Groupe de travail sur l'autosuffisance

Le Groupe de travail fait connaître la réaction des groupes de discussion (07/03/29)

NB 380

le 29 mars 2007

FREDERICTON (CNB) - Selon les résultats de plusieurs groupes de discussion, huit participants sur dix estiment que les gens au Nouveau-Brunswick doivent être prêts à prendre des risques et à s'engager à changer pour atteindre l'autosuffisance.

Le Groupe de travail sur l'autosuffisance a formé quatre groupes de discussion afin de mesurer l'opinion publique concernant les thèmes associés aux sept réalités sur lesquelles reposent les travaux du Groupe de travail. Les groupes de discussion ont été tenus en février et en mars à Edmundston, Bathurst, Saint John, et Moncton.

Les groupes ont été invités à se pencher sur les thèmes suivants : croissance de la population totale et active; risque et engagement à l'égard du changement; croissance économique grâce à l'expansion de la base d'entreprises; investissements dans l'infrastructure stratégique.

Une grande partie des délibérations des groupes ne portait pas sur la question de savoir si des risques sont nécessaires pour atteindre l'autosuffisance, mais bien sur la nature de ces risques , a déclaré Michelle Robichaud, de Judith Arbow Consulting, cabinet-conseil chargé de coordonner et d'animer les groupes de discussion. Tous les groupes sont d'accord pour dire qu'un changement est nécessaire et que tout changement important nécessitera des risques. La discussion était souvent axée sur les risques du gouvernement, mais plusieurs groupes ont reconnu que pour assurer la croissance de la province, les résidents, la classe politique, les collectivités et les employeurs devront tous prendre des risques et travailler de concert.

L'engagement à l'égard du changement est particulièrement marqué à Bathurst et à Moncton, où 94,4 p. 100 des répondants estiment qu'un tel engagement est important.

Les quatre groupes conviennent que l'environnement est une question importante que le gouvernement doit prendre en compte pendant qu'il conçoit son programme d'autosuffisance. Tous les groupes, par exemple, ont fermement déclaré que la croissance économique ne doit pas se faire aux dépens de l'environnement.

Les groupes ont également fait un lien entre l'environnement et les investissements dans l'infrastructure stratégique. Ils souhaiteraient, en général, réduire l'impact environnemental de l'expansion ou de l'amélioration de l'aménagement des routes, et certains ont proposé de faire un usage accru du chemin de fer pour le transport commercial et public. Les groupes appuient en outre l'expansion des communications sans fil comme moyen d'établir des liens entre les collectivités et de réduire les déplacements quotidiens.

En ce qui a trait à la croissance économique et à l'expansion de la base d'entreprises, les groupes de discussion ont signalé le besoin de faire des investissements stratégiques et ont suggéré de recourir à des partenariats des secteurs public et privé afin de réduire les risques.

En général, 60 p. 100 des répondants estiment que la croissance économique est une question très importante, mais de légères différences régionales ont été constatées. À Saint John, la moitié des gens croient que la question est importante, et l'autre moitié pensent le contraire. À Moncton et à Edmundston, plus de 75 % des gens attachent de l'importance à la croissance économique.

En dernier lieu, 70 p. 100 des répondants sont d'avis que la croissance démographique est un facteur important, particulièrement dans le nord du Nouveau-Brunswick, où 87,5 p. 100 des participants à Edmundston et à Bathurst ont jugé la question très importante.

Les groupes de discussion ont été organisés et animés par un cabinet-conseil de Saint John, Judith Arbow Consulting. Les questions ont été fondées sur des points de discussion tirés des deux premiers rapports sur la réalité, soit le volume 1, À la croisée des chemins, et le volume 2, La route des exportations.

Les groupes étaient formés de 8 à 12 personnes qui ont été choisies au hasard selon des critères très généraux afin de créer un certain équilibre. Judith Arbow Consulting a recherché la diversité en considérant des facteurs tels le sexe, l'âge, la race, la langue et la profession. Aucun employé des gouvernements fédéral et provincial n'a participé, ni aucun représentant des médias.

Le rapport consolidé est disponible en ligne sur le site Web du Groupe de travail sur l'autosuffisance à l'adresse : http://www.gnb.ca/2026/ .

2007-03-29

PERSONNE-RESSOURCE : Brendan Langille, Communications Nouveau-Brunswick, 506-444-5070.

2007-03-29