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Women Femmes NB est publié deux fois par mois par la Direction des questions féminines du gouvernement provincial. Il diffuse des nouvelles sur les questions d’égalité - des événements, des rapports, des initiatives et des renseignements nous provenant des groupes de femmes, des gouvernements, des universités et autres.

Les textes fournis par des organismes non gouvernementaux seront publiés dans la ou les langues dans lesquels ils nous sont fournis.

 

 

(English version follows)

Women Femmes NB
le 12 octobre 2011

DANS CE NUMÉRO :

  • RAPPORT DE LA COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE DU N.-B., 2010-11
  • AVIS
  • PROGRAMME D'APPROCHE EN MATIÈRE DE PRÉVENTION DE LA VIOLENCE
  • LES ÉCOLES - LIEUX INSÉCURES POUR LES JEUNES LBGT
  • LES PRODUCTIONS DESTINÉES AUX JEUNES SONT REMPLIES DE CLICHÉS…
  • DE BONNES NOUVELLES POUR LES TRAVAILLEUSES DOMESTIQUES
  • POUR LES PUNIR D'ÊTRE PAUVRES

………………………………………………………………………………

RAPPORT DE LA COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE DU N.-B., 2010-11

La Commission des droits de la personne a reçu 161 plaintes en 2010-11, dont 86 par des femmes. Les motifs les plus souvent cités étaient l'incapacité physique et l'incapacité mentale, représentant 43 % de l'ensemble des plaintes. Venaient ensuite la discrimination en raison de la condition sociale et du sexe. La plupart des plaintes se rapportaient à l'emploi.

189 dossiers de plaintes officielles ont été fermés en 2010-11 : 55 ont été réglées à l'amiable, 95 ont été rejetées, 35 ont été retirées/ abandonnées ou ont été déclarées hors du ressort de la Commission, 4 ont été fermés au niveau de la commission d'enquête ou du tribunal.

Exemples de plaintes :

La plaignante a allégué qu'on avait mis fin à son emploi parce qu'elle avait subit une dépression. Son médecin lui a ordonné de prendre un congé de maladie et a estimé une date de retour, qui, plus tard, fut prolongé. À son retour, elle a été informée que l'on avait mis fin à son emploi. L'employeur a nié avoir fait preuve de discrimination, mais il a participé à une médiation qui a abouti à un règlement. Il a payé la somme de 1 500 $ en dommages.

Un employé a allégué que son employeur a mis fin à son emploi parce qu'il s'était marié à un autre homme. L'employeur a nié toute discrimination, mais il a participé au processus de médiation de la Commission et a convenu de payer des dommages-intérêt de 3 000 $.

Le plaignant a allégué qu'on avait mis fin à son emploi parce qu'il faisait une dépression. À son retour au travail d'un congé de maladie, le plaignant a reçu une promotion, mais sa dépression s'est détériorée et on a mis fin à son emploi. L'employeur a nié avoir fait preuve de discrimination, mais il a participé à une médiation qui a abouti à un règlement. Il a payé 20 000 $ en dommages intérêts.
•  http://bit.ly/obglq9

 

AVIS

Penser la différence des sexes : que proposent les théories ? – Colloque, 20-21 oct 2011, U. de Moncton. Conférence d'ouverture : La différence des sexes, un écart difficile à penser, Anne Decerf. Autres sessions : De la différence à l'égalité, la pensée de John Stuart Mill, Marie-Thérèse Seguin ; Les différences sexuelles de la psychanalyse : entre bissexualité, sexuation et temporalité, Beatriz Carneiro Dos Santos, Paris 7 ; La diversité sexuelle dans « Le deuxième sexe », David Risse, U. de Montréal. Description : http://bit.ly/oei7IE ; Programme : http://bit.ly/qKVtsh ; Inscription : http://bit.ly/rtlqlJ

Guide du proche aidant : Information pratique pour les proches aidants de personnes âgées – Nouvelle publication (40 pages) du gouvernement du N.-B. en vue d'assurer une meilleure qualité de vie pour la personne aidante et la personne âgée. Exemples de soutien offert: les services de relève (centres d'activités de jour pour les personnes âgées, visites amicales, réconfort téléphonique, services de repas à domicile et le service de relève dans les foyers de soins), favoriser l'application de politiques de travail plus flexibles, aider les familles à apprendre comment donner les meilleurs soins possibles. Le guide incite également à apprendre à reconnaître les signes de stress chez l'aidante : déni, colère, retrait social, anxiété, épuisement, perte ou prise de poids. http://bit.ly/rnf8ZO

