La qualité de l’air change constamment. Elle est influencée par une grande variété de facteurs, notamment les conditions météorologiques, les mouvements d’air à grande distance en provenance d’autres parties du monde, les événements naturels, les cycles industriels et d’autres activités humaines. L’air pur renferme environ 79 % d’azote, 20,9 % d’oxygène, 0,04 % de dioxyde de carbone et des traces d’autres gaz et composants. Le terme « pollution atmosphérique » est employé de façon générale pour décrire les substances indésirables et potentiellement nocives qui peuvent aussi se trouver dans notre air.
La pollution atmosphérique se présente sous différentes formes et provient de différentes sources. La nature y est pour quelque chose : la fumée des incendies de forêt, la poussière et le pollen transportés par le vent, les orages, les embruns salés de l’océan et même l’éruption d’un volcan lointain peuvent affecter la qualité de l’air au Nouveau-Brunswick. De nombreux polluants sont présents naturellement dans l’environnement. Les activités humaines peuvent également augmenter la concentration de polluants dans l’atmosphère. Par exemple, l’épandage de sable sur les routes durant la saison hivernale ou le concassage de roches dans une gravière augmente la quantité de poussière dans l’air.
Il n’est pas étonnant que la pollution d’origine humaine nous préoccupe davantage au quotidien que la pollution d’origine naturelle. Par exemple, lorsque les gens brûlent des pneus ou des ordures, ou utilisent inadéquatement un poêle à bois, cela entraîne la libération de toute une série de gaz nocifs dans l’atmosphère. La principale source de ce type de pollution atmosphérique est la combustion de carburant, notamment pour les transports, pour le chauffage de nos bâtiments, pour la production d’électricité et pour l’exploitation des industries.