Direction de l'égalité des femmes / Women's Equality Branch
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(English version follows)

Women Femmes NB
le 7 janvier 2015

 

DANS CE NUMÉRO :

  • LA PETITE FILLE
  • AVIS
  • LE SAVIEZ-VOUS ?
  • #AGRESSIONENFINDÉNONCÉE
  • LES VICTIMES DE VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE NE SONT PAS FOLLES
  • DE NOUVELLES DONNÉES RECUEILLIES AU NIVEAU MONDIAL METTENT EN ÉVIDENCE LA PRÉVALENCE DE LA VIOLENCE ENVERS LES ENFANTS, DÉCLARE L'UNICEF

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LA PETITE FILLE

Elles vont à l'école, aident à faire le ménage, travaillent à l'usine, se font des ami(e)s, prennent soin des membres plus âgés et plus jeunes de la famille et se préparent à assumer les responsabilités de l'âge adulte. Les filles tiennent de nombreux rôles dans la maison, la société et l'économie. Les droits des filles sont de plus en plus défendus grâce à l'adoption presque unanime de la Convention relative aux droits de l'enfant et la volonté de l'ONU d'atteindre l'égalité du taux de scolarisation des garçons et des filles dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le développement.

Bien qu'aujourd'hui un nombre égal de garçons et de filles reçoivent une éducation primaire dans la plus grande partie du monde, peu de pays ont réussi à atteindre cet objectif pour tous les niveaux d'éducation. Selon  le Rapport de 2014 sur les OMD , en 2012, 781 millions d'adultes et 126 millions de jeunes dans le monde ne possédaient pas les compétences de base en lecture et en écriture, et parmi ces deux groupes, plus de 60 pour cent étaient des femmes. Même lorsque l'on encourage les filles à continuer leurs études, elles doivent faire face à des défis importants qui les empêchent d'aller régulièrement à l'école, parfois à cause d'une répartition inégale des tâches ménagères qui leur reviennent de par les coutumes pratiquées dans de nombreuses régions du monde. (…)

La protection de la fille contre toute forme de discrimination n'est que partiellement mise en place, et les gouvernements et les sociétés doivent redoubler d'efforts pour éliminer entièrement ces discriminations. Il faut s'assurer que les politiques et les programmes mis en œuvre prennent en compte les besoins différents, mais essentiels, de la fille en termes de protection physique contre l'exploitation sexuelle et physique, de la discrimination sous toutes ses formes, y compris dans le domaine de l'éducation, et de meilleure sensibilisation aux difficultés que doivent surmonter les filles aujourd'hui.

Suite : http://beijing20.unwomen.org/fr/in-focus/girl-child

 

AVIS

Saviez-vous que le Gouvernement du Nouveau-Brunswick avait un Fonds d'action communautaire qui sert à appuyer les projets de prévention de la violence contre les femmes? Pour veiller à ce que toutes les familles du Nouveau-Brunswick puissent vivre en toute sécurité, dans un climat enrichissant et à l'abri de la violence, la Direction de l'égalité des femmes  offre un soutien financier aux collectivités de la province afin qu'elles puissent mettre sur pied des initiatives de prévention de la violence contre les femmes. Le Fonds d'action communautaire offre des subventions pouvant atteindre 5 000 $ aux organismes qui proposent des projets tels que des initiatives d'éducation du public, de sensibilisation de la collectivité, ou un soutien à court terme aux femmes victimes de violence. Les demandes de qualité qui répondent aux exigences d'admissibilité, et visant à atteindre les objectifs du Fonds seront considérées. Pour une liste des exigences et des objectifs, ainsi que pour obtenir un formulaire de demande, veuillez contacter Silke.Brabander@gnb.ca / 506-444-3024. Les fonds sont limités – agissez maintenant!

Quoi de neuf sur le site Web de Sécurité publique - Fonds d'action en prévention du crime : Mesures d'aide pour quitter la prostitution - Le 1er décembre, le ministre de la Justice et procureur général du Canada, Peter MacKay, a annoncé que la Loi sur la protection des collectivités et des personnes victimes d'exploitation entrera en vigueur le 6 décembre. Les bénéficiaires de financement comprendront des organismes qui ont établi des partenariats et des réseaux solides au sein de leurs collectivités, qui possèdent une expérience de travail avec des personnes impliquées dans des activités de prostitution, y compris dans la réalisation d'activités de sensibilisation, et qui ont l'expérience du soutien et de la gestion de la mise en œuvre et de l'évaluation de programmes complexes. Pour obtenir un formulaire de demande et un guide de financement ou des renseignements supplémentaires, veuillez communiquer avec Sécurité publique  Canada, à Prevention@ps-sp.gc.ca ou au 1-800-830-3118. Les demandes dûment remplies doivent être acheminées à Sécurité publique Canada par courriel à Prevention@ps-sp.gc.ca . Les lettres d'intention et les formulaires de demande doivent être reçus au plus tard le 30 janvier 2015.