« Femmes vivant dans les collectivités rurales et éloignées et dans les petits centres urbains » - Condition féminine Canada lance un appel de propositions afin de recevoir des demandes de financement pour des projets à ce sujet, portant sur la réduction de la violence ou l'amélioration de la sécurité économique des femmes. Date limite le 4 nov 2011. http://bit.ly/pOMHRu .

Sommet d'engagement de la jeunesse – Comment pouvons-nous mieux reconnaitre, encourager et habiliter le potentiel des jeunes? 4-5 nov 2011, Fredericton Inn, par Partners For Youth. Le sommet se déroulera en français et en anglais. pf y@nb.aibn.com ; http://bit.ly/niFwOk

Les Religieuses de Notre-Dame du Sacré-Coeur et les Filles de Marie-de-l'Assomption sont devenues membres de la Coalition pour l'équité salariale du N.-B., portant à 83 le nombre d'organismes membres de la Coalition. http://bit.ly/oNpzrL

Projet de leadership des femmes dans le secteur communautaire - Comment les appuyer pour augmenter leur influence ? La Coalition pour l'équité salariale du N.-B. a un projet de 2 ans (jusqu'en avril 2013) visant à favoriser la pleine participation des femmes à la prise de décisions au sein d'organismes communautaires. Emmanuelle Chapados va gérer ce projet. Faites part de votre intérêt à devenir mentore ou mentorée : comleader@nb.aibn.com ; 855-0002.

Les C.A. Y accéder. Y agir - Formation visant à préparer les femmes à siéger au sein de conseils d'administration et à développer leurs compétences et leurs stratégies d'influence. 10-11 nov 2011, ENAP, Québec 325 $ (inclut le matériel et les dîners). Inscription : http://bit.ly/r8734o. Centre de développement femmes et gouvernance, Groupe Femmes, Politique et Démocratie.

Visionnement du film Sexy Inc. -  Amphithéâtre Gisèle-McGraw, Shippagan, jeudi 20 oct 2011, 18h.  Suivi d'une discussion & d'une collation. Caucus des jeunes féministes du Regroupement féministe du NB.

 

PROGRAMME D'APPROCHE EN MATIÈRE DE PRÉVENTION DE LA VIOLENCE

Le plan du gouvernement du Nouveau Brunswick pour combattre la violence faite aux femmes établit comme priorité la création de programmes d'approche visant à s'assurer que les femmes qui vivent ou qui quittent une relation de violence peuvent s'adresser à quelqu'un qui peut intervenir d'urgence et les soutenir. Le programme offre aux femmes un meilleur accès aux services et aux travailleuses d'approche, fournit de l'aide et de l'information aux femmes dans le besoin et accroît la sensibilisation à l'égard de la violence familiale dans la collectivité. Ce programme est une ressource importante aux victimes de violence familiale et il oriente les victimes vers les services pertinents.

Les tâches des travailleuses d'approche sont nombreuses notamment :

  • Soutenir et offrir les services d'intervention de crise aux femmes affectées par la violence conjuguale.
  • Assurer des lieux de rencontre sécuritaires.
  • Animer et collaborer au développement des services d'agression sexuelle communautaires. Faire la sensibilisation et la prévention, la présentation d'exposés sur la violence familiale et le programme d'intervention dans les ministères gouvernementaux et les écoles, et auprès des organismes communautaires et des groupes de la collectivité;
  • Planifier des activités de sensibilisation du public, par exemple la publication d'articles dans les journaux locaux, des entrevues à la radio, des brochures ou des dépliants afin de promouvoir les services ou des événements publics sur les questions de violence familiale; faire connaître les services d'approche aux autres fournisseurs de service.

La Direction des questions féminines finance 14 programmes d'approche dans les régions suivantes : comté de Kent, région Chaleur, région Beauséjour, région Miramichi, Péninsule acadienne, Moncton, Saint John, vallée de Kennebecasis, Sussex, comté de Charlotte, Woodstock, Nord Ouest, Campbellton et région de Fredericton.

