Le Nouveau-Brunswick obtient des places de formation pour des professions paramédicales à la Dalhousie University

Le gouvernement a conclu une entente avec la Nouvelle-Écosse pour financer 57 places en anglais dans neuf programmes de formation pour des professions paramédicales à la Dalhousie University, à Halifax.

Communiqué

Ministère de l'Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail, Ministère de la Santé, Cabinet de la première ministre

28 octobre 2025

FREDERICTON (GNB) – Le gouvernement a conclu une entente avec la Nouvelle-Écosse pour financer 57 places en anglais dans neuf programmes de formation pour des professions paramédicales à la Dalhousie University, à Halifax.

Il investira une somme de 21 millions $ sur cinq ans pour assurer une admission privilégiée aux étudiants de la province dans des programmes de formation qui ne sont pas offerts au Nouveau-Brunswick, et ce, dès l’année universitaire 2026-2027.

« Les soins de santé sont notre priorité absolue, et nous sommes déterminés à faire en sorte que les gens du Nouveau-Brunswick reçoivent les soins dont ils ont besoin, au moment et à l’endroit où ils en ont besoin », a déclaré la première ministre, Susan Holt. « Les professionnels paramédicaux, comme les pharmaciens, les physiothérapeutes, les ergothérapeutes et les dentistes, jouent un rôle important dans les soins prodigués à la population. Cette entente permettra de former un bassin de professionnels paramédicaux hautement qualifiés et de garantir aux gens du Nouveau-Brunswick l’accès aux soins dont ils ont besoin. »

Les professionnels paramédicaux fournissent divers services diagnostiques, techniques et thérapeutiques, ainsi que des services de soutien.

Les programmes et les places de formation attribuées dans le cadre de l’entente sont les suivants : pharmacie (16 places), physiothérapie (15 places), ergothérapie (12 places), médecine dentaire (cinq places), assistance médicale (trois places), orthophonie (trois places), audiologie (une place), échographie diagnostique (une place) et technologie de la médecine nucléaire (une place).

Les professions incluses dans l’entente ont été déterminées en fonction des besoins prioritaires du Nouveau-Brunswick en matière de main-d’œuvre dans le secteur de la santé.

« Nous reconnaissons qu’il y a une pénurie de professionnels paramédicaux dans notre province, et nous savons que ce besoin ne fera qu’augmenter dans les années à venir », a affirmé le ministre de l’Éducation postsecondaire et de la Formation, Jean-Claude D’Amours. « En investissant dans des places de formation en Nouvelle-Écosse, nous nous assurons que les étudiants du Nouveau-Brunswick auront un meilleur accès à l’enseignement des professions paramédicales, tout en restant près de chez eux. »

L’ajout de ces places est une initiative en matière de main-d’œuvre prévue dans le plan provincial de la santé, Prendre soin du Nouveau-Brunswick : Mettre les gens au cœur des soins de santé, qui a été rendu public par le gouvernement plus tôt ce mois-ci.

« Les professionnels paramédicaux jouent un rôle important dans notre système de santé », a dit le ministre de la Santé, John Dornan. « Chaque jour, ils aident les patients à se rétablir, à améliorer leur bien-être et à obtenir les soins dont ils ont besoin. Notre gouvernement comprend l’importance de ces postes, et nous sommes déterminés à soutenir la prochaine génération de professionnels paramédicaux. »

Le Nouveau-Brunswick financera un total de 98 places de formation pour des professions paramédicales d’ici l’automne 2026. Le gouvernement finance déjà 41 places de formation pour des professions paramédicales en français dans des universités du Québec.

« La demande pour nos services augmente, et il peut être difficile de trouver des professionnels de la santé pour la clinique », a affirmé la propriétaire de Foundation Health Centre P.C., Kelly O’Donnell, « Veiller à ce que les étudiants du Nouveau-Brunswick aient des possibilités d’étudier est un pas dans la bonne direction qui, nous l’espérons, nous aidera à répondre aux besoins de nos clients. »

Le gouvernement collabore également avec l’Université de Moncton pour lancer le tout premier programme de formation en physiothérapie au Nouveau-Brunswick lors de l’année universitaire 2027-2028.

Il s’agit du premier accord officiel entre les gouvernements du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse concernant l’attribution de places de formation dans des programmes de formation pour des professions paramédicales offerts à la Dalhousie University.

« Nous avons des relations solides avec nos voisins de l’Atlantique depuis plusieurs années, et nous sommes heureux de prendre appui sur ce partenariat en permettant aux étudiants de niveau postsecondaire d’avoir accès, près de chez eux, à des programmes de formation très en demande dans le domaine de la santé », a déclaré le ministre de l’Éducation postsecondaire, Brendan Maguire. « En travaillant ensemble, nous pouvons supprimer les barrières entre nos provinces, renforcer notre main-d’œuvre collective dans le secteur de la santé, et nous assurer qu’un plus grand nombre d’étudiants peuvent être formés et faire carrière dans les communautés qui ont le plus besoin d’eux. »

« La Dalhousie University a une riche histoire en ce qui a trait à la formation de professionnels de la santé qui œuvrent dans les communautés du Canada atlantique », a dit la rectrice et vice-chancelière de l’université, Kim Brooks. « Nous avons travaillé en étroite collaboration avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick sur de nombreuses initiatives comme le programme de formation médicale du Nouveau-Brunswick de la Dalhousie University offert à Saint John, et avec des partenaires du monde hospitalier et de cliniques de la région qui offrent d’importantes possibilités de formation à notre population étudiante. Grâce à cette nouvelle entente, un plus grand nombre de personnes du Nouveau-Brunswick pourront entreprendre une carrière intéressante dans les professions paramédicales, qui sont essentielles pour l’avenir de la région. »

 

Sujets connexes

Renseignements pour les médias

Rebecca Howland, communications, ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail, [email protected].