Janvier est le mois de sensibilisation pour la maladie d'Alzheimer! --Société Alzheimer du Nouveau-Brunswick. Saviez-vous que 72 % des Canadiens atteints de la maladie d'Alzheimer sont des femmes? Cela s'explique par le fait que les femmes vivent plus longtemps que les hommes et que l'âge est le plus important facteur de risque. Faites-vous partie des 72 % ou connaissez-vous quelqu'un qui en fait partie? Janvier est le mois de la sensibilisation à la maladie d'Alzheimer. Nous demandons aux Canadiennes de s'informer sur les dix signes précurseurs et d'en parler avec leur mère, leur(s) grand-mère(s), leur(s) sœur(s), leur(s) fille(s) et leurs amies. Informez-vous sur les dix signes précurseurs, visitez www.alzheimernb.ca

L'Agence de la santé publique du Canada lance «  Arrêtons la violence familiale  » . La ministre de la Santé Rona Ambrose, de concert avec la directrice générale du Centre canadien de protection de l'enfance (CCPE), Lianna McDonald, a animé une table ronde sur la violence familiale et la maltraitance des enfants au CCPE. Alors qu'elle s'adressait au groupe de professionnels de la santé, la ministre Ambrose a souligné que la violence familiale était un problème de santé publique important que le gouvernement est déterminé à contrer. Au cours de l'événement, la ministre a annoncé que, au nom de l'Initiative de lutte contre la violence familiale, l'Agence de la santé publique du Canada lançait «  Arrêtons la violence familiale  », une nouvelle source en ligne de renseignements actuels à l'intention des professionnels et du grand public. Arrêtons la violence familiale donne de l'information aux Canadiens qui sont affectés par la violence familiale ou qui connaissent une personne qui en est affectée, qui ont besoin d'aide pour trouver des services, ou qui souhaitent en savoir plus sur la violence familiale au Canada. Il fournit aussi de l'information et des ressources aux professionnels afin de les aider à prévenir la violence familiale ou à y réagir. D'autres possibilités de financement et d'autres activités liées à la violence familiale du gouvernement du Canada seront aussi diffusées sur ces pages. Prière de distribuer le nouveau lien http://www.phac-aspc.gc.ca/sfv-avf/index.php au sein de vos réseaux. Si vous avez des questions ou des commentaires, n'hésitez pas à communiquer avec nous, à sfv-avf@phac-aspc.gc.ca.

Atelier en droit de la famille: Fredericton - Un atelier sans frais en droit de la famille intitulé « Separation: Legal Considerations » sera présenté en anglais à Fredericton, jeudi le 29 janvier à 19h00-21h00, à le YMCA, 570 rue York.  L'animatrice de cet atelier est Dominique Harvey, avocate locale. Cet atelier fait partie d'une série d'ateliers dans le cadre du projet « Naviguer le système de justice en droit de la famille » qui seront présentés à tous les mois.  Ce projet est une  initiative du Service public d'éducation et d'information juridiques du Nouveau-Brunswick (SPEIJ-NB) ayant pour objectif d'aider les personnes qui se représentent seules en matière de droit de la famille.  Vous devez vous préinscrire pour les ateliers. Pour s'inscrire, complétez le formulaire électronique au www.droitdelafamillenb.ca ou téléphonez la ligne sans frais en droit de la famille au 1-888-236-2444.

Les prix d'Excellence des Jeunes Chaleur : Le Centre des Jeunes de Bathurst reconnaît les jeunes individus qui font une contribution exceptionnelle à la mise en œuvre, à la promotion et à l'amélioration de divers programmes destinés à la jeunesse de la région Chaleur. Pour obtenir un formulaire de candidature, ou pour savoir les critères ou tout autre renseignement, veuillez nous contacter au 506-549-3215 ou au 506-549-3216. Les formulaires de candidature et tous les documents à l'appui doivent être reçus au plus tard le 6  février 2015 et doivent mettre en valeur un événement ou une activité qui a été réalisé entre le 1 janvier 2014 et le 31 décembre 2014.

Perspectives actuelles au sein des organismes, conseils et commissions (OCC) du Nouveau-Brunswick : Les hommes et les femmes les plus qualifiés et ayant une intégrité personnelle et professionnelle des plus élevées sont invités à poser leur candidature pour rendre service au public au sein des organismes, conseils et commissions (OCC) du Nouveau-Brunswick. Pour plus d'informations, consultez le lien suivant : Opportunités actuelles d'OCC