En 2009, les travailleuses d'approche ont établi plus de 4 000 contacts distincts avec des particuliers. Les contacts comprenaient des appels téléphoniques, des rencontres individuelles (au bureau des services d'intervention, à un bu¬reau satellite, à la résidence de la cliente ou à autre endroit dans la collectivité), l'échange de courriels et des groupes de soutien. Il importe que les travailleuses d'approche soient conciliantes dans leur approche afin de répondre aux besoins de leur clientèle et de respecter la façon dont elle veut recevoir le service. Les services offerts comprennent, entre autres, la planification de la sécurité, les mises en rapport, l'accompagnement, l'information, le soutien individuel et le suivi.

Les numéros de téléphone pour rejoindre les services d'approche sont publiés à la page d'information sur la violence dans le bottin téléphonique du Nouveau-Brunswick.

 

LES ÉCOLES - LIEUX INSÉCURES POUR LES JEUNES LBGT

La majorité des adolescents homosexuels doivent composer au quotidien avec du harcèlement verbal et physique. Et selon une étude pancanadienne, les professeurs n'interviendraient pas.

Plus de 75% des élèves lesbiennes, bisexuels, gais, et transgenres (LBGT) ne se sentent pas en sécurité à l'école, révèle un sondage effectué auprès de jeunes Canadiens du secondaire par Égale Canada, un organisme qui milite contre l'homophobie. La moitié de tous les participants disent entendre sur une base quotidienne des mots du genre «fif», «lesbo», «tapette».

Les résultats de cette étude ont été publiés par Égale Canada dans un rapport intitulé «Every Class in Every School». Des chercheurs de l'Univ. de Winnipeg et de l'Univ. du Manitoba ont interrogé 1700 élèves dans chaque province.

«L'absence de données crédibles sur l'homophobie à l'école a nui aux éducateurs qui ont besoin de bien comprendre la situation des élèves LBGT pour pouvoir intervenir de façon efficace. Ils se rendront compte en lisant le rapport que l'intimidation homophobe n'est ni rare ni anodine», peut-on lire dans le rapport.

Selon l'étude, 60 % des élèves LBGT ont été harcelés verbalement et trois quarts d'entre eux ne se sentent pas en sécurité à l'école, particulièrement dans les toilettes, les vestiaires et les corridors. La situation est particulièrement alarmante pour les élèves transgenres: 90 % d'entre eux ont dit avoir été harcelés verbalement à l'école et 95 % s'y sentent en danger.

Pas moins de 25 % des élèves gais, lesbiennes et bisexuels ont dit avoir été agressés physiquement à l'école. L'étude révèle que plusieurs élèves LBGT ont été harcelés sexuellement : 40 % des transgenres interrogés, 43 % des filles bisexuelles, 24 % des garçons bisexuels, 40 % des garçons gais et 33 % des élèves lesbiennes.

Les jeunes hétérosexuels issus de parents de même sexe sont aussi victime de harcèlement: 40 % d'entre eux ne se sentent pas en sécurité à l'école et 45 % disent avoir été harcelés sexuellement.

Qui plus est, 34 % des élèves gais, lesbiennes et bisexuels et 47 % des transgenres ont dit que leur enseignant a fait la sourde oreille lorsqu'ils ont été ciblés par des commentaires méprisants.

Pas moins de 10 % de tous les participants ont affirmé avoir entendu leurs professeurs tenir des propos homophobes sur une base hebdomadaire, et dans certains cas, quotidiens.

- Tiré de Les élèves homosexuels, Sheena Goodyear, Journal de Montréal, 12 juillet 2011, http://bit.ly/pZCkPN. Disponible qu'en anglais : Every Class in Every School, mai 2011: http://bit.ly/p6rwTn

 

LES PRODUCTIONS DESTINÉES AUX JEUNES SONT REMPLIES DE CLICHÉS…

Un thème revient toujours : la concurrence entre les filles. Les héroïnes n'ont qu'une idée : écraser leur rivale et se faire remarquer du héros ! Dans la vie, n'y a-t-il pas de fortes amitiés entre filles ? Vous avez vu le nombre de clips où les chanteurs arborent leurs signes de richesse (chaînes en or, super voitures, piscine) pendant que des filles en décolleté et minishort se trémoussent ? Comme si seul l'argent attirait les filles ! Et tous les clips où la chanteuse est victime de l'amour, soumise, assise par terre, à attendre le prince charmant ! Au lieu de se lever et de faire sa vie ! L'essentiel de mon message pour vous se retrouve dans le titre.

