Le gouvernement provincial met en place une toute première mesure fiable du jumelage des patients

La nouvelle approche vise à donner une vue d’ensemble plus claire du nombre de personnes qui ont un fournisseur de soins primaires

Communiqué

Ministère de la Santé, Cabinet de la première ministre

24 septembre 2026

FREDERICTON (GNB) – Pour la première fois, le Nouveau-Brunswick a maintenant une vue d’ensemble claire et plus fiable du nombre de personnes qui ont un fournisseur de soins primaires, grâce à une nouvelle approche qui utilise les données de l’Assurance-maladie pour mesurer directement le jumelage des patients.

Pendant des années, le jumelage des patients et l’accès rapide aux soins primaires ont été estimés à l’aide d’une combinaison de sondages d’opinion publique, de renseignements provenant des régies régionales de la santé et de données provenant de Lien Santé NB. La nouvelle approche vise à donner au gouvernement des renseignements plus uniformes pour suivre les progrès et cibler les domaines où il reste encore du travail à faire.

« Il s’agit de s’assurer que nous disposons des renseignements dont nous avons besoin pour comprendre où nous en sommes aujourd’hui et où nous devons aller », a déclaré la première ministre, Susan Holt. « Pour la première fois, nous utilisons les données de l’Assurance-maladie pour suivre le jumelage des patients. Cela nous donne une idée plus claire du nombre de personnes qui ont accès à un fournisseur de soins primaires et du nombre de personnes qui attendent toujours, ce qui nous permettra de prendre de meilleures décisions sur la façon d’améliorer l’accès aux soins. »

Depuis le 1er avril, le gouvernement collabore avec la Société médicale du Nouveau-Brunswick, l’organisme Infirmières praticiennes du Nouveau-Brunswick, le Réseau de santé Horizon et le Réseau de santé Vitalité pour recueillir et valider les renseignements.

Les nouvelles données montrent qu’en date de vendredi dernier, 619 354 personnes étaient jumelées à un fournisseur de soins primaires au Nouveau-Brunswick. L’objectif du gouvernement est de faire en sorte que 85 pour cent des patients – ce qui représente 749 795 personnes –soient jumelés à un fournisseur de soins d’ici la fin de 2028.

Le gouvernement s’est également engagé à fournir des mises à jour mensuelles sur le nombre de patients jumelés à un fournisseur de soins, et il lancera un tableau de bord public sur le jumelage des patients d’ici la fin de l’année.

Les données permettent également d’avoir un portrait plus clair du jumelage des patients dans les différentes zones de santé du Nouveau-Brunswick.

Nombre de patients jumelés par zone de santé, en date du mois d’août :

·         Zone 1 – Moncton : 193 948 (70,9 pour cent);

·         Zone 2 – Saint John : 146 623 (74,5 pour cent);

·         Zone 3 – Fredericton : 127 928 (63,3 pour cent);

·         Zone 4 – Madawaska / Nord-Ouest : 34 052 (64,8 pour cent);

·         Zone 5 – Campbellton / Nord-Est : 16 537 (62,2 pour cent);

·         Zone 6 – Bathurst / Péninsule acadienne : 66 069 (79 pour cent);

·         Zone 7 – Miramichi : 32 233 (70,8 pour cent).

« Il s’agit d’une étape importante dans la façon dont nous comprenons le jumelage des patients au Nouveau-Brunswick », a affirmé le ministre de la Santé, John Dornan. « Pendant trop longtemps, nous nous sommes appuyés sur différentes sources de renseignements pour comprendre combien de personnes sont jumelées à un fournisseur de soins primaires, sans avoir une image précise de la situation. Les données de l’Assurance-maladie nous donnent un moyen plus clair et plus uniforme de faire le suivi de ces renseignements et de comprendre où se trouvent les lacunes. »

M. Dornan a indiqué que les données continueront d’être renforcées à mesure que les médecins et les autres fournisseurs de soins de santé mettront à jour leurs renseignements sur les patients et leurs rapports.

Dans le cadre de la nouvelle entente sur les services de médecin, les cliniques travaillent également à réviser et à mettre à jour leurs listes de patients jumelés. Cela permettra de s’assurer que les dossiers des patients sont à jour et de cibler les personnes qui ne sont plus jumelées à un fournisseur afin qu’elles soient dirigées vers des soins.

« Notre nouvelle entente sur les services de médecin est la première au Canada à exiger que les médecins de famille fassent le suivi du nombre de patients jumelés et qu’ils produisent des rapports à ce sujet pour le ministère de la Santé », a affirmé le président de la Société médicale du Nouveau-Brunswick, le Dr Carl Boucher. « Cela nous donne une meilleure compréhension du jumelage des patients dans l’ensemble de la province et favorise une plus grande responsabilisation pour améliorer l’accès aux soins primaires. Nous sommes heureux de voir ces renseignements être rendus publics et nous avons hâte de poursuivre notre partenariat avec le gouvernement et les partenaires du système de santé pour renforcer les soins primaires pour les gens du Nouveau-Brunswick. »

« Notre priorité absolue est d’améliorer l’accès aux soins primaires pour les gens du Nouveau-Brunswick, a dit Mme Holt. Nous mettons sur pied des cliniques de soins en collaboration et rassemblons les professionnels de la santé afin qu'un plus grand nombre de personnes puissent obtenir les soins dont elles ont besoin, près de chez elles. De meilleures données nous aideront à comprendre où se situent les besoins et à nous assurer que nos efforts atteignent les personnes qui en ont le plus besoin. »

Le gouvernement a appuyé l’établissement de 18 cliniques de soins en collaboration dans l’ensemble de la province et il continue d’élargir ce modèle, avec l’objectif de jumeler 19 500 patients. Le gouvernement s’est engagé à agrandir ou à ouvrir au moins 30 cliniques de soins en collaboration d’ici 2028. Ces cliniques rassemblent des professionnels de la santé afin d’offrir des soins primaires en équipe dans le but d’améliorer l’accès pour les patients.

« C’est une façon de faire preuve de transparence et de rendre des comptes, a déclaré Mme Holt. Les gens du Nouveau-Brunswick méritent de savoir si nous réalisons des progrès. Nous améliorons la façon dont nous recueillons ces renseignements afin de mieux comprendre ce qui fonctionne, où se trouvent les lacunes et sur quoi nous devons nous concentrer ensuite. »

24-09-26

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Renseignements pour les médias

Kate Wright, communications, ministère de la Santé, [email protected].