Bourse Almanda-Walker-Marchand : La bourse Almanda-Walker-Marchand a été instaurée en 1990 pour souligner le 75e anniversaire de la fondation de la Fédération nationale des femmes canadiennes-françaises. Elle porte le nom de sa fondatrice, Almanda Walker-Marchand, qui en a été la présidente pendant 32 ans. C'est une bourse d'études de 1 000 $ offerte annuellement, dans le but d'appuyer une femme francophone qui effectue un retour aux études. La Fondation ACCÉD femmes a été mise sur pied par les membres du Réseau national d'action éducation femmes (RNAÉF) en 1991 et est maintenant dirigée par l'Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC). La Fondation ACCÉD femmes entend améliorer l'éducation des femmes francophones résidant au Canada par plusieurs moyens dont l'octroi de bourses d'études annuelles. http://bit.ly/1xBOIDV

Le gouvernement du Canada annonce une somme de 20 millions de dollars pour aider les victimes à abandonner la prostitution – Par l'entremise du Fonds d'aide aux victimes du ministère de la Justice du Canada, 10,47 millions de dollars seront disponibles pour appuyer les programmes visant à aider les vendeurs de services sexuels à abandonner la prostitution. Le gouvernement lance une demande de propositions à l'intention des organisations de première ligne voulant soumettre une demande de fonds à ces fins. Les projets admissibles offriront aux victimes des services comme des thérapies post-traumatiques, des services de désintoxication, de la formation à l'emploi et le développement de connaissances financières. Les projets proposant de fournir des logements de transition, des logements d'urgence sécuritaires et des centres d'accueil seront aussi examinés. Dans le cadre d'une deuxième demande de propositions , qui sera également lancée aujourd'hui par le Fonds d'aide aux victimes, les organismes d'application de la loi pourront proposer des projets qui soutiendront les activités d'approche visant à mettre les personnes impliquées dans la prostitution en rapport avec des services d'urgence et à long terme. Dans le cadre de la Stratégie nationale pour la prévention du crime, Sécurité publique Canada s'engage à verser 9,55 millions de dollars pour soutenir les organisations communautaires aidant les individus voulant abandonner la prostitution.

Traite de personnes : le Canada n'est pas à l'abri –  Formation gratuite en ligne, offerte en français et en anglais par le Bureau de lutte contre la traite de personnes de la Colombie-Britannique. Le cours et les révisions récentes comprennent :

  • Témoignages d'anciennes victimes de la traite ;
  • Contenu, recherches et ressources actualisé et plus pertinent pour le contexte national ;
  • Liste nationale des organismes qui s'occupent de problèmes liés à la traite des personnes au Canada ;
  • Questionnaire final et un certificat de réussite imprimable.

La formation est disponible ici : http://www.pssg.gov.bc.ca/octip/training.htm

Forum de concertation – Les voix des femmes du Nouveau-Brunswick – Contactez-nous : Édifice Sartain MacDonald, rue 551 King, Suite 103,  Fredericton NB E3B 1E7, T. 506.462.5179 , F. 506.462.5069, E. Info@voixfemmesnb-voiceswomennb.ca , www.voixfemmesnb-voiceswomennb.ca

Bourses 2015 - Les bourses de la FCGC – sont remises en fonction des qualités de leader, de l'implication communautaire et des activités parascolaires des étudiantes. Les résultats scolaires et moyennes académiques pondérées ne sont pas des critères d'admissibilité. Les critères d'admissibilité et les informations pour formuler une demande sont disponibles sur le site de la FCGC à www.cemf.ca .

Faire du bénévolat, ça vous intéresse? Vous pourriez devenir un conducteur ou une conductrice bénévole! – La mission de Déplacement Péninsule est de développer un système de transport collectif afin de favoriser l'autonomie et la qualité de vie des personnes de la Péninsule acadienne.  Notre but est d'offrir aux personnes sans moyen de transport un accès aux différents services qui couvrent les besoins essentiels comme pour des soins de santé, se rendre au travail ou aux études, ou pour participer à des activités sociales.  Ce projet permet de contrer l'isolement et de favoriser l'intégration sociale des personnes vivant en milieu rural qui ne possèdent pas de moyen pour se déplacer. Pour en savoir plus : Mélissa Basque, Coordonnatrice de Déplacement Péninsule – Téléphone : (506) 727-2012 ou 1-855-727-2012 (pour la région de Néguac et des environs). Courriel : info@deplacementpeninsule.ca | Internet : www.deplacementpeninsule.ca

La Fondation canadienne des femmes a le plaisir de vous informer qu'elle accepte présentement des demandes de subventions annuelles à la prévention de la violence pour 2015 .  Les subventions 2015 ont pour but de :

  • Prévenir la violence faite aux femmes en travaillant avec des jeunes filles ou des adolescent(e) s (11 à 19 ans) : programmes qui mettent l'accent sur la création des relations saines ou l'éducation publique.
  • Appuyer les organismes de femmes et les programmes au Canada qui visent à aider les femmes et leurs enfants à rebâtir leur vie après avoir été victimes de violence, comme les programmes destinés aux femmes victimes de l'assaut sexuel ou l'hébergement de deuxième étape.
  • Mettre sur pied des fonds d'emprunt offrant des prêts sans intérêt aux femmes pour les aider à se réinsérer dans la communauté après avoir quitté une relation marquée par la violence.
  • Soutenir des groupes qui travaillent en collaboration dans une région, une province ou un territoire ou encore à l'échelle nationale (au Canada) dans le but d'améliorer l'accès à des ressources, d'œuvrer à la défense des droits des femmes, ou de soutenir les survivantes.

