Le plan d’éducation pour le secteur anglophone rendu public

Le plan présente une vision sur 12 ans pour le secteur de la petite enfance et le système scolaire public et établit des cibles annuelles

Communiqué

Ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, Cabinet de la première ministre

01 juin 2026

MONCTON (GNB) – Le gouvernement a publié un plan d’éducation pour le secteur anglophone.

Strong Basics, Bright Futures (des bases solides, un avenir prometteur) vise à rendre compte des réalités propres au Nouveau-Brunswick et à répondre aux besoins d’une population qui a évolué depuis la publication du dernier plan en 2016.

« Ce plan établit une vision collaborative à long terme pour l’éducation au Nouveau-Brunswick dans le but de développer la curiosité et la confiance de tous les enfants et de leur offrir de meilleures possibilités », a déclaré la première ministre, Susan Holt. « Nous sommes déterminés à faire en sorte que les enfants aient des bases solides en littératie et en numératie afin de les préparer à un avenir prometteur à l’extérieur de la salle de classe. Nous avons inclus des mesures clés et des cibles pour la réussite scolaire afin que nous puissions suivre les progrès réalisés. »

Le plan présente une vision sur 12 ans pour le secteur anglophone. Il prévoit un cycle d’action de trois ans, qui comporte des mesures précises et des objectifs à atteindre chaque année pendant cette période, ainsi que des objectifs à long terme à atteindre sur une période de12 ans.

Le plan établit trois domaines prioritaires :

·         développer des compétences de base solides en littératie et en numératie;

·         favoriser le bien-être et le sentiment d’appartenance;

·         renforcer la collaboration entre les partenaires en éducation.

Il présente également trois conditions pour la réussite :

·         une main-d’œuvre stable et solide;

·         une innovation et une amélioration continues;

·         la responsabilisation et la transparence.

« Ce plan traduit les voix, les expériences et les aspirations des enfants, des familles, du personnel éducatif et des communautés de l’ensemble du Nouveau-Brunswick », a déclaré la ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance Claire Johnson. « Nous avons mené de vastes consultations auprès de nos partenaires en éducation et nous avons pris en compte les besoins dont ils nous ont fait part. Il existe un désir commun d’améliorer le système et d’obtenir de meilleurs résultats à la fois pour les enfants et le personnel éducatif. Ce plan reflète un engagement en faveur de l’harmonisation et nous permet de veiller à ce que chaque personne travaille à la réalisation d’objectifs communs avec clarté et cohérence. Plus important encore, les plans d’action à court terme proposent des moyens de mesurer les progrès réalisés afin de remédier à ce qui ne fonctionne pas en ciblant les domaines où un soutien en temps opportun est le plus nécessaire. »

Le plan comprend 25 indicateurs qui serviront à mesurer les progrès réalisés. L’un d’eux est le nombre d’écoles qui obtiennent un résultat de 70 pour cent et plus aux évaluations provinciales. D’autres indicateurs, qui sont associés à des cibles pour les trois prochaines années et à une cible pour 2028, comprennent entre autres :

·         le pourcentage de familles bénéficiant d’un dépistage et d’évaluations initiales de la part des services d’intervention précoce dans un délai de 60 jours ouvrables;

·         le pourcentage d’élèves ayant un sentiment d’appartenance à leur école (selon les réponses au sondage des élèves de la quatrième et cinquième année et de la sixième à la 12e année);

·         le pourcentage d’élèves ayant eu l’occasion d’apprendre l’histoire des peuples autochtones au Canada dans le cadre de cours ou d’activités culturelles (selon les réponses au sondage de fin d’études secondaires);

·         le pourcentage d’élèves en immersion française ayant réussi (au niveau intermédiaire ou supérieur) l’évaluation de français langue seconde (compétences à l’oral);

·         le pourcentage de personnes diplômées en éducation de la petite enfance, soit celles qui ont obtenu un certificat en éducation de la petite enfance (programme d’un an); un diplôme en éducation de la petite enfance (programme de deux ans); ou un baccalauréat dans le domaine de l’éducation de la petite enfance.

Le plan s’appuie sur d’autres investissements dans le système d’éducation, dont une somme de 2,2 milliards $, cette année, dans l’éducation et le développement de la petite enfance.

Ce financement comprend :

·         19,3 millions $ pour l’embauche de 210 assistantes et assistants pédagogiques supplémentaires, qui s’ajouteront aux 267 autres qui travaillent déjà dans les écoles;

·         3,7 millions $ pour l’embauche de 40 enseignantes-ressources et enseignants-ressources supplémentaires dans les deux secteurs linguistiques et de 20 conseillères et conseillers en orientation supplémentaires dans le secteur anglophone;

·         26 millions $ pour un programme de dîners afin de fournir des repas subventionnés dans toutes les écoles de la province;

·         des fonds pour fournir des aliments sains pour le déjeuner à tous les élèves, avec le soutien du Programme national d’alimentation scolaire du gouvernement fédéral;

·         1,4 million $ pour le recrutement de membres du personnel enseignant, de chauffeuses et chauffeurs d’autobus, de concierges et d’assistantes et assistants en éducation, ainsi que pour leur maintien en poste, notamment grâce à des initiatives d’intégration, de mentorat et d'amélioration des lieux de travail;

·         242,7 millions $ pour les infrastructures scolaires dans le cadre du budget d’immobilisations 2026-2027 afin d’assurer la sécurité et la fiabilité des écoles;

·         8,5 millions $ pour soutenir l’inclusion dans le secteur de la petite enfance.

La publication de ce plan, tout comme la publication du plan pour le secteur francophone, s’inscrit dans l’engagement du gouvernement à définir une vision collective de l’éducation en collaboration avec le personnel enseignant, les autres professionnels et experts du secteur de l’éducation, et les parents.

« Ce plan représente un pas dans la bonne direction pour l’éducation publique au Nouveau-Brunswick, car il est ancré dans un engagement commun envers les élèves et des écoles plus fortes », a dit la présidente de la New Brunswick Teachers’ Association, Heidi Ryder. « La véritable mesure de notre succès sera la mise en œuvre de ce plan – qui se fera avec transparence et responsabilisation ainsi qu’avec les ressources nécessaires pour améliorer la situation dans les salles de classe, veillant à ce que l’engagement pris corresponde à ce qui est vécu dans les écoles et les communautés. Nous apprécions l’ouverture démontrée par le gouvernement en vue de faire participer le personnel enseignant au processus, et nous croyons qu’il s’agit d’une occasion de renforcer l’éducation publique pour tous les élèves de la province. »

01-06-26

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Plan d’éducation du secteur anglophone: Strong Basics, Bright Futures

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Renseignements pour les médias

Meghan Cumby, communications, ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, [email protected].