•  Tiré du livre « Respect les filles » dont le titre, selon l'auteure Valérie Létard, renvoie au respect « que vous devez avoir vis-à-vis de vous-même et des autres ». Ministère des solidarités, France, 2009. http://bit.ly/oE9gsy

 

DE BONNES NOUVELLES POUR LES TRAVAILLEUSES DOMESTIQUES

Les délégués gouvernementaux, travailleurs et employeurs à la Conférence de l'Organisation internationale du Travail ont adopté en juin 2011 des normes internationales qui visent à améliorer les conditions de travail de millions de travailleuses domestiques à travers le monde. La Convention concernant le travail décent pour les travailleuses et les travailleurs domestiques dit que les travailleurs domestiques, qui s'occupent de familles et de ménages, devront disposer des mêmes droits fondamentaux au travail que ceux des autres travailleurs: des horaires de travail raisonnables, un repos hebdomadaire d'au moins 24 heures, une limitation des paiements en liquide, une information claire sur les termes et les conditions d'embauche ainsi que le respect des principes et droits fondamentaux au travail.   http://bit.ly/oRUxl1

 

POUR LES PUNIR D'ÊTRE PAUVRES

Au temps où il était squeegee, Éric «Roach» Denis collectionnait les contraventions par centaines. Dix mille dollars d'amendes impayées pour avoir essayé de survivre, pour avoir dormi dans un parc, pour avoir flâné... Sa seule façon de payer, c'était d'aller en prison. Qu'avait-il fait de si grave pour mériter un tel sort? Est-ce un crime que d'être pauvre et marginal? Est-ce un crime que d'essayer de survivre?

Enfermé à la prison de Bordeaux, Roach s'est posé ces questions. Il s'est mis à écrire. De sa cellule est ainsi né le scénario du film Les tickets: l'arme de la répression . Un film que devraient voir tous ceux qui pensent encore à tort que la judiciarisation de l'itinérance est la voie à suivre…

Un trop grand nombre de sans-abri continue de recevoir des liasses de contraventions inutiles. Comme si on voulait les punir d'être pauvres et dans la rue. Comme si on leur reprochait de gâcher l'image léchée de ville prospère que l'on aimerait projeter. Plus grave encore que les contraventions, il y a le message qu'elles envoient, souligne Bernard St-Jacques, du Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal. Un message d'intolérance, qui trahit un désir de chasser le sans-abri de l'espace public. Pourquoi? «J'ai rien à me reprocher, confiera le sans-abri Mario Paquet. Sinon de respirer au mauvais endroit, peut-être.»

•  Tiré de Ministre de l'Itinérance, La Presse, 11 oct 2011, http://bit.ly/qTLYQT

 

EN FIN DE COMPTE

Vous vous plaignez de voir les rosiers épineux, Moi je me réjouis que les épineux aient des roses.

- Alphonse Karr, journaliste et romancier français, 1808-90.

 


 

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Women Femmes NB is sent out twice a month by the provincial government Women's Issues Branch. It provides news related to equality issues, including events, studies, initiatives and information from women's groups, governments, universities, etc.

Text from non-governmental sources will be published in the language(s) in which it is provided.

 

 

Women Femmes NB
October 12, 2011

IN THIS ISSUE:

  • NEW BRUNSWICK HUMAN RIGHTS COMMISSION REPORT FOR 2010-11
  • NOTICES
  • VIOLENCE PREVENTION OUTREACH PROGRAM
  • MATERNITY/PARENTAL LEAVES ARE NOT ACCESSIBLE FOR MANY CANADIANS…
  • FIRST “CLIMATE” SURVEY ON BI, TRANS & HOMOPHOBIA IN CANADIAN SCHOOLS
  • “YOU'D BE PROUD OF ME FOR WHAT I DID TODAY”…
  • GOOD NEWS FOR DOMESTIC “WORKERS”

………………………………………………………………………………

NEW BRUNSWICK HUMAN RIGHTS COMMISSION REPORT FOR 2010-11

The Commission received 161 complaints in 2010-11; 86 filed by women. The most common grounds were physical disability and mental disability, which together accounted for 43% of complaints. Social condition and sex were the next most common grounds. Most complaints are employment -related.

