Le Nouveau-Brunswick obtient la meilleure note pour ce que est l’élimination des obstacles au commerce interprovincial

La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante attribue une meilleure note au Nouveau-Brunswick dans son plus récent bulletin

Communiqué

Ministère des Affaires intergouvernementales, Cabinet de la première ministre

15 juillet 2026

FREDERICTON (GNB) – Le Nouveau-Brunswick se distingue en tant que l’un des chefs de file du Canada en ce qui a trait à la réduction des obstacles au commerce et à la mobilité de la main-d’œuvre, ce qui lui a mérité une note de A dans le plus récent bulletin de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante.

La province se hisse ainsi au deuxième rang ex aequo du classement national, ce qui représente une importante amélioration par rapport à la note de C – neuvième place – obtenue par la province en 2025. Il s’agit également de la note la plus élevée jamais obtenue par le Nouveau-Brunswick dans le rapport annuel de la fédération.

« Le Nouveau-Brunswick est la preuve que les provinces peuvent ouvrir la voie à l’élimination des obstacles et à la création d’une économie canadienne plus forte et plus connectée », a déclaré la première ministre, Susan Holt. « Grâce au leadership dont nous faisons preuve dans le dossier du commerce intérieur, nous éliminons les obstacles inutiles, nous améliorons la mobilité de la main-d’œuvre, et nous créons davantage de possibilités pour permettre aux entreprise du Nouveau-Brunswick de croître. La reconnaissance que nous avons reçue montre que le Nouveau-Brunswick pave la voie à la modernisation du commerce intérieur au Canada. »

Le bulletin de la fédération souligne le leadership audacieux et les approches innovatrices du Nouveau-Brunswick pour ce qui est des licences et des permis interprovinciaux; de l’élargissement de l’accès à l’expédition directe d’alcool aux consommateurs sans majoration de prix; et de l’amélioration des délais pour la reconnaissance des certificats d’aptitude délivrés par d’autres provinces.

Le gouvernement a déposé un projet de loi, en novembre dernier, en vue de moderniser et de simplifier les échanges commerciaux à l’échelle nationale. La Loi sur le libre-échange au Canada vise à s’assurer que les biens et services autorisés à la vente dans d’autres provinces et territoires canadiens sont reconnus comme conformes aux normes du Nouveau-Brunswick. La loi permet aussi aux produits du Nouveau-Brunswick d’être mis en vente plus facilement dans les provinces qui ont des mesures législatives semblables, y compris la Nouvelle-Écosse, l’Ontario, l’Île-du-Prince-Édouard, le Québec, la Colombie-Britannique, la Saskatchewan et le Manitoba.

« Notre gouvernement est déterminé à aider les entreprises du Nouveau-Brunswick à être plus concurrentielles, ainsi qu’à croître et à percer de nouveaux marchés dans l’ensemble du pays », a affirmé le ministre des Affaires intergouvernementales, Jean-Claude D’Amours. « En réduisant les obstacles réglementaires, en améliorant la collaboration avec nos partenaires des autres provinces, et en créant des règles plus constantes pour ce qui est du commerce et de la mobilité de la main-d’œuvre, nous fournissons des solutions pratiques qui soutiennent la croissance économique et qui bénéficient aux gens du Nouveau-Brunswick. »

Cette loi a également permis d’établir un cadre pour appuyer l’application de pratiques réglementaires constantes et transparentes en ce qui a trait aux biens et aux services.

En juillet 2025, le Nouveau-Brunswick a signé des protocoles d’entente avec l’Île-du-Prince-Édouard et le Manitoba en vue d’améliorer le commerce et la mobilité de la main-d’œuvre. Des accords similaires ont été signés avec Terre-Neuve-et-Labrador et l’Ontario en avril 2025.

15-07-26

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Renseignements pour les médias

Geoffrey Downey, communications, ministère des Affaires intergouvernementales, [email protected].