Le gouvernement dépose un projet de loi sur les congés de maladie afin d’aider à protéger les emplois

La mesure vise à soutenir les employés les plus vulnérables de la province

Communiqué

Ministère de l'Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail

18 mars 2026

FREDERICTON (GNB) – Le gouvernement a déposé un projet de loi qui, s’il est adopté, permettrait aux gens de prendre jusqu’à 27 semaines de congé non rémunéré en cas de maladie ou pour se rétablir à la suite d’une blessure.

À l’heure actuelle, la loi ne garantit que cinq jours de congé avec protection de l’emploi en cas de maladie ou de blessure au cours d’une période de 52 semaines. D’autres provinces et les milieux de travail sous réglementation fédérale offrent 26 ou 27 semaines de congé avec protection dans de telles circonstances.

« Personne ne devrait avoir à mettre sa santé en danger par crainte de perdre son emploi », a déclaré la ministre responsable du Travail, Alyson Townsend.

La Loi sur les normes d’emploi prévoit des conditions minimales d’emploi dans la province. Elle couvre des domaines tels que le salaire minimum, la rémunération des heures supplémentaires, le repos hebdomadaire, les jours fériés payés et les congés divers.

Bien que la loi établisse des normes minimales dans de nombreux domaines, les employeurs et les employés sont libres de les dépasser. Les emplois qui suivent de plus près les normes minimales sont généralement occupés par les personnes les plus vulnérables, notamment les femmes, les jeunes, les personnes ayant un handicap, les travailleurs étrangers et les travailleurs âgés.

« Il y a déjà assez de difficultés qui accompagnent un diagnostic de cancer, sans qu’il soit nécessaire de s’inquiéter de savoir si votre emploi sera toujours là lorsque vos traitements auront pris fin », a affirmé le vice-président principal de la mission, de la recherche et de la défense de l’intérêt public à la Société canadienne du cancer, Stuart Edmonds. « En élargissant la protection de l’emploi à 27 semaines pour les personnes qui font face à une maladie grave, le gouvernement du Nouveau-Brunswick fait preuve d’un leadership solide et de compassion. Il s’agit d’un pas de l’avant essentiel, qui reflète un mouvement qui s’accélère au Canada lorsqu’il est question d’appuyer les personnes atteintes du cancer afin qu’elles puissent se concentrer sur leur rétablissement sans craindre de perdre leur emploi. »

« Nous veillons à ce que l’emploi des gens du Nouveau-Brunswick qui travaillent fort – dont plusieurs des employés les plus vulnérables au Nouveau-Brunswick – soit protégé lorsqu’il est question de prendre le temps de se remettre d’une maladie ou d’une blessure », a dit Mme Townsend.

18-03-26

Sujets connexes

Renseignements pour les médias

Rebecca Howland, communications, ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail, [email protected].