189 formal complaints were closed in 2010-11: 55 were settled, 95 were dismissed, 35 were withdrawn or abandoned or found to be outside the Commission's jurisdiction, 4 were closed at the Board of Inquiry or court levels. The monetary value of the settlements obtained is estimated at $765,649. As well, 10 letters of references and six letters of apology or misunderstanding were received, 10 human rights training seminars and two policy changes were agreed to by respondents, 11 complainants were accommodated, four complainants received employment, one was reinstated to employment, and one received benefits. Sample cases:

The complainant alleged her employment was terminated because she had a depression. She was told by her doctor to take a sick leave, with an estimated return date, which was later extended. Upon her return to work, she was informed that her employment was terminated. A settlement was reached, with the employer agreeing to pay general damages to the amount of $1,500.

A male employee alleged that his employment was terminated because he married another man. The employer denied discriminating against the employee, but agreed to participate in the mediation process without prejudice. The employer agreed to pay damages of $3000.

The complainant alleged that his employment was terminated due to his being depressed. When the employee was diagnosed with a mental disability by his doctor, he took a medical leave. Upon his return, he was promoted, but later his depression worsened and he was terminated. The employer denied discriminating, but agreed to participate in mediation which ended with a settlement of $20,000.

•  http://bit.ly/pIr9f2

 

NOTICES

Caregivers Guide: Practical information for caregivers of older adults – a new 35-page guide by the N.B. government, listing examples of support for caregivers: respite services (Day Activity Centres for seniors, Friendly Visiting, Telephone Reassurance, Meals on Wheels, respite beds in care homes); encourage flexible work policies; info on how best to carry out caregiving tasks. The guide urges caregivers to care for themselves and to recognize signs of stress: denial, anger, social withdrawal. anxiety, exhaustion, weight gain or loss. http://bit.ly/qYyGzE

Training Workshops with Dave Hingsburger, Dieppe Ramada, Greater Moncton Assoc. for Community Living & Down Syndrome Soc. Ethics Of Touch: establishing boundaries between those who provide & receive care, 13 Oct, 9-4pm. Ring Of Safety: people with disabilities who have certain skills are less likely to be victimized & more likely to report abuse, 14 Oct, 9-4pm. 857-8899; gmacloffice@gmail.com

Women's Leadership in the Community Sector - the N.B. Coalition for Pay Equity has a project to explore the best mentorship models and supports to increase women's involvement as decision-makers in community-based organizations. Emmanuelle Chapados will coordinate this project. If you are interested in being mentored or becoming a mentor: comleader@nb.aibn.com ; 855-0002.

Status of Women Canada Call for Proposals re Women in Rural Communities / Small Urban Centres. Submit applications by 4 Nov 2011 for projects either to reduce violence or to enhance community planning for women's economic security. http://bit.ly/oZESoR

A Field Guide to Workplace Bullying: How to Spot It & How To Tame It – Session with Marilyn Noble, Research Team on Workplace Violence and Abuse, UNB, 24 Oct 2011; 1-4:30pm. $85. Family Enrichment F'ton. Register: 458-8211; 1-888-829-6777; info@familyenrichment.ca

Conversations with Inspiring Women – Folk musician Sylvia Tyson. 3 Nov 2011, Imperial Theatre Saint John. Free. Informal chats organized around their performance. Register: 1-800-323-7469; marketing@imperialtheatre.nb.ca.

Your Prospects Are Online, Can They Find You? – Free workshop by Women in Business NB & Enterprise Fredericton. Create an online marketing strategy for your business. Tues 18 Oct 2011, 9 to noon, NRC Building, UNB sarah.corey@cbdc.ca ; http://bit.ly/ofMsyA

Youth Engagement Summit by Partners For Youth – 4-5 Nov 2011, Fredericton Inn. To discuss issues facing youth. Open-space discussion format. Youth & adults welcome. Register: http://bit.ly/q7rSW5 . 462-0323; pfy@nb.aibn.com.

