Ministère de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches, Ministère de l'Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail
02 septembre 2026
Mis à jour
02 septembre 2026
FREDERICTON (GNB) – À la suite d’une étude de faisabilité approfondie, le gouvernement maintiendra les services provinciaux de laboratoire vétérinaire et de laboratoire des maladies animales exotiques. Il offrira également un programme visant à aider les agriculteurs admissibles lors de la transition des services provinciaux de médecine vétérinaire pour gros animaux au secteur privé.
La prestation de services de médecine vétérinaire pour gros animaux sera désormais assurée par Carleton AgriSolutions Inc., en partenariat avec les vétérinaires provinciaux. Cette entreprise établie à Hartland offre déjà des services à de nombreux producteurs agricoles et à de nombreuses fermes dans l’ensemble du Nouveau-Brunswick.
« Nous avons été à l’écoute au cours des derniers mois, et les producteurs nous ont fait savoir que l’accès rapide à des soins vétérinaires pour leurs animaux constituait une préoccupation majeure, particulièrement dans les zones rurales et éloignées », a déclaré le ministre de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches, Pat Finnigan. « Nous sommes très heureux que Carleton AgriSolutions ait conclu une entente avec les vétérinaires provinciaux pour assurer la prestation des services de médecine vétérinaire pour gros animaux dans toute la province à compter de l’an prochain. Notre collaboration étroite avec Carleton AgriSolutions s’est avérée très fructueuse, et nous avons hâte de continuer à travailler avec l’entreprise et avec les vétérinaires provinciaux pour la suite de cette transition. »
Pour soutenir cette transition, le gouvernement investira jusqu’à 1,2 million $ dans un programme d’aide concernant les services vétérinaires. Ce nouveau programme offrira une aide financière aux éleveurs qui ont des animaux destinés à l’alimentation ou des animaux à fourrure afin de couvrir les frais de déplacement liés aux services vétérinaires admissibles. L’objectif est d’apporter un soutien dans les régions rurales ou mal desservies de la province, où les vétérinaires doivent souvent parcourir de longues distances. Le ministère continuera de collaborer avec les intervenants du secteur agricole au cours des prochains mois afin de mettre au point les critères d’admissibilité et les autres détails administratifs du programme, qui entrera en vigueur d’ici le 1er avril.
Le ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail accordera également une aide financière annuelle dans le cadre d’un nouveau programme de soutien à la formation des vétérinaires pour animaux destinés à l’alimentation et d’un programme de remboursement des frais de scolarité des vétérinaires pour animaux destinés à l’alimentation. Des fonds seront mis à disposition pour le perfectionnement professionnel, le recrutement et le maintien en poste des vétérinaires qui sont spécialisés dans les gros animaux et qui travaillent auprès de producteurs alimentaires.
Ces programmes visent à aider les futurs vétérinaires et à consolider les services vétérinaires pour animaux destinés à l’alimentation dans l’ensemble de la province. Des efforts sont déjà en cours afin d’établir les critères d’admissibilité et les procédures pour le traitement des demandes en lien avec ces nouveaux programmes.
« Nous sommes fiers d’aider les futurs vétérinaires », a affirmé le ministre de l’Éducation postsecondaire et de la Formation, Jean-Claude D’Amours. « Leur rôle est essentiel pour la réussite du secteur agricole et pour les régions rurales. Ces programmes auront des retombées à l’échelle de la province. »
Le maintien des services provinciaux de laboratoire vétérinaire et de laboratoire des maladies animales exotiques découle d’une étude de faisabilité menée par le ministère de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches et par le Conseil de la recherche et de la productivité du Nouveau-Brunswick. À la suite de cette étude, le gouvernement a décidé de maintenir ces services et d’instaurer une nouvelle tarification en 2027-2028.
Le ministère de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches continuera de rencontrer les intervenants et les clients des services provinciaux de laboratoire vétérinaire et de laboratoire des maladies animales exotiques pour connaître leur avis sur la tarification proposée, une fois que l’examen des droits aura été effectué.
De plus, les rencontres avec les vétérinaires provinciaux se poursuivront dans le but de discuter des détails relatifs à leur transition professionnelle et de tout soutien supplémentaire qui pourrait s’avérer nécessaire.
M. Finnigan a indiqué qu’avec la mise en place de ce nouveau modèle de prestation pour les services de médecine vétérinaire, le maintien des services provinciaux de laboratoire vétérinaire et de laboratoire des maladies animales exotiques, ainsi que le maintien du poste de vétérinaire en chef, le Nouveau-Brunswick sera aligné avec la plupart des autres provinces du Canada en ce qui a trait à la gestion et à la surveillance de la santé et du bien-être des animaux dans le secteur agricole ainsi qu’au soutien offert à cet effet.
02-09-26
Nick Brown, communications, ministère de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches, [email protected].