à la consommation s'est situé sous la moyenne canadienne. La croissance a dépassé les taux nationaux pour le commerce de détail, la vente des véhicules à moteur, les recettes monétaires agricoles et la production du bois de sciage.

On s'attend en 1999 à une modeste croissance des économies américaine et canadienne. Les difficultés que continuera à connaître le système financier mondial pourraient affaiblir l'économie américaine et, par ce fait, avoir un effet de ralentissement sur la croissance au Canada. En 1999, on s'attend à une croissance de 2,3 % de l'économie du Nouveau-Brunswick, du même ordre que celles prévues pour les États-Unis et le Canada. Toutes les branches d'activité, à l'exception du secteur minier, afficheront des résultats positifs. Les grands projets de construction auront des retombées importantes. La croissance de l'emploi devrait dépasser la croissance de la population active, se traduisant par une baisse modeste du taux de chômage. L'indice des prix à la consommation devrait augmenter, mais il suivra la moyenne nationale.



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