Int'l Conference on Mothering, Education & Maternal Pedagogies – 20-22 Oct 2011, Toronto. Exploring relationship between mothering, motherhood & education. Includes discussion of the new academic discipline, Motherhood Studies: the first-ever encyclopedia on motherhood indicates it is acknowledged as a field of scholarship. http://bit.ly/o31IGW

Bullying Canada fundraiser: Steak & Stein, Dolan's Pub, King St, Fredericton. Mon 24 Oct 2011, 6pm. $20 for adults (vegetarian option available). 459-7413. http://bit.ly/p0PNuc

Youth In Transition Fundraiser – Snooty Fox, Fredericton, Sat 15 Oct 2011, 6pm to closing. $1 of each cocktail goes to Youth in Transition's Chrysalis House, the only residence in N.B. for 16-19 yr old women who are homeless or at risk.

Free Public Forum on Internet Safety – Mon 24 Oct 2011, 7–9pm, Fredericton Convention Centre. Cyberbullying, social media, mobile device best practices, internet fraud. The High Tech Crime Investigation Association, RCMP and Fredericton Police Force. http://bit.ly/o7eqVx

 

VIOLENCE PREVENTION OUTREACH PROGRAM

The Province of New Brunswick's plan to address violence against women identifies outreach programs as a priority issue. The goal of outreach as defined in the plan is to ensure women living in or leaving abusive relationships have access to someone who can respond to their crisis and support them.

The program improves women's access to community services and service providers, provides help and information to women in need as well as increase awareness of the issue of domestic violence in the community. The program is an important resource for family violence services, and guides victims to the services they need.

Outreach workers have a variety of tasks in their everyday job. They:

•  offer crisis intervention and support for those affected by domestic violence;
•  ensure they have safe meeting places in the community;
•  facilitate and collaborate on the development of community- based sexual assault services;
•  create awareness and prevention including presentations on family violence and outreach program for government departments, community organizations, schools and groups in community;
•  plan public awareness activities such as articles for local paper, radio interviews, brochure or flyer to promote services or public events on family violence issues; and ensure other service providers are aware of outreach services ; and,
•  assist their local family violence committee in coordination with the stakeholders in their area.

The Women's Issues Branch funds (14) Outreach Programs serving Kent County, the Chaleur region, the Beauséjour region, the Miramichi area, the Acadian Peninsula, Moncton, Saint John, the Kennebecasis Valley, Sussex, Charlotte County, Woodstock, North-West, Campbellton, and the Fredericton area.

Statistics:

In 2009, the outreach workers had over 4000 separate contacts with individuals. The contacts consisted of telephone, face-to-face meetings (either at the outreach office, satellite location, a client's home or other community location) email and support groups. It is important that the outreach workers are flexible in their approach as to meet the needs of their clientele and how they wish to receive service. Some examples of the support services offered include: safety planning, referrals, accompaniment, information, individual support and follow-up.

Contact numbers for Outreach Support for Women can be found on the Abuse Information Page in New Brunswick telephone books.

 

MATERNITY/PARENTAL LEAVES ARE NOT ACCESSIBLE FOR MANY CANADIANS…

… often those who need them the most. Seeing as new mothers and sick workers are unable to look for a job, the 2-week waiting period to receive special benefits should be eliminated as it makes no sense. The number of hours required to work to be eligible should be decreased to 420 to avoid, in certain regions, situations where workers must work more hours to qualify for special benefits than for EI regular benefits… Workers who have received special benefits should be entitled to regular benefits when they come back to work – now, they can be laid off and have no access to benefits. The replacement rate for special benefits should not be attached to the replacement rate of regular benefits - the reason to keep regular benefits lower is to encourage people to find a job and this doesn't apply to special benefits.

The compassionate care program - the length of the leave should be significantly extended from 6 weeks; and should be able to be taken non consecutively. Family members should be able to take a leave for the care of persons that, while not at eminent risk of dying, have chronic conditions such as cancer, and to share the compassionate care leave.

The financing of special benefits falls only on the shoulders of workers and employers, when all Canadians benefit from those benefits...