Nous prévoyons verser jusqu'à quarante subventions pouvant atteindre 25 000$ chacune. Si votre travail répond aux critères, votre organisme pourra bénéficier d'une somme additionnelle de 3 000$ pour favoriser un meilleur accès aux services. Les formulaires de demande ont aussi été mis à jour et sont disponibles en ligne à www.canadianwomen.org – cliquez sur « Financement ». Veuillez télécharger les directives ainsi que la demande. La date limite de remise de la demande est le lundi 2 février 2015. Si vous avez des questions à propos de la demande, veuillez communiquer avec Keetha Mercer, au 416-365-1444, poste 238, ou au 1-866-293-4483, post 238, ou encore à kmercer@canadianwomen.org .

Femmes et enfants accueillis dans des maisons de transition pour victimes de violence, N.-B.

À chaque année, plus de mille femmes trouvent refuge dans une des centres d'hébergement pour femmes violentées (maisons d'hébergement, de deuxième étape ou autre centre résidentiel) au Nouveau-Brunswick.

Visitez le Profil Égalité
et envoyez-nous vos commentaires ICI

#AGRESSIONENFINDÉNONCÉE

De nombreux textes portent, ces jours-ci, sur l'existence ou l'absence d'une «culture du viol». C'est une évidence : cette «culture» existe — c'est ce qui ressort des innombrables témoignages de femmes, dit le docteur Alain Vadeboncœur.

Nous sommes dans un cinéma un peu miteux de Montréal, je ne sais plus trop où. Il fait noir, le film est intense, elle a sa main dans la mienne. Avant la fin, elle la retire.

Quand les lumières se rallument, elle a les yeux rougis et les lèvres serrées.  Je sens la colère en elle et je ne «file» pas beaucoup mieux. Le film nous a sonnés ; elle, plus que moi. Nous nous levons, elle marche devant moi. Je m'approche, je la prends par la taille. Elle se dégage, s'éloigne d'un pas, puis se retourne vers moi. Je ne sais pas quoi lui dire. J'ai 16 ans, elle en a 14. J'ai été son moniteur au camp, l'été précédent. Nous sommes ensemble depuis quelques mois, maintenant. Ma première «vraie» blonde.

Après avoir marché une dizaine de mètres dehors, où il fait bon de respirer l'air frais du printemps, je me retourne vers le panneau lumineux où brille l'annonce du film dont tout le monde parle :  Mourir à tue-tête,  d'Anne-Claire Poirier.

Une violence incompréhensible
Je me souviens de plusieurs scènes, surtout celle où Germain Houde, personnage très dur, urine sur la femme qu'il vient de violer, Suzanne.

Je me rappelle aussi le personnage de Philippe, conjoint de Suzanne joué par Paul Savoie, qui perd patience parce qu'elle ne veut pas faire à nouveau l'amour. Je me souviens d'une phrase-choc, quelque chose comme : «Violer, c'est faire la haine».

Tout le film était d'ailleurs habité par la haine, la violence, la colère, les cris, les pleurs. Et je ne comprenais pas cette violence. Comment un homme pouvait-il agir ainsi ? Qu'est-ce qui poussait à détruire une vie ?

Ma blonde était fragilisée, meurtrie, vulnérable. Elle avait eu ce reproche : je faisais partie de cette moitié de l'humanité qui constitue en permanence une menace pour l'autre. Moi, vraiment ?

En écho aux mots de la femme violée, jouée par Julie Vincent — qui n'arrive plus à retrouver son équilibre après le viol et finit par se suicider —, elle me disait que tous les hommes sont un peu des violeurs potentiels…
Suite: http://bit.ly/1wCz5LH

 

LES VICTIMES DE VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE NE SONT PAS FOLLES

Sensibilisation. «Vous n'êtes pas folle. Vous êtes victime de violence psychologique.» C'est ce qu'on pourra lire prochainement sur une publicité diffusée en français, anglais, espagnol et arabe, notamment dans les trois métros lavallois, autobus de la STL et journaux de différentes langues.

Lancée le 10 novembre par trois maisons d'aide et d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, cette vaste campagne choc vise à prévenir et endiguer la violence psychologique dans un couple, celle-ci étant bien souvent invisible, et faire connaître les ressources offertes dans la région.

La Maison L'Esther, la Maison de Lina, et la Maison Le Prélude veulent que leur message rejoigne également la population lavalloise issue de différentes communautés culturelles, d'où la campagne quadrilingue.

Difficile à reconnaître

La violence psychologique est la forme de violence la plus sournoise et la plus difficile à reconnaître, même pour les victimes, explique Maude Bélanger, agente de planification de programmation et de recherche à l'Agence de la santé et des services sociaux (ASSS) de Laval.

