
NB 172
le 8 février 2010
NOTE DE LA RÉDACTION : Le texte suivant est le dernier d'une série de huit articles de fond préparés à l'occasion de la Semaine du patrimoine, qui se déroule du 8 au 15 février. Intitulée Pleins feux sur le patrimoine, la série se veut une réflexion sur les gens, les lieux et les collections issus du passé du Nouveau-Brunswick. Cet article a été préparé par Parcs Canada. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la Semaine du patrimoine, visitez le site Web de la Semaine du patrimoine 2010.
La technologie des communications réduit les distances entre les parcs nationaux
Au sein du vaste réseau de parcs du Canada, de nouvelles technologies ont fait progresser la collaboration scientifique et ouvert de nouvelles possibilités pour les visiteurs.
Un chercheur du parc national Kouchibouguac, par exemple, peut partager en un clin d'oeil les résultats de son programme de surveillance écologique avec un collègue du parc national du Canada Pacific Rim en Colombie-Britannique. Les futurs visiteurs peuvent maintenant commencer à vivre l'expérience du parc à partir du moment où ils recherchent le site Web sur Google.
Le 125e anniversaire de Parcs Canada, cette année, est également l'occasion de signaler les pas de géant effectués depuis ses premières années d'existence dans le but de réduire la distance entre tous ses parcs nationaux, ses sites historiques et toutes ses aires de conservation marine.
Qui aurait pensé, il y a 50 ans, lorsque Marshall McLuhan a inventé l'expression village planétaire, que sa vision serait si proche de la réalité actuelle? Sa théorie faisait référence à l'idée que la « ... communication électrique (ou électronique) réduit les distances, et augmente les possibilités d'échange verbal et de métissage culturel ».
En développant l'un des meilleurs réseaux de parcs nationaux et de sites historiques au monde, Parcs Canada a tiré parti de nouvelles technologies qui accélèrent, simplifient et rendent plus efficace la communication entre les parcs et les sites. Les parcs ont progressé, passant d'une communication par téléphone et lettre, comme c'était le cas lorsque M. McLuhan a exposé pour la première fois ses théories au début des années soixante, à une communication au moyen de téléconférences, de vidéoconférences, de courriels et de messagerie instantanée.
L'arrivée des technologies de l'information, et d'Internet en particulier, a ouvert des possibilités infinies entre les parcs et les sites. Les techniques scientifiques et pédagogiques peuvent être partagées plus facilement au sein du réseau, et les données de recherche ainsi que les résultats peuvent être communiqués presque instantanément.
Il y a 20 ans, le concept de système d'information géographique (SIG), qui permet l'analyse et la gestion de grandes quantités de données scientifiques dans un contexte paysager, devenait opérationnel au sein du réseau de Parcs Canada grâce aux capacités continuellement croissantes des ordinateurs personnels. Les systèmes en place aujourd'hui permettent au personnel de générer, stocker et analyser beaucoup plus facilement d'énormes quantités de données. Les réseaux de communication étendus de Parcs Canada donnent également la possibilité aux scientifiques de travailler au sein d'un environnement collégial virtuel en partageant des renseignements et des idées.
Il y a aussi eu du changement du côté de l'expérience par les visiteurs des parcs et des sites. Autrefois, les visiteurs souhaitaient visiter des sites, entendre une histoire, pique-niquer, faire de la randonnée et camper avec leurs enfants et leur conjoint. Maintenant, bien que les visiteurs aient encore certaines de ces exigences, ils commencent en réalité leur visite au moment où ils se renseignent sur leur destination sur Internet. Ils commencent à se préparer et à demander des renseignements, ou à discuter avec des personnes qui s'y sont déjà rendues. Les réservations peuvent être faites confortablement à partir de chez soi, et de nombreux sites proposent même une visite virtuelle. Les blogues, Facebook, Twitter et YouTube sont quelques exemples de la manière dont les visiteurs échangent des renseignements sur des destinations potentielles. Parcs Canada, qui travaille dans le cadre des règles du gouvernement fédéral, s'efforce de suivre l'évolution rapide des tendances des technologies de communication.
Des changements technologiques ont même un effet sur la visite de certains sites en elle-même. Quelques sites proposent un accès public à Internet, des programmes numériques interactifs et des GPS portatifs qui guident les visiteurs à travers une exposition ou un sentier.
Le concept de village planétaire fait réellement partie des activités quotidiennes de Parcs Canada. Il a rapproché les sites et les parcs du pays, souvent situés dans des régions éloignées, et a permis aux visiteurs de visiter virtuellement certains sites. Aujourd'hui, les images, les pensées et les expériences ne se trouvent plus qu'à un clic, et Parcs Canada s'efforce de profiter de ces nouvelles technologies, tout en respectant son mandat :
« Au nom de la population canadienne, nous protégeons et mettons en valeur des exemples représentatifs du patrimoine naturel et culturel du Canada, et en favorisons chez le public la connaissance, l'appréciation et la jouissance, de manière à en assurer l'intégrité écologique et commémorative pour les générations d'aujourd'hui et de demain. »
De plus amples renseignements sur Parcs Canada sont disponibles en ligne.
2010-02-08
PERSONNES-RESSOURCES : Elizabeth Joubert, communications, ministère du Mieux-être, de la Culture et du Sport, 506-457-6445; Géraldine Arsenault, Parcs Canada, parc national Kouchibouguac, 506-876-1249, geraldine.arsenault@pc.gc.ca.
2010-02-08