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Le Nouveau-Brunswick à l'aube d'un nouveau siècle


FACTEURS DÉMOGRAPHIQUES CLÉS RELATIVEMENT AU NOUVEAU-BRUNSWICK

 

BAISSE DE LA NATALITÉ

Le Nouveau-Brunswick a connu une baisse continue de la natalité au cours des 20 dernières années. Le Québec, l'Ontario, l'Alberta et la Colombie-Britannique ont plutôt connu la tendance opposée.

 

FAIBLE TAUX DE FÉCONDITÉ

Le taux de fécondité est très faible au Nouveau-Brunswick, car il se situe à 1,5. Le seuil de renouvellement des générations est de 2,1.

En résumé, nous ne renouvelons pas notre population et cette tendance pourrait avoir de sérieuses répercussions.

 

AUCUNE GÉNÉRATION DE L'APRÈS BABY-BOOM

Le Nouveau-Brunswick, contrairement à la plupart des autres provinces, n'a pas connu l'augmentation de la natalité qui est survenue dans les années 80 et au début des années 90. C'est ce qu'on a appelé la génération de l'après baby-boom , car elle correspond à la période où la majorité des membres de la génération du baby-boom a eu des enfants.

 

POPULATION VIEILLISSANTE

Le Nouveau-Brunswick se compose d'une population vieillissante. Au moment où la génération du baby-boom sera à l'âge de la retraite, on estime qu'un Canadien sur cinq sera âgé de 65 ans ou plus, comparativement à environ 1 sur 10 aujourd'hui.

 

FAIBLE TAUX D'IMMIGRATION

L'immigration est la clé pour ce qui est de la taille et des caractéristiques de la population canadienne dans l'avenir. Toutefois, seulement 0,3 p. 100 de l'immigration nationale au Canada s'établit au Nouveau-Brunswick. Ce faible taux n'est pas appelé à changer dans l'avenir. Seules les provinces de l'Î.-P.-É. et de Terre-Neuve connaissent un taux d'immigration équivalent ou plus faible, soit respectivement 0,1 p. 100 et 0,3 p. 100.

 

PERTE NETTE AU CHAPITRE DE LA MIGRATION INTERPROVINCIALE

Au cours des dernières années, comme dans la plupart des autres provinces, plus de personnes ont quitté le Nouveau-Brunswick que de personnes sont venus s'y installer. Toutefois, depuis 1988, le nombre de personnes qui sont partis de la province s'est stabilisé et est beaucoup moindre que ce qu'il était il y a une décennie.

 

RETOUR AUX RÉGIONS RURALES

Le Nouveau-Brunswick possède l'une des populations rurales non agricoles les plus élevées au Canada. La population urbaine au Nouveau-Brunswick a décliné de façon continue au cours de la période de 1976 à 1991. En effet, le taux d'urbanisation est passé de 53,5 p. 100 en 1976 à 47,7 p. 100 en 1991. De plus, depuis 1986, la population rurale est supérieure à la population urbaine au Nouveau-Brunswick.

 

NOUS VIVONS DANS DE PETITES LOCALITÉS

En 1991, plus de 90 p. 100 des subdivisions de recensement au Nouveau-Brunswick comptaient une population de moins de 50 000 personnes.

 

RPARTITION DE LA POPULATION

Le Nouveau-Brunswick a une population relativement dispersée dans l'ensemble de la province, car la majorité des résidents vit dans les régions rurales. Ceci a d'énormes conséquences pour la prestation de services comme les soins de santé, l'éducation, les services de police, les systèmes d'eau et d'égouts, l'élimination des déchets, l'hydroélectricité, le téléphone, le transport ainsi que d'autres services municipaux.

 

FAIBLE DENSITÉ DE LA POPULATION

Des 287 subdivisions de recensement au Nouveau-Brunswick, seulement 18 possédaient une densité de population d'au moins 400 personnes par kilomètre carré. De toutes les régions géographiques du N.-B., c'est la réserve des Premières Nations à Oromocto qui possédait le taux de densité de la population le plus élevé. Les comtés de Saint John et de Westmorland étaient les comtés dont la population était la plus dense en 1991. Les comtés de Queens et de Victoria comptaient la population la plus faible.

 

PROFIL LINGUISTIQUE

Selon le recensement de 1991, 64,5 p. 100 de la population du Nouveau-Brunswick a indiqué que l'anglais était sa langue maternelle, tandis que 33 p. 100 de la population a indiqué que le français était sa langue maternelle. De plus, 30 p. 100 de la population totale du Nouveau-Brunswick est considérée bilingue. En fait, le Nouveau-Brunswick est la seule province officiellement bilingue au Canada.




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