«Elles en viennent à être confuses dans leurs sentiments, à douter d'elles-mêmes, de ce qu'elles vivent, à se croire folles. Souvent dénigrées, critiquées, blâmées, elles finissent souvent par croire qu'elles sont responsables de la situation. Elles se sentent impuissantes, incompétentes.»

Elle rappelle qu'aucune femme n'est à l'abri, peu importe son contexte socio-économique, son éducation ou ses origines.

L'histoire d'Ursula

Lors du lancement de la campagne de sensibilisation, un émouvant témoignage a été entendu, celui d'Ursula, une femme qui est passée par les maisons d'hébergement lavalloises.

«J'étais manipulée et moulée selon ses exigences, a-t-elle confié à un auditoire de près d'une trentaine de personnes. Je n'osais pas sortir de ce moule, par peur de me faire reprocher d'être imparfaite, incompétente, ignorante. Il fallait que je sois d'accord avec tout ce qu'il disait et faisait, sinon je me faisais traiter de têtue et de folle.» (…) http://bit.ly/15ezFoZ

 

DE NOUVELLES DONNÉES RECUEILLIES AU NIVEAU MONDIAL METTENT EN ÉVIDENCE LA PRÉVALENCE DE LA VIOLENCE ENVERS LES ENFANTS, DÉCLARE L'UNICEF

La plus importante collecte de données jamais effectuée sur la violence envers les enfants révèle l'ampleur stupéfiante des sévices physiques, sexuels et psychologiques qu'ils subissent et met en évidence les attitudes qui perpétuent et justifient cette violence, véritablement « cachée sous nos yeux » dans chaque pays et communauté du monde.

« Ce sont des données qui mettent mal à l'aise : aucun gouvernement ou parent ne voudra les voir, a  affirmé M.  Anthony Lake, Directeur général de l'UNICEF. Mais si nous n‘affrontons pas la réalité que représentent chacune de ces statistiques révoltantes – c'est à dire la vie d'un enfant dont le droit à une enfance sûre et protégée a été violé – nous n'abandonnerons jamais cette mentalité selon laquelle la violence contre les enfants est normale et tolérable. Elle n'est ni l'un ni l'autre. »

Intitulé « Cachée sous nos yeux » , ce rapport de l'UNICEF s'appuie sur les données provenant de 190 pays,  apportant des informations sur les violences dans des lieux où les enfants devraient se trouver en sécurité : leurs communautés, leurs écoles et leurs foyers. Il fournit des détails sur les effets durables et souvent intergénérationnels de la violence et montre que les enfants qui y sont exposés ont davantage tendance à devenir chômeurs, à vivre dans la pauvreté et à se comporter de façon violente envers les autres. Les auteurs font valoir que les données proviennent seulement de personnes qui ont accepté de faire connaître leur opinion et qu'elles représentent par conséquent une estimation minimale du problème.

Parmi les principales conclusions, on note :

•  La violence sexuelle : dans le monde, environ 120 millions de filles de moins de 20 ans (environ 1 sur 10) ont subi des rapports sexuels forcés ou d'autres actes sexuels forcés et une sur trois des adolescentes mariées âgées de 15 à 19 ans  (84 millions) ont été victimes de violences émotionnelles, physiques ou sexuelles perpétrées par leurs maris ou partenaires. (…)
Suite : http://www.unicef.org/french/media/media_75530.html  

 

EN FIN DE COMPTE

« Le leadership, c'est l'amélioration des autres grâce à votre
présence et les impacts qui durent en votre absence. »
-Sheryl Sandber g, COO de Facebook

 
 

 

 

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Women Femmes NB
est publié deux fois par mois par la Direction de l'égalité des femmes du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

**Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquelles ils nous sont fournis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

Women Femmes NB
January 7, 2015
 

IN THIS ISSUE:

  • 10 TIPS FOR TALKING ABOUT SEXUAL VIOLENCE WITH YOUR SONS
  • NOTICES
  • DID YOU KNOW?
  • RCMP RELEASES FAMILY VIOLENCE PUBLIC SERVICE ANNOUNCEMENT FEATURING SHANIA TWAIN
  • TOYS ARE MORE DIVIDED BY GENDER NOW THAN THEY WERE 50 YEARS AGO
  • WHY MEN MAY NOT TRY TO “HAVE IT ALL” THE SAME WAY WOMEN DO

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10 TIPS FOR TALKING ABOUT SEXUAL VIOLENCE WITH YOUR SONS

As 44% of rape victims are under the age of 18, an honest and detailed conversation about rape has become an essential part of creating a safer world for our children.

We often discuss issues of safety and prevention with our daughters, but are we having critical conversations about rape with our sons?

At what point do we recognize that our sons could be potential victims too? When will we stop placing the onus on our daughters to not get raped and start insisting our sons stop raping others? When will we recognize that our own silence and our choices to forgo these difficult conversations contribute to a climate of stigma and complicity?