- Reforming EI Special Benefits Exploring Alternative Financing and Delivery Options, Luc Turgeon, 2011. http://bit.ly/pliyaI

 

FIRST “CLIMATE” SURVEY ON BI, TRANS & HOMOPHOBIA IN CANADIAN SCHOOLS

Language that insults their dignity is part of the everyday school experience for LGBTQ students, according to a new study by Egale Canada Human Rights Trust. For youth with LGBTQ family members, it's constantly hearing their loved ones being denigrated. 40% of gay male students & 33% of lesbian students report having experienced sexual harassment in school in the last year.

Almost two-thirds (64%) of LGBTQ students & 61% of students with LGBTQ parents report they feel unsafe at school. The school spaces most commonly experienced as unsafe were Phys. Ed. change rooms and washrooms. Female sexual minority students are most likely to report feeling unsafe in their school change rooms (59%). ("Sexual minority" refers to youth who do not identify as exclusively heterosexual;"gender minority" refers to youth who don't identify as "female" or "male").

Gender seems to be more of an influencing factor than sexual orientation in the experiences of female sexual minority youth (not the case for male sexual minority youth), when the responses of bisexual & lesbian /gay youth are compared. Female bisexual youth meet with much more physical harassment and experiences of feeling unsafe than male bisexual or gay youth. Finally, 74% of trans students, 55% of sexual minority students & 26% of non-LGBTQ students report having been verbally harassed about their gender expression.

70% of all students (LGBTQ & non) hear expressions such as “that's so gay” every day in school. Almost 10% of LGBTQ students report hear homophobic comments from teachers daily or weekly. 58% of non-LGBTQ youth find homophobic comments upsetting. This finding suggests that there is a great deal of potential solidarity for LGBTQ-inclusive education among heterosexual students. Almost 10% of non-LGBTQ youth report being physically harassed or assaulted about their perceived sexual orientation or gender identity, and more than 10% because of their gender expression. Schools are likely to have as many heterosexual as LGBTQ students who are harassed about their orientation or gender expression.

- Every Class in Every School, May 2011. Summary http://bit.ly/p6rwTn

 

“YOU'D BE PROUD OF ME FOR WHAT I DID TODAY”…

Shmobert came across young women handing out promotional fliers. Across the road was a construction site. About a storey up, the scaffolding formed a walkway and about 6 construction workers stood making obscene gestures at the women. To Shmobert, it seemed most of the women were studiously ignoring the men… The men were elevated and in full view of the street and were wearing neon vests. And they were harassing a group of women. In the middle of lunch hour. In the centre of Sydney.

Shmobert wasn't sure what to do. There was no way of speaking to the men, since they were so high up and there was traffic… He got out his iPhone and started filming the men… until they noticed. They weren't actually being filmed, because Shmobert, though he is a bright man, does not know how to use the video camera function... But they “skedaddled.”

Street harassment will end when the men who do it can no longer rely on the approval, tacit or otherwise, of other men. Perhaps anyone with a camera had the capacity to stop those men, but I think Shmobert, as a fellow man, had more power than I would have had. Given the distance between Shmobert and the workers, he didn't have to put himself at physical risk to send a message, which is a concern, men often tell me, that makes them hesitate to intervene... Shmobert, who is my father, came home and told me about what he had done. “You'd be proud of me for what I did today.”…

•  When dads hollaback, Chloe, 26 Aug 2011, http://bit.ly/nBeewh

 

GOOD NEWS FOR DOMESTIC “WORKERS”

Government, worker & employer delegates at the International Labour Organization conference in June 2011 adopted a Convention that will bring real change to the working conditions of domestic workers (nannies & other care providers hired directly by someone to work in their home), according to Barb Byers of Canadian Labour Congress who participated in the negotiations in Geneva. The new Convention states domestic workers must have the same labour rights as other workers: reasonable hours of work, minimum wage, rest day, etc. The new convention must now be ratified by governments.
New Brunswick does not recognize domestic workers as employees. http://bit.ly/nQB6pu

 

IN PARTING

I'll never forget the night I brought my Oscar home and Tony [Franciosa], my husband, took one look at it and I knew my marriage was over.

- Shelley Winters, in Frankly, My Dear, Quips and Quotes from Hollywood, Shelley Klein.

 


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