The truth is that our sons can be victims of rape, too. They can also be bystanders, confidants, or rapists. Rapists are someone's friend, someone's son.

It would be convenient to assume that all rapists are sociopaths or a small part of some remote faction of the human population, but voluminous data and current statistics remind us otherwise. With a sexual assault occurring  every two minutes  in the United States, rape is sadly a common occurrence.

Rapists are our neighbors, our co-workers, our friends, our friends' children, and sometimes, our family.  No parent wants to believe that their own child could be capable of such an injustice. And that is precisely why this conversation is so critical. 

Undoubtedly these conversations are challenging, but they are important. The goal is to have more of these difficult conversations  early on, so as to prevent human injustices later on. If we have more open dialogue, we can eradicate the deep-seated stigma and pre-set gender barriers.

With each awkward conversation and uncomfortable talk, we methodically create a safer world where we all share equal worth and where the concept of masculinity is redefined and elevated.

So how do we start these conversations, and what do we talk about? Here are a few tips…

Continued : http://bit.ly/1sEc9qr

 

NOTICES

Did you know the Government of New Brunswick has a Community Action Fund to support projects that prevent violence against women? In order to ensure that all New Brunswick families live in a secure and nurturing environment, free of abuse and violence, the Women's Equality Branch works with communities throughout the province by providing financial support to help carry out violence prevention initiatives. The Community Action Fund provides grants to a maximum of $5,000 to agencies to support projects such as public education and community awareness initiatives, and short-term support to abused women. Grants are awarded based on merit criteria, strength of proposal and relevance to the main goals. For a list of these and to obtain an application form, contact Silke.Brabander@gnb.ca or 506-444-3024. Funds are limited – apply now!

What's New on the Public Safety Website - Crime Prevention Action Fund: Measures to Support Exiting Prostitution On December 1 st , Justice Minister and Attorney General of Canada, Peter MacKay announced that the Protection of Communities and Exploited Persons Act will come into force on December 6. Funding recipients will include organizations that have strong partnerships and networks within their communities, have experience working with persons involved in prostitution, including conducting outreach activities, and have experience supporting and managing complex program implementation and evaluation. To request an application form and funding guide, or for additional information, please contact Public Safety Canada at Prevention@ps-sp.gc.ca or at 1-800-830-3118. Completed applications must be submitted electronically to Public Safety Canada at Prevention@ps-sp.gc.ca . Letters of Intent and application forms must be received on or before January 30, 2015.

“iCAN Plan 4 Safety” An online study for women affected by intimate partner violence - Be a part of the study! iCAN Plan 4 Safety is a new, online support tool for Canadian women who are experiencing abuse from a current or ex-partner. To learn more and/or enroll in the study, please call the study line at: 1-844-264-iCAN or visit http://www.icanplan4safety.ca/

Semi-annual meeting of the UNB Associated Alumnae - This meeting will be held on Wednesday, January 14 from 6 to 8 p.m. at Renaissance College (811 Charlotte St., Fredericton). The Associated Alumnae exists to foster a positive university experience for UNB women students and alumnae and to advance the interests of UNB. Please RSVP by Monday, January 12 , to the Alumni Office, (506) 453-4847 or e-mail alumni@unb.ca .

January is Alzheimer's Awareness Month! - Alzheimer's Society of New Brunswick. Did you know that women represent 72% of Canadians living with Alzheimer's disease? That's because women live longer than men and age is the biggest risk factor. Are you one of the 72% or do you know someone who is?   We're asking Canadians to learn about the 10 warning signs and share them with their mothers, grandmothers, sisters, daughters and friends. Learn the 10 warning signs at www.alzheimernb.ca

Public Health Agency of Canada the Public Health Agency of Canada has launched "Stop Family Violence" - Minister of Health Rona Ambrose co-hosted a roundtable at the Canadian Centre for Child Protection (CCCP) on family violence and child abuse with the CCCP's Executive Director Lianna McDonald. While speaking with the gathering of health professionals, Minister Ambrose emphasized that family violence is an important public health issue, and one that the Government is committed to addressing. During the event, the Minister announced that, on behalf of the federal Family Violence Initiative, the Public Health Agency of Canada the Public Health Agency of Canada has launched " Stop Family Violence", a new web-based source of current information for professionals and the public. Stop Family Violence provides information for Canadians who are, or know someone affected by family violence, need help finding services, or want to learn about family violence in Canada. It also provides information and resources for professionals on how to help prevent or respond to family violence.  Government of Canada funding opportunities and other activities related to family violence will also be posted on these pages. Please distribute this new link – http://www.phac-aspc.gc.ca/sfv-avf/index.php - to your networks.  If you have any questions or comments, please do not hesitate to contact us at sfv-avf@phac-aspc.gc.ca .

Family Law Workshop Fredericton - A free family law workshop on the topic “Separation: Legal Considerations” is being offered in Fredericton at the YMCA, 570 York Street on Thursday, January 29th from 7-9 PM. The presenter is local lawyer Dominique Harvey. This family law workshop is part of a monthly series called Navigating the Family Justice System.  It is an initiative of Public Legal Education and Information Service of New Brunswick (PLEIS-NB) and the workshop is intended to help individuals who are handling their own family law matters. Pre-registration is required.  To register, complete the on-line registration form at www.familylawnb.ca or call the toll free Family Law Information Line at: 1-88-236-2444.

Canadian Women's Foundation is now accepting proposals for Annual Violence Prevention Grants for 2015. The annual grants in 2015 aim to:

  • Prevent violence against women and girls through work involving girls or teens (aged 11-19) – such as healthy relationships programs or outreach to young people in remote communities.
  • Support women's organizations and programs in Canada that help women and children rebuild their lives after the crisis of experiencing violence, such as healing and support for women who have been victims of sexual assault, or children who have been exposed to violence or for improved access to second stage housing.
  • Support new or existing interest-free loan funds set up specially for women who are leaving an abusive relationship
  • Support collaborative projects at a regional, provincial, territorial or national level that build the sector by coordinating / sharing resources, addressing systemic barriers, or developing women's leadership in addressing issues.

We will select approximately 40 grants up to a maximum of $25,000 each.  If your organization and work fits the selection criteria, you may apply for additional funding of up to $3,000 to assist with access costs. The application materials and proposal guidelines have been updated and are now available online at www.canadianwomen.org click on Grant Guidelines.  Please download the proposal questions and the accompanying instructions related to the area you will be applying for.  The submission deadline is February 2, 2015. If you have any questions, contact Anuradha Dugal, Violence Prevention Program Director at adugal@canadianwomen.org 416-365-1444 ext 228, or toll free 1-866-293-4483 ext 228.

Seeking nominations for Chaleur Outstanding Youth Awards: The Bathurst Youth Centre recognizes young individuals who have made an outstanding contribution to the development, enhancement, and promotion of youth issues of the Greater Bathurst area. For a nomination form, criteria and other details, please contact 506-549-3215 or 506-549-3216. Nomination forms and supporting documents must be received before February 6, 2015, and should involve an event or activity which occurred between January 1, 2014 and December 31, 2014.

Current Opportunities to Serve on New Brunswick Agencies, Boards and Commissions (ABCs): Qualified women and men having the highest personal and professional integrity are invited to serve on New Brunswick agencies, boards and commissions (ABCs).  For more information, check out the following link:   ABC current opportunities

ANNOUNCEMENT: The National Task Force on Sex Trafficking of Women and Girls in Canada consulted with over 260 organizations and 160 Survivors of sex trafficking and produced a final report entitled “NO MORE”.  The National Task Force recommendations were developed to assist the Canadian Women's Foundation in creating its own five-year national anti-trafficking strategy entitled “From Heartbreaking to Groundbreaking”. To view reports, research and voices of Survivors: http://www.canadianwomen.org/reports/trafficking . Please send an email to Diane Redsky, Director, Anti-Trafficking Strategy if you would like to be added to the list to receive anti-trafficking information and news of our anti-trafficking grant opportunities in 2015:  dredsky@canadianwomen.org .

Government of Canada Announces $20 Million to Help Victims Leave Prostitution – Through the Department of Justice Canada's Victims Fund, $10.47 million will be made available to support programming to help sellers of sexual services get out of prostitution. Front-line organizations will be considered for funding under a call for proposals. Eligible projects will provide victims with services such as trauma therapy, addiction recovery, employment training and financial literacy. Projects that offer transitional housing, emergency safe houses and drop-in centres will also be considered. Under a second call for proposals, also available through the Victims Fund, law enforcement agencies are eligible to propose projects that will support outreach activities to connect those involved in prostitution with both emergency and long-term services. Through the National Crime Prevention Strategy, Public Safety Canada is committing $9.55 million to support community-based organizations in helping individuals who wish to exit prostitution.

Voices of New Brunswick Women Consensus-Building Forum – Contact Us - Sartain MacDonald Building, 551 King Street, Suite 103,  Fredericton NB E3B 1E7, T. 506.462.5179, F. 506.462.5069, E. Info@voixfemmesnb-voiceswomennb.ca , www.voixfemmesnb-voiceswomennb.ca

Support to Single Parents Winter 2015 Educational Programs ALL PARENTS WELCOME!! (Not just for single parents). NO ONE will be refused service if they are unable to pay *NEW* REGISTRATION begins 3 weeks before start date. Call Nathalie, Tel: (506) 858-1303 ext 3301. All programs and services are offered in both languages based on demand. For more information http://bit.ly/1Kj67Xd

 

Women and children admitted to transitional housing facilities serving victims of violence, N.B.

More than a thousand women each year, many of them accompanied by children, stay in New Brunswick's facilities that shelter female victims of violence (transition houses, second-stage housing and other residential shelters).

Visit the Equality Profile
and send us your feedback HERE

RCMP RELEASES FAMILY VIOLENCE PUBLIC SERVICE ANNOUNCEMENT FEATURING SHANIA TWAIN
(Ottawa, ON – December 11, 2014)

For most, their home is a place of comfort and safety. But for some, home isn't a safe place.

Today, the RCMP is pleased to announce the release of a Public Service Announcement (PSA) in partnership with international superstar Shania Twain to raise awareness about family violence. The message is posted on the RCMP's YouTube channel, and will be promoted through social media.

Family violence can happen in any family and can involve any family relationship: a spouse, child, common-laws, and seniors. It comes in several forms: physical, emotional, sexual, neglect, financial. The physical and emotional effects are long-lasting and life-altering.

“Violence especially in your own home is never acceptable,” says Twain. “You can break the silence, there is always someone who can help.”

Family violence accounts for 26% of police-reported violence crime, (Stats Can, 2011). It isn't easy to talk about, and often goes unreported. The RCMP urges those who've experienced family violence to talk about it to someone they trust, and to always report incidents of violence to the police. Access the PSA .

View the RCMP's family violence poster . Read more about family violence .

 

TOYS ARE MORE DIVIDED BY GENDER NOW THAN THEY WERE 50 YEARS AGO
Elizabeth Sweet Dec 9 2014, 7:30 AM ET

Even at times when discrimination was much more common, catalogs contained more neutral appeals than advertisements today.

When it comes to buying gifts for children, everything is color-coded: Rigid boundaries segregate brawny blue action figures from pretty pink princesses, and most assume that this is how it's always been. But in fact, the princess role that's ubiquitous in girls' toys today was exceedingly rare prior to the 1990s—and the marketing of toys is more gendered now than even 50 years ago, when gender discrimination and sexism were the norm.

In my research on toy advertisements, I found that even when gendered marketing was most pronounced in the 20th century, roughly half of toys were still being advertised in a gender-neutral manner. This is a stark difference from what we see today, as businesses categorize toys in a way that more narrowly forces kids into boxes. For example, a recent study by sociologists Carol Auster and Claire Mansbach found that all toys sold on the Disney Store's website were explicitly categorized as being “for boys” or “for girls”—there was no “for boys and girls” option, even though a handful of toys could be found on both lists.  

That is not to say that toys of the past weren't deeply infused with gender stereotypes. Toys for girls from the 1920s to the 1960s focused heavily on domesticity and nurturing. For example, a 1925 Sears ad for a toy broom-and-mop set proclaimed: “Mothers! Here is a real practical toy for little girls. Every little girl likes to play house, to sweep, and to do mother's work for her"
Continue: http://theatln.tc/1z2KXX6

 

WHY MEN MAY NOT TRY TO “HAVE IT ALL” THE SAME WAY WOMEN DO

It was 1971, and Johns Hopkins University psychology professor Julian Stanley wanted to answer one very big question: How can we set up highly intelligent kids to become highly successful adults?

To find out, he launched a study so extensive he would not live to see its fruition. Stanley set out to track the accomplishments, educational outcomes and well-being of a select group of gifted 13-year-olds over their lives. He recruited 1,037 boys and 613 girls within five years of one another in the 1970s. All were in the top 1 percent when it came to their mathematical reasoning abilities, based on college-level exams they took to qualify for the study. The children, he reasoned, would offer insights into how to help young people grow up to live successful, fulfilling lives.

He called it the Study of Mathematically Precocious Youth. And before his death in 2005, Stanley handed the reigns of the study over to fellow educational psychologist Camilla P. Benbow. Soon after, Benbow enlisted the help of her colleague David Lubinski.

In 2012, Benbow and Lubinski checked back in with the children, now between the ages of 48 and 53. Along with fellow researcher Harrison J. Kell, they administered a survey to find out how the study participants were faring, 40 years after they first tested into that top tier of academic achievers.

The STEM-minded kids didn't disappoint: Eight percent had earned a patent, 2.3 percent were top executives at "name brand" or Fortune 500 companies; 4.1 percent had earned tenure at a major university; 2.4 percent were attorneys at the country's top firms; and 3 percent had published a book.

But what specifically interested the researchers was the difference between how men and women fared:

"We wanted to investigate the lifestyle and psychological orientation required for developing a truly outstanding career and creative production," the researchers wrote in an article accompanying the survey results, published in November in the journal Psychological Science. "When SMPY was launched, many educational and occupational opportunities were just becoming open to women, so we paid particular attention to how mathematically precocious females, relative to males, have constructed their lives over the past 40 years."
Continued (…) http://huff.to/1tMTj6H

 

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“Leadership is making others better as a result of your presence and
making sure that impacts last s in your absence.”
-Sheryl Sandberg COO of Facebook

 
 
 